Le super cassis nouvelle récolte de Védrenne est arrivé

Le super cassis nouvelle récolte de Védrenne est arrivé. La bouteille très élégante digne des bars les plus chics renferme un délicieux nectar que l’on peut consommer seul ou allongé de crémant ou d’autres boissons. J’ai connu la marque Védrenne lors d’un reportage sur le domaine d’Eric Méot à Sacquenay qui produit du cassis noir de Bourgogne certifié bio. Védrennes à partir du concept une seule variété, un seul terroir et un seul récoltant produit également une crème de cassis bio avec le cassis d’Eric Méot.

De belles stèles, des pages d’histoire

Lieu de recueillement, le ­cimetière, dernière demeure de tout un chacun, livre parfois des secrets à qui sait les dénicher.
Dans le cimetière de Fontaine-Française, le visiteur découvrira les tombes d’une partie de la famille de La Tour du Pin et de ses descendants, placées au chevet de l’église, derrière la sacristie, et composées de quatre caveaux séparés.

Parmi les personnalités ­illustres inhumées dans le cimetière communal, figure Honorine de Monaco, épouse du marquis de la Tour du Pin. Cette dernière a habité à Fontaine-Française de 1820 à sa mort en 1875 à 96 ans.

Honorine de Grimaldi, princesse de Monaco, a été marquée par le souvenir de sa mère, Françoise-Thérèse de Choiseul Stainville, princesse de Monaco, épouse du prince Joseph de Grimaldi de Monaco, second fils d’Honoré III, exécutée la veille de la mort de Robespierre. Elle a laissé le souvenir d’une grande dame solidaire de la souffrance de ses contemporains. Elle a fait bâtir l’école des filles à côté du presbytère, une salle d’asile et un bureau de bienfaisance et a fait de nombreux dons aux indigents.
De nombreuses campagnes à son actif

Le fils d’Honorine de Monaco, repose à ses côtés. Né à Paris le 12 juin 1806, Louis, Gabriel Aynard, marquis de la Tour du Pin de Gouvernet de la Charce, colonel d’État-major, commandeur des ordres de la légion d’Honneur et du Dannebrog, a participé à de nombreuses et brillantes campagnes en Afrique, en Belgique, au Danemark et en Crimée. Il a été blessé le 8 septembre 1855 à la prise de la tour de Malakoff. Il décédera des suites de ses blessures à Marseille, le 11 novembre 1855, dans les bras de sa mère et de sa sœur Joséphine, Philis, Charlotte de la Tour du Pin de Gouvernet de la Charce, comtesse de Chabrillan. Il a été inhumé à Fontaine-Française, au milieu de ses amis, le 18 novembre 1855. Il est mort sans postérité, sa sœur a hérité du château de Fontaine-Française et des terres. Ses biens sont entrés alors dans la ­famille de Chabrillan.
Une femme de lettres

Une autre célébrité repose au cimetière de Fontaine-Française, il s’agit de Louis, Gabriel, Oscar Grimaldi marquis des Baux, fils naturel du prince Honoré V souverain de Monaco. Appelé ­Oscar Grimaldi, né le 9 juin 1814 à Paris, il décède le 11 juillet 1894. Oscar de ­Grimaldi est enterré aux côtés de sa tante Honorine de Monaco.

La princesse Anne Françoise de Croy (1831-1887) épouse du comte Fortuné de ­Chabrillan repose également près de sa famille ainsi que la comtesse de Chabrillan, née Félicité de Lévis-Mirepoix, femme de lettres, auteur de Fontaine-Française et ses souvenirs , Visions d’Afrique , Une amie de Voltaire, Madame de Saint-Julien, Légendes des prouesses et des galanteries d’Henri IV au bourg de Fontaine-Française.

Une croix à la mémoire d’Anne-Marie Madeleine de la Tour du Pin, épouse de Marie-François Bollioud de Saint-Julien, l’amie de Voltaire, figure également près des sépultures.

Ces tombes sont non seulement des monuments mais également des pages de l’histoire de France que l’on peut découvrir au détour d’une visite.

Saint Rémi de Bèze, une histoire sans pareille

Depuis sa construction en 630, l’église Saint-Rémi a connu bien des destructions et reconstructions. Cependant, au fil des temps, elle a conservé ses statues.L’église saint Rémi de Bèze, à l’ombre d’une riche abbaye, née en 630, est riche d’histoire.
Les paroissiens avec l’aide des premiers moines ont vraisemblablement construit une chapelle à leur usage, en la mettant sous le vocable de saint Rémi, comme le voulait l’usage franc, qui devint une église lorsque la population s’accrut.
En 826, l’infirmier de l’abbaye devint collateur de l’église paroissiale en bénéfice ecclésiastique comportant le droit de patronage et de nomination du curé.
A la suite de la destruction du village et de l’abbaye par les Hongrois en 936, les abbés Guillaume de Volpiano, puis Étienne De Joinville ont en un peu plus d’un siècle, reconstruit et fait de l’ensemble le centre opulent de la région.
Au début du XII ème siècle, l’église tombant en ruine est entièrement reconstruite en 1209 par les moines, en style gothique, grande et belle, à trois nefs. Le clocher s’élève au-dessus de la voute du transept à 61 pieds 6 pouces du sol(19,98 mètres), surmonté d’une lanterne aménagée en tour de guet. Au transept, deux chapelles, l’abside est à 7 pans avec, à l’extérieur une galerie de circulation passant à travers les contreforts pour relier entre elles les tribunes du transept.
En 1636, lors du passage sanglant des troupes de Gallas, l’église est incendiée. La destruction partant du portail, intéresse les trois nefs jusqu’au transept. En 1698, la tour menaçant de s’effondrer l’église est interdite. Les célébrations se déroulent alors à la chapelle saint Prudent.
En 1767, le curé Guelaud décide de la reconstruction de l’église en accord avec les paroissiens. Les moines, récalcitrants, après un jugement perdu, prennent en charge le chœur et la tour. Celle-ci par prudence, est réduite en hauteur et la voute au transept abaissée n’est plus qu’à 14,60 mètres du sol au lieu de 19,98 mètres. Le chevet est réduit pour le passage de la route Dijon-Gray par Fontaine Française en construction. L’église est méconnaissable, les collatéraux ont disparu, une seule travée est conservée devant le transept suivie d’une nef unique. L’église est consacrée le 30 octobre 1770 par Jean Arnaux doyen de Bèze.
Au fil du XIXème siècle, l’église s’aménage : (bancs, vitraux, horloge…). La fin du XXème siècle, voit la réfection complète des toitures et le nettoyage des murs extérieurs et intérieurs. Le dispositif du chauffage est amélioré. Par miracle de belles statues sont toujours là, ayant traversé l’époque révolutionnaire. Dans la chapelle de la Vierge, on peut observer une vierge à l’enfant du XVème, les 15 aout, les fidèles avaient coutume à la procession d’accrocher une grappe de raisin afin d’attirer les bienfaits divins sur leurs prochaines vendanges. Notre Dame des Groisses date du XVème siècle également, elle était jadis vénérée par les femmes enceinte. Dans la chapelle Saint Rémi figurent une sainte Marie Madeleine du XV ème siècle et un saint Jean Baptiste du XVI ème siècle. Le chœur est orné d’un tableau de saint Rémi baptisant Clovis, exécuté par Sachette, copie du XIXème de l’original figurant à la cathédrale de Reims. Près du portail se trouve une statue de saint Rémi du XV ème, portant la mitre et vêtu de ses habits sacerdotaux. La cuve baptismale est en forme de tulipe, les bénitiers sont des répliques de cette cuve. Un magnifique christ en noyer orne le dessus de la grande porte d’accès. La grille de communion devant l’autel vient de l’abbaye de Bèze. Trois cloches sont au clocher, une grosse de 840 kg, la plus petite datée de 1710, provient également de l’église abbatiale incendiée à la révolution. Une visite guidée de l’église a lieu le jeudi. Tel : 03.80.75.31.47

Balade sur la voie verte

Le halage du canal Entre Champagne et Bourgogne a été aménagé en voie verte. Cette piste, uniquement réservée aux piétons et aux cyclistes, a été ouverte après des travaux de mise en sécurité et la réfection de la chaussée. Pour la Côte-d’Or, Voies navigables de France (VNF), le conseil général et le Pays Plaine de Saône se sont investis sur le canton de Fontaine Française et au-delà.
La voie verte pour son tronçon numéro 4 va de Courchamp (commune de Chaume et Courchamp), à Maxilly sur Saône. Elle traverse les communes de Courchamp, Saint-Maurice-sur-Vingeanne, Montigny-Mornay-Villeneuve-sur-Vingeanne, Saint-Seine-sur-Vingeanne, Beaumont-sur-Vingeanne, Jancigny, Talmay, Maxilly-sur-Saône, Cette Voie Verte se déroule sur un tronçon de 39 km le long du canal Entre champagne et Bourgogne. Elle suit le chemin de halage, dans un cadre très agréable. Elle traverse le territoire de Fontaine Française comportant de pittoresques villages et plusieurs châteaux. Les activités possibles sont la course à pied, la marche, le parcours en vélo de course ou route, vélo tout chemin, VTC Vélo tout terrain, à pied, en roller, ou en fauteuil roulant pour les personnes en situation de handicap. Ce tronçon prolonge vers le nord la Voie Verte déjà réalisée en Haute-Marne, qui relie Vitry-le-François à Maxilly-sur-Saône sur 224 km.
Mise en service en 2010 par le conseil général dans le cadre de sa politique cyclable cette véloroute permet de profiter de paysages verdoyants, de villages authentiques et d’activités pour toute la famille. En sortant quelque peu de cet itinéraire, le visiteur pourra admirer la chapelle de Courchamp, le château de la Romagne, ancienne commanderie templière remaniée et fortifiée à la fin du XVe siècle, et l’église de saint Maurice sur Vingeanne qui est en partie du XIIIe siècle. L’étang et le château de Fontaine (1754), qui se visite de juillet à septembre ne sont qu’à 7 kilomètres. L’église récemment rénovée de Saint Seine sur Vingeanne est toute proche du circuit. L’église romane du XIIIème siècle de Dampierre et Flée mérite le détour. Mais non loin de cet itinéraire, il y a aussi des moulins, des lavoirs, des hauts fourneaux, de vieilles demeures, des murets en pierres à découvrir au hasard des chemins.
Pour se restaurer, le long de la voie verte il y a La P’tite Fringale restaurant idéalement situé au bord de l’écluse de Saint Maurice sur Vingeanne. La guinguette se situe juste en face de la ferme du Clos Thomas où les familles peuvent acheter du fromage de chèvres.
La voie verte passe à quelques centaines de mètres du camping du Trou d’Argot à Montigny Mornay Villeneuve. Ce camping se trouve, sur une île de la Vingeanne. Il accueille tous les équipements nécessaires, dont trente emplacements, trois minichalets en location et un snack ouvert midi et soir. Des campeurs comme Christine Tavernier utilisent la voie verte pour se déplacer en vélo.
La P’tite Fringale. Écluse numéro 26, à Saint-Maurice-sur-Vingeanne. Tél. : 03.80.75.98.04 ou 06.75.67.86.41.
Le camping du Trou d’ Argot : Tél. 06.77.51.69.33.

Toute une vie à la scierie à Bèze

Bèze est un village au riche passé industriel. Son patrimoine chargé d’histoire est rendu vivant par les témoignages.
Outre la « Grande Tuilerie de Bèze » créée en 1835 et son usine métallurgique, Jean Chambrette fonda, vers la fin du XIXème siècle, une scierie entre la cure et la rivière, sur un terrain auparavant cultivé. Elle fut d’abord actionnée par une machine à vapeur, puis par un moteur diésel et enfin par un moteur électrique. Elle occupait une dizaine d’ouvriers.
En 1902, monsieur Chambrette vendit sa scierie à un ingénieur, Paul Brandt, ainsi que son usine métallurgique. Bèze avait alors 1007 habitants. La scierie s’élevait à l’arrière de la cure. Ce bâtiment était flanqué d’un entrepôt et d’un logement.
La scierie a connu une longue histoire. « Entre les deux guerres, la scierie changea d’exploitant, Jean Baptiste Chainard devient locataire du terrain à la fin des années 20 et monte la scierie telle qu’elle sera jusqu’en 1946. La société Rochère de 1928 à 1955, dont Félix et Abel Voizenet étaient les gérants, puis la Société Bourguignonne des Bois se sont succédé. Cette dernière a géré la scierie de 1955 à 1969. La liquidation a été prononcée en 1977. La scierie cessa toute activité en 1978. Le matériel à cette date fut démonté et vendu. Entre temps, A cette époque s’est installé monsieur Zonca menuisier.
La scierie était construite en bois au départ, le hangar de séchage, unique vestige de la scierie date de 1928. La scierie a brulé en 1946, elle a été reconstruite en dur.
Les grumes venaient des bois de Bèze et d’ailleurs. Ces bois venaient de tout le département, Is sur Tille, Montigny sur Aube, ou de la vente des bois de Beaune. Les grumes étaient transformées pour fabriquer des planches, des traverses et des plots à l’époque de la Société Bourguignonne des Bois. Les traverses de bois partaient par la gare de Bèze.
La scierie comptait 40 employés en 1947-48 et 25 employés à l’époque la Société Bourguignonne des Bois. La majorité des employés était de Bèze, cependant des ouvriers originaires de Turquie, Tunisie ou du Portugal y ont travaillé. Parmi les employés il y eu : André Hansberque, Emile Bourgeois, Alfred Bechtold, André Muller, André Uréma, Pierre Mercier, monsieur Laurent, Pierre Tamisier, Pierre et André Voizenet le contremaitre. » : précisent Yvette et Marie Louise Voizenet habitantes de Bèze, connaissant très bien l’histoire de la scierie.
La commune, propriétaire du terrain, en repris possession en 1991. La municipalité a vendu le terrain et la cure à un particulier en 1995 Le conseil municipal souhaite réhabiliter les locaux de l’ancien presbytère acquis par la municipalité en 2012 pour la somme de 350 000 €

Un grand millésime

Le 15 aout à Bèze, s’est déroulé la 41ème fête des andouilles et des cornichons.  » Nous renouons avec les grandes années » : s’est exclamé Lionel Rousseau président de la Hache, association organisatrice la fête, devant la forte affluence du public venu passer un bon moment au parc de la source. RMC radio nationale ne s’y est pas trompé, un journaliste de la station est venu couvrir l’évènement. « Les raisons de succès sont nombreuses:le temps était avec nous la fête médiévale a été un excellent choix, l’intérêt du public pour les reconstitutions, les joutes et les défis est grand, de plus nous avons une équipe de bénévoles soudée, tous costumés, mobilisés pour une cause solidaire celle de Tom et de ses amis » renchérit-il. Les concours font toujours la joie du public.  » A Bèze, on vient s’amuser, on se prend pas sérieux  » : conclu l’infatigable animateur de la fête.

La 41 e édition de la fête des Andouilles et des Cornichons

La 41 e édition de la fête des Andouilles et des Cornichons, est organisée le 15 août, par l’association La Hache pour la troisième année consécutive au profit de l’association Courir pour Tom et ses amis, qui aide la famille du jeune Tom qui souffre d’une maladie génétique orpheline,la maladie de la Pompe. D’autres jeunes sont aussi aidés pour des équipements et des soins. Il s’agit, cette année, d’une fête médiévale.Les élections de la reine des Andouilles et du roi des Cornichons et de Monsieur Brioche et Madame XXL sont proposées. L’animation sera assurée par Lionel Rousseau. Cette fête se déroule au parc de la Source, à Bèze de 10 à 19 heures. Tarif : adultes, 2 € (gratuit pour les moins de 12 ans). Le prix du repas est fixé à 13 €.