Marché nocturne à Fontaine Française

Dernièrement, le syndicat d’initiative Fontaine Française Val de Vingeanne s’est réuni afin de préparer le marché nocturne du 14 août à Fontaine Française, qui proposera de la gastronomie et de l’artisanat avec restauration sur place. Celui-ci se déroulera de 15 à 23 heures.

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Exposition en plein air

hedi schonLe samedi 2 août 2014, à 16 heures aura lieu le vernissage d’une exposition d’art d’un concept exceptionnel sur la Place de Verdun à Bèze.

Cette exposition en plein air présentera une vingtaine de peintures de grand format de 2 mètres sur 1,25 mètres, réalisées en acrylique, par des artistes venant de l’Allemagne, du Luxembourg, de l’Italie et de l’Espagne.

Les œuvres seront réparties dans le village entier, proche des plus beaux sites à visiter, et inviteront les amateurs d’art et les visiteurs de Bèze à une « Balade d’Art » plein de charme.

Deux des artistes participants, Heidi Mollwitz et Maurizio Scassellati, exposeront également dans la galerie de la Mairie, ainsi que dans une des plus belles maisons du village, le « Grenier à blé ».

L’exposition patronnée par la mairie de Bèze pourra être visitée pendant tout le mois d’août. Une fiche informative sera disponible à l’Office de Tourisme de Bèze

Champlitte : les bulles à la fête. Le GVC a fêté ses 40 ans

Champlitte : les bulles à la fête. Le GVC a fêté ses 40ans
Pour ses 40 ans, le Grand Vignoble chanitois a organisé la fête des Bulles et, à cette occasion, a mis les petits plats dans les grands.
Dimanche a eu lieu la fête des de bulles organisée le Grand Vignoble Chanitois qui fêtait ses 40 ans. A cette occasion Capucine et Zoé du théâtre actif de Langres ont joyeusement animé la fête avec leur orgue de Barbarie et leurs chansons d’avant-guerre. Un lâcher de ballons et un jeu humoristique avec des bulles de bande dessinée à remplir ont été organisés.
L’histoire du vin de Champlitte et la conduite de la société ont été retracées par Jean Pierre Guilmeau directeur de la société Les bulles ont été à l’honneur, ainsi que la dégustation de vieux millésimes.
Cette grande fête a été l’occasion également de présenter : « Opus 70″, appelé ainsi en clin d’œil au département de la Haute Saône. Ce vin est un pinot noir 2012, issu de vignes labourées par le cheval Quinquin de Serge Paris de l’association :  » Attelages et clos des Lavières »
Sébastien Aubert vigneron du GVC confie : « Il s’agit, un vin de goutte issu d’une macération pré fermentaire à chaud, la vendange est préchauffée à 48° pendant 24 heures, puis connait une macération pendant 14 jours en même temps que la fermentation alcoolique, au moment du pressurage le jus de goutte est récupéré. La fermentation malolactique se fait. Grâce à cette opération on ramène de la couleur, de la matière. On donne naturellement plus de la structure au vin. Ensuite il est élevé en fut chêne de Bourgogne de un ou deux ans pendant 10 à 12 mois. On choisit de le sortir du fut à la dégustation, il est ensuite filtré et mis en bouteilles. On peut le garder minimum 5 ans et maximum plus de 10 ans. C’est un vin de garde. »
Jean Pierre Guilmeau a conclu sa présentation en rendant hommage au succès de la Bulle des dieux, et la Bulle Griotte, qui sont des produits phares pour le GVC.

Une animation originale à Fouvent le 14 août

Une animation originale à Fouvent le 14 août

En association avec Croq-Loisirs la commune de Fouvent Saint Andoche propose une manifestation d’un nouveau genre : Un apéro-concert en plein air.
Au programme, le groupe « Vents d’Irlande », animé par Sylvain Jobert.
La partie musicale sera entrecoupée d’entractes afin de profiter d’un apéritif convivial et d’amuse-gueules.
Rendez-vous derrière la mairie le 14 août de 19 à 21h30.
Concert gratuit, buvette et restauration sur place.

En cas de mauvais temps le concert aurait lieu dans l’église et l’apéritif ou dans la salle communale

Champlitte : François Corbier sur scène

Après une longue carrière à la télévision, François Corbier revient à ses premières amours, des chansons piquantes et humoristiques, dont il a le secret.

Dans le cadre du marché nocturne du 1er août, organisé par l’office de tourisme de Champlitte, à partir de 16 heures, place des Halles, aura lieu une scène nocturne proposée en compagnie de l’artiste François Corbier (ex-animateur aux côtés de Dorothée).

Celui-ci assurera un tour de chant gratuit, à partir de 21 heures.

À l’issue de sa carrière télévisuelle, François Corbier revient à son métier de chansonnier, après avoir débuté auprès de pointures telles Brassens, Lapointe, Perret ou Barbara.

Il proposera un répertoire de compositions piquantes et humoristiques dont il a le secret. Ce dernier a accepté de répondre à nos questions.

Comment connaissez-vous Champlitte ?

« En fait j’ignore tout de Champlitte mais je suis ravi de venir y planter mes guitares. Je présume que ce sont les personnes qui gèrent la soirée qui ont contacté mon agent parce qu’elles avaient envie de me recevoir. Je trouve cela aimable et flatteur et j’en suis ravi. »

Comment définiriez-vous votre nouveau répertoire ?

« Ce sont des chansons d’expression française. Je raconte des histoires sur des rythmes country, blues, folk. Humour, tendresse, et petite larme au coin de l’œil parfois. »

Dans votre vie, vous avez rencontré de nombreux ­artistes. Quel est le chanteur ou le poète qui vous a le plus inspiré ?

« Georges Brassens est, sans conteste, l’artiste qui m’a le plus donné envie d’écrire des chansons et de les interpréter, mais je garde aussi une grande admiration pour Félix ­Leclerc, Bobby Lapointe, Guy Béart et, sans les avoir rencontrés, Bob Dylan, Mark Knopfler et John Lenon. »

Revoyez-vous les personnes avec qui vous avez travaillé à la télévision, Cabu, Dorothée, William Leymergie ou Jacky ?

« Il m’est arrivé, ces derniers temps, de croiser, malheureusement trop rapidement, ­Cabu et Jacky. Le fait d’être en permanence sur la route ne facilite pas les réunions d’anciens combattants. Nous avons tous nos occupations et nos soucis. Nous ne nous boudons pas, pour autant que je sache, mais nous ne nous voyons quasiment jamais. Que nous le regrettions ou pas, comme on dit, “C’est la vie”. »

Nombreux sont les fans ayant 30 ou 40 ans aujourd’hui, qui vous ont connu à la télévision, qu’avez-vous à leur dire ?

« Bonjour. Ça va ? Je suis content de vous rencontrer enfin ! Il nous en aura fallu du temps pour nous regarder dans le blanc de l’œil. Merci de m’accueillir chez vous. J’ai plein de choses nouvelles à vous raconter. Si vous les voulez je vous les offrirai de bon cœur. »

La station de semences de Dijon Céréales s’agrandit à Bèze

Le site de BFC Semences, à Bèze, voit aujourd’hui sa capacité de stockage augmentée de quelques 1 500 m². Le nouveau bâtiment peut accueillir près de 2 000 containers. Il apporte une solution à l’augmentation du nombre de références (variétés et préparations) ainsi qu’à une progression des surfaces de soja dans la région.
Le site de Bèze est plus que jamais taillé pour répondre aux besoins des coopératives de Bourgogne Franche Comté (Dijon Céréales, Bourgogne du Sud, Interval et Terre Comtoise) partenaires dans BFC Semences.

Gabrielle Romand

Gabrielle Romand est décédée dimanche, à l’âge de 94 ans. Née Clément le 27 décembre 1919 à Bussières (52), Gabrielle, très jeune, a été scolarisée en pensionnat à Langres. Sa jeunesse a été aussi marquée par le décès de son petit frère Gabriel et plus tard, en 1944, d’un autre frère, Paul, tué entre Poinson et ­Genevrières. Mariée au village le 5 décembre 1938 à Jean Romand, le couple a eu trois fils : Jean-Claude, Yves et Jean-Paul. Puis la famille s’est agrandie de petits et arrière-petits-enfants. Installés comme épiciers au village, ils assuraient aussi des tournées, jusqu’en limite de Haute-Saône, notamment Frettes. Des tournées que Gabrielle a exercées même après le décès de son mari en 1961, ­rendant bien des services à ses clients. Très moderne, Gabrielle a été l’une des premières femmes du village à posséder une machine à laver et le permis de conduire. À la retraite en 1983, elle a pu profiter de ses passe-temps favoris, à savoir le tricot et le crochet, le jardinage, la cuisine, suivre le Tour de France mais aussi les voyages. Gabrielle a en effet eu le bonheur de se rendre à Lourdes, Rome ou encore en Terre Sainte mais aurait aimé encore découvrir d’autres horizons. Très croyante, ­Gabrielle faisait partie de l’équipe du Rosaire de Bussières. Installée depuis trois ans à la maison de retraite de Nogent, elle y a suivi des soins palliatifs. Elle y a été très bien entourée, comme elle l’était déjà dans son village natal.