Saint-Maurice-sur-Vingeanne : les jeux mis au point

Saint-Maurice-sur-Vingeanne : les jeux mis au point
La fête inter associations, qui se déroulera samedi 28 juin, permettra aux habitants, petits et grands, de découvrir ou redécouvrir, des jeux très variés.
Des représentants du ­conseil ­municipal, de la société de chasse La Diane, des Amis de Saint-Mô, du club de quilles de L’Espérance et du foyer rural se sont réunis, samedi, afin de préparer la fête inter associations qui se déroulera samedi 28 juin, avec des jeux par ­équipes et individuels. Un concours sera ­également organisé à ­cette occasion.

Les associations et les ­onze communes du canton seront contactées afin d’être invitées à cette fête, la lettre a été rédigée.

Les jeux commenceront à 10 heures, suivis du repas de midi. La remise des prix se déroulera à 18 heures et laissera la place, à 19 heures, au barbecue-brochettes, suivi de la soirée dansante animée par un DJ. Plusieurs jeux seront organisés par équipe de six personnes : course en “big bags”, ni oui ni non, tir à la corde dans l’eau, création de costumes en papier hygiénique, ­recherche d’objet guidé à la voix, lancer d’œufs, cassage de noix. D’autres, individuels, seront proposés : le jeu des anneaux et le chamboule-tout. La mise au point des jeux a été effectuée.

Info Renseignements au 06.81.78.04.13 ; courriel : aventino.eric@ orange.fr/.

Fontaine-Française : à la croisée des sens, une ouverture solidaire

Un nombreux public de tout âge est venu visiter le jardin À la croisée des sens. Les propriétaires ont partagé le plaisir et la passion du jardin avec leurs hôtes d’une journée.

Ces visiteurs, venus de différents horizons, ont apporté leurs savoirs dans ce domaine. Ce fut un moment riche d’expériences et agréable, d’autant que c’était le premier dimanche de ce mois où les conditions atmosphériques étaient ensoleillées et chaudes.
Des projets financés

L’ouverture payante de jardins privés permet de collecter des fonds que l’association Jardin et Santé redistribue sous forme de bourses pour aider le financement de projets de création ou d’amélioration de jardins à but thérapeutique dans les Éhpad (Établissements hospitaliers pour personnes âgées dépendantes) et les établissements médico-sociaux.

L’association Jardins et Santé a choisi de consacrer une grande partie de ses ­efforts à l’aide à la recherche sur les maladies du cerveau et à celle de la prise en charge des patients victimes de ces affections, jadis réunis au sein de la neuropsychiatrie.

Agenda des sorties

Les associations doivent passer directement pour les annonces à partir du 1er juin par le site du Bien Public : Pour sortir.com
http://www.bienpublic.com/pour-sortir
Agenda des sorties
http://www.bienpublic.com
C’est gratuit
Vous avez un passage sur le journal papier deux fois par semaine
Pour que les correspondants puissent continuer à rédiger des articles pour couvrir vos manifestations vous devez si vous le voulez continuer à les informer de votre calendrier.

Festival de théâtre amateur du sud Haute-Marne

À l’occasion de l’ouverture du 2ème festival de théâtre amateur du sud Haute-Marne, à l’abbaye d’Auberive. La soirée théâtrale proposée par la compagnie du Grand Jardin de Joinville et la troupe de Chalindrey débutera le 24 mai à 20h30 avec la Compagnie du Grand Jardin, la Troupe de Chalindrey et le dimanche 25 de 14 h 30 à 19 h30 avec la Compagnie d’Aprey, la compagnie Pulsatile, la troupe d’Orceveaux, la troupe de Villegusien, la troupe de Courcelotte, la compagnie Préface. Ce festival propose aux troupes de théâtre amateur du département de la Haute Marne, mais aussi des territoires limitrophes, un moment privilégié de rencontre et d’échange. Il a pour vocation de permettre aux diverses formes de théâtre de se produire dans des conditions optimales et de présenter au plus grand nombre des spectacles familiaux.

Henri Didion

Le 11 mai dernier, Henri Didion s’est éteint pendant son sommeil. “Riri”, comme tous l’appelait, était né le 19 octobre 1940 à Dampierre-et-Flée. Quatrième des cinq enfants d’une famille d’agriculteurs, il n’avait que quelques années quand celle-ci quitte la Côte-d’Or pour reprendre une exploitation agricole à Autrey-lès-Gray (Haute-Saône). Au terme de sa scolarité, Henri travaille à la ferme familiale jusqu’à son service militaire qu’il fait en Algérie. De retour à la vie civile, il change d’orientation et devient commercial en machines agricoles pour le compte des établissements ­Sornay à Vars. Ses qualités professionnelles reconnues et appréciées lui ouvrent, en 1969, les portes des établissements Gauvain, à Is-sur-Tille, où il termine sa carrière en 2001. En 1968, il unit sa destinée à celle de Denise Tisserand, jeune fille de Champlitte. Le couple a deux enfants, Emmanuel et Stéphanie. Et, depuis ces dernières années, Henri était l’heureux grand-père de Corentin. Sa grande passion a été le football, qu’il a pratiqué depuis son plus jeune âge et jusqu’à plus de 50 ans, dans les rangs des vétérans, sans négliger de s’y ­consacrer en qualité de dirigeant de l’Union sportive chanitoise. Il a également donné beaucoup de son temps en tant que grosse caisse et tambour de l’Harmonie de Champlitte. Henri Didion aimait à retrouver ses copains et d’anciens clients qui l’étaient devenus. Homme de contact, il avait su prendre soin de lui d’un point de vue physique, avec la marche qui lui permettait de fortifier son cœur, mais aussi à travers les mots croisés ou fléchés. Avec lui, c’est une grande ­figure du Pays graylois et de la vallée de la Vingeanne qui vient de s’éteindre. Ses obsèques ont été célébrées mercredi en l’église de Champlitte, suivies de la crémation.

La “route de la bière” renaît aux alentours de Fontaine-Française

La “route de la bière” renaît
Les microbrasseries fleurissent dans le département, à l’image de celle de Gilles Fougerouse, producteur artisanal à Saint-Maurice-sur-Vingeanne, avec la brasserie LVM.
La production de bière artisanale se développe de plus en plus. Cependant ce “renouveau” ne doit pas faire oublier l’ancienneté de ­cette activité.

En 1839, deux brasseurs étaient déjà signalés à Fontaine-Française et la rue Fourcault est encore souvent appelée “chemin de la brasserie”. En effet, un tel établissement était implanté à proximité de l’actuelle salle des fêtes.

La fabrication de bière est à relier à la très importante ­culture du houblon dans la ­région, développée après la guerre de 1870 (après la perte de l’Alsace-Lorraine) dont l’évolution et l’économie ont été magistralement retracées et analysées par Dominique Bourguignon dans les récents numéros de la revue Terroir de la Société historique et touristique de la région de Fontaine-Française (numéros 147 et 148).

Les modes de culture de la plante, ses divers usages depuis l’époque romaine, son introduction dans la recette de la bière au Moyen Âge, son développement depuis les premiers essais de Victor Noël à Beire-le-Châtel, en 1833, jusqu’aux foires de renommée nationale à Fontaine-Française en 1900, les problèmes de surproduction et de concurrence étrangère, transparaissent à travers l’évolution des paysages du canton, les hautes perches apparaissant et disparaissant des photographies au fil du temps.
Une autre source de richesse

Le houblon de Rivière-les-Fosses (Haute-Marne) faisait partie des “Houblons de Bourgogne”, introduit en 1833 à Beire-le-Châtel par Victor Noël, maître de forges.

Sentant les mines de fer locales péricliter, il a vraisemblablement voulu apporter une autre source de richesse.

Administrativement et même religieusement, la Haute-Marne et la Bourgogne sont liées (la Région dijonnaise dépendait du diocèse de Langres jusqu’en 1733). Rivière-les-Fosses se situe en limite des deux départements.
En 1957, sur les 125 hectares des Houblons de Bourgogne (exploités par 700 planteurs), 10 hectares sont cultivés à ­Rivière-les-Fosses (par 30 à 35 planteurs) et à Chalancey.

M. Noble, conseiller général du canton de Prauthoy, reprit l’idée de son oncle Victor Noël vers 1850. Il fut suivi par M. Petit de la Fontanelle, maire d’Aulnoy (dans le ­canton d’Auberive) qui, vers 1880, encouragea la culture du ­houblon pour remplacer la vigne anéantie par le phylloxera.

Ces cent cinquante années de culture n’ont laissé que quelques traces qui définissent en pointillés une “route de la bière” : le monument à Victor Noël à Beire-le-Châtel, un pied de houblon à Bèze, quelques pieds à Saint-Maurice-sur-Vingeanne, un lieu-dit à Fontaine-Française, la ­Maison du houblon à Rivière-les-Fosses… et des micro-brasseries à Saint-Maurice-sur-Vingeanne (Gilles Fougerouse est producteur de bière de petite production artisanale à Saint Maurice sur Vingeanne avec la brasserie LVM) et à Talmay (voir l’édition du Bien Public du 3 aout 2013)
Lien : http://brasserie-lvm.blogspot.fr/

La bière et le houblon en région dijonnaise

La bière et le houblon en région dijonnaise: http://www.auxerretv.com/content/index.php?post%2F2014%2F05%2F11%2FLa-bi%C3%A8re-et-le-houblon-en-r%C3%A9gion-dijonnaise
C’est Hildegarde de Bingen (1098-1179), fondatrice de l’Abbaye de Ruperstberg, en Rhénanie, qui découvrit les vertus du houblon: « L’amertume du houblon combat certaines fermentations nuisibles dans les boissons, et permet de les conserver plus longtemps » soulignait-elle.
Et puis c’est Charlemagne qui, soucieux de la qualité, donna aux moines le monopole de la fabrication de la bière, et c’est Jean sans Peur, duc de Bourgogne qui, au XVème siècle, imposa le houblon comme arôme principal de la bière. Suivant la règle de leur ordre, les moines bénédictins accueillaient volontiers les gens de passage, et leur servaient déjà une bière épaisse, bouillie lors de son élaboration, bien plus saine que l’eau courante, et évidemment plus nourrissante.
Aujourd’hui, les micro-brasseries fleurissent dans le département de la Côte d’Or, mais ce renouveau ne doit pas faire oublier l’ancienneté de cette production. Deux brasseurs étaient déjà signalés en 1839 à Fontaine-Française et la rue Fourcault est encore souvent appelée « chemin de la brasserie », un tel établissement ayant été implanté à proximité de l’actuelle salle des fêtes. La fabrication de bière est à relier à la très importante culture du houblon dans la région, développée après la guerre de 1870 (après la perte de l’Alsace Lorraine) dont l’évolution et l’économie ont été magistralement retracées et analysées par Dominique Bourguignon dans les récents numéros de la revue Terroir de la Société Historique et Historique et Touristique de la Région de Fontaine- Française (numéros 147 et 148). Les modes de culture de la plante, ses divers usages depuis l’époque romaine, son introduction dans la recette de la bière au Moyen Âge, son développement depuis les premiers essais de Victor Noël à Beire-le-Châtel en 1833 jusqu’aux foires de renommée nationale à Fontaine-Française en 1900, les problèmes de surproduction et de concurrence étrangère, transparaissent à travers l’évolution des paysages du canton, les hautes perches apparaissant et disparaissant des photographies au fil du temps.
e Houblon de Rivières-Les-Fosses faisait partie des « Houblons de Bourgogne », introduit en 1833 à Beire le Châtel par Victor Noël, maître de forges.

Sentant les mines de fer locales péricliter, il a vraisemblablement voulu apporter une autre source de richesse.

Administrativement et même religieusement, la Haute-Marne et la Bourgogne sont liées (la région dijonnaise dépendait du diocèse de Langres jusqu’ en 1733). Rivière-Les-Fosses se situe en limite des deux départements.

En 1957, sur les 125 hectares des Houblons de Bourgogne (exploités par 700 planteurs), 10 hectares sont cultivés à Rivière-Les-Fosses (par 30 à 35 planteurs) et à Chalancey.

C’est monsieur Noble, Conseiller Général du Canton de Prauthoy, qui reprit l’idée de son oncle Victor Noël vers 1850. Il fut suivi par monsieur Petit de la Fontanelle, maire d’Aulnoy (dans le canton d’Auberive) qui vers 1880 encouragea la culture du houblon pour remplacer la vigne anéantie par le phylloxera. Ces cent cinquante années de culture n’ont laissé que quelques traces qui définissent en pointillés une « route de la bière » : le monument à Victor Noël à Beire-le-Châtel, un pied de houblon à Bèze, quelques pieds à Saint Maurice sur Vingeanne, un lieu-dit à Fontaine-Française, la maison du houblon à Rivière les fosses … et des micro-brasseries à Saint-Maurice-sur-Vingeanne et à Talmay.

Passeur d’espoir

Passeur d’espoir
Guy-Louis Anguenot a dédicacé son ouvrage : Passeur d’espoir vendredi et samedi à la librairie-tabac-presse Chez Julie à Champlitte
Passeur d’espoir est un roman de Guy-Louis Anguemot. L’auteur est un historien des mentalités. Il a reconstitué la manière de vivre et de penser de Marcel Vernet (1895-1944) un passeur pendant la Seconde Guerre Mondiale. Ce livre reconstitue à un moment donné la vie authentique d’un véritable passeur in humé au cimetière de Salins(39). Un monument en hommage à Marcel Vernet a été érigé dans cette ville en hommage à ce passeur courageux et désintéressé.
Marcel Vernet héros de la Première Guerre Mondiale est un homme libre parfois rebelle. Braconnier à ses heures, il va mettre toute son expérience et tout son génie d’homme des rivières et des bois pour les sauver de l’occupant et de la violence nazie, des hommes, des femmes et des enfants écrasés par la débâcle de juin 1940, puis menacés par les lois de Berlin ou du gouvernement de Vichy, en les faisant traverser la ligne de démarcation vers la zone libre pour retrouver un peu d’espoir .
Il s’agit d’une aventure dangereuse pour cet homme pourchassé par l’ennemi, puis par la milice de Joseph Darnand. Mais une belle page de l’histoire de ces passeurs désintéressés, pleins de savoir-faire, dont la connaissance du terrain se doublait de l’intelligence des situations, et quiont vécu de belles amitiés, malgré les pièges de l’ennemi.
Ce roman retrace l’aventure dangereuse en un temps où les dénonciations, les trahisons furent courantes en ces heures sombres de notre histoire.
Guy-Louis Anguenot est parti d’un récit de 16 pages inspirées par la vie d’un passeur hors normes pour aboutir à un roman de 260 pages qui se lit d’une traite.
Guy-Louis Anguenot a ajouté à ce récit sa précision d’historien des mentalités, la poésie et la finesse des descriptions, et son sens inné de la justesse des dialogues. Il y mêle une délicate histoire d’amour, moment de grâce dans cette lutte si impitoyable des passeurs puis des résistants contre l’ennemi et ses alliés.
Passeur d’espoir de Guy-Louis Anguenot édition « ça Auteurs » 19 €

Exposition inter générationnelle

DSCN0917Exposition inter générationnelle

L’exposition intergénérationnelle de Françoise Bollet et Julie Vieillard se déroule à l’office du tourisme de Champlitte du 2 au 31 mai.
Françoise Bollet est retraitée, et domiciliée à Til Chatel. Elle précise : « Je peins depuis 1998 sous la direction de Joëlle Pulcini pendant une douzaine d’années, professeur à l’école de Loisirs et Création de Selongey. Ensuite l’enseignement des cours de dessin et peinture a été repris par David Schneider domicilié à Auvet (70). J’emploie plusieurs techniques mais j’ai une préférence pour la peinture à l’huile. Être plongée dans un tableau c’est oublier le temps, cela m’apporte une certaine sérénité et de l’apaisement. Je réalise des tableaux sur des thèmes différents, paysages, portraits, des nus, bouquets, natures mortes, des petits coins de village (église, lavoirs etc…) Pendant plusieurs années j’ai participé à des journées  » peintres dans la rue  » : Bourbonne les Bains, Arc en Barrois, Langres et Bèze. J’ai exposé dans différents villages ainsi qu’à Is sur Tille (office du tourisme) et Dijon sans parler des expositions organisées par l’école. J’apprécie la proposition offerte par l’office du tourisme de Champlitte qui a accepté cette exposition avec ma petite-fille, les deux styles sont complètement différents mais nous sommes animées d’une même passion. »
Julie Vieillard, a 20 ans, est étudiante, et domiciliée à Selongey, elle précise :  » J’ai commencé à peindre à l’âge de 7 ans à l’école de peinture Loisirs et Création de Selongey sous la direction de Joëlle Pulcini jusqu’à l’âge de 15 ans. Par la suite, mes études m’ont éloignées de Selongey donc j’ai continué à peindre en tant qu’autodidacte. Mes inspirations se trouvent dans le noir et blanc, l’abstrait, les peintures modernes. J’utilise la technique de l’acrylique pour mes toiles. La peinture fait partie de mes loisirs, c’est une échappatoire pour moi. Ce choix de faire une exposition avec ma grand-mère m’a paru être un bon concept. J’ai toujours partagé cette passion avec elle, le fait de faire une exposition ensemble montre qu’il n’y a pas d’âge pour exercer sa passion. »

Les grottes de Bèze se visitent à pied et en bateau

DSCN0513Les grottes de Bèze se visitent à pied et en bateau

La visite guidée se fait à pied (1ére et 3éme salles) et en bateau. Elle dure environ 40 minutes. Il est interdit d’utiliser des appareils photo ou de filmer pendant la visite, afin de préserver la pierre.Les jours de grande affluence, des départ sont programmés tous les quarts d’heure (10 à 20 personnes par visite selon le nombre de guides présents). Lors de l’achat du ticket, la gestionnaire des grottes indique au visiteurs l’heure de la prochaine visite et pendant ce temps le visiteur est libre d’aller parcourir le village, l’un des 700 plus beaux villages de France et découvrir les commerçants, artistes et restaurants de Bèze.
Seulement deux barques existent, pour faire voyager parfois 300 visiteurs. En cas de fortes pluies, il est recommandé d’appeler au 03.80.75.31.33, avant de se rendre aux grottes, car elles pourraient être exceptionnellement fermées.
La visite est assurée par des guides. Les visiteurs sont accueillis par une guide bénévole. Alice explique : « J’ai 23 ans, j’habite Bèze, je suis guide bénévole. On voit beaucoup de monde, on discute, c’est sympathique et convivial. Le texte est facile à mémoriser, à force de répéter, on s’améliore. » Fanny, 20 ans, guide titulaire, travaille pour la saison, elle manie la barque à l’aide d’une corde. Elle commente la visite tout en faisant se mouvoir la barque sur la rivière souterraine.
L’eau présente dans les grottes provient de 3 rivières qui se perdent à proximité de Bèze : La Venelle près de Véronnes, une partie de la Tille à Lux et pour partie l’Ignon et de la source de Chaume. Cette origine a été révélée par des colorants placés dans les rivières, ceux-ci se sont retrouvés dans les différentes salles. La proximité de la résurgence située dans le parc de la source a motivé ces recherches.
La température des grottes oscille entre 12 et 13°, un gilet est à prévoir..
De nombreux groupes viennent visiter les grottes à la belle saison, ceux-ci doivent réserver. Sandrine Hitier est locataire du chalet depuis 5 ans à côté de l’activité de régisseur des grottes elle propose au sein du chalet une activité de vente de souvenir mettant le village de Bèze et la région en avant. Des produits locaux sont proposés ainsi que et des objets à l’effigie des grottes et du village. La vente de boissons et de glaces permet aux visiteurs de se rafraichir.
Encadré : En avril et octobre les weekends et jours fériés: les grottes sont ouvertes de 10 h 30 à 12 heures et de 14 heures à 17 h 30, et de 14 heures à 17 h30 les après-midis des vacances scolaires (toutes zones). Mai, juin et septembre : fermé le lundi sauf jours fériés ou ponts, ouvert de 10 à 12 heures et de 14 à 17 h45. En juillet et aout c’est ouvert de 10 à 12 heures et de 14 à 18 heures.
Tarifs :5,20 € pour les adultes, 4,20 € pour les jeunes de 13 à 18 ans et pour les étudiants, 2,70 € pour les enfants entre 4 et 12 ans, 4,20 € pour les groupes..