Tout un monde en… miniatures

DSCN8041Tout un monde en… miniatures
Même la retraite n’a pas ­suffi à mettre un terme à l’amour pour son métier. En effet, Yves Brigand, ancien facteur de son état, poursuit encore et encore sa route en… miniatures.
À 70 ans, Yves Brigand continue de vivre son métier-passion de facteur à travers une collection de plus de cinq cents miniatures de véhicules postaux. Une occasion de découvrir un collectionneur pas comme les autres.
Une passion au fil des ans

Retraité de La Poste, le tout jeune septuagénaire chanitois a trouvé un moyen original de ne pas couper le cordon… En version mini, bien sûr, il ­collectionne les véhicules des plus récents aux plus anciens d’une maison qu’il a bien ­connue.

Cette passion, qui lui est venue petit à petit, a depuis bien fait son nid. « J’ai d’abord acheté une ou deux miniatures, puis d’autres et encore d’autres », confie avec enthousiasme cet ancien facteur du centre de tri de Longvic. Il possède aujourd’hui 521 modèles de toutes marques à différentes échelles, qu’il se verrait bien installer en vitrine, dans sa salle à manger. « Cette collection sera pour mes ­enfants », envisage Yves ­Brigand. Et peut-être même en premier lieu pour son fils, Frédéric, gendarme à la ­brigade d’Arc-sur-Tille, ­collectionneur, quant à lui, de véhicules miniatures de la gendarmerie.
Dans les moindres détails

Une affaire d’hommes, en quelque sorte. « Cette collection, c’est mon domaine », confirme Yves Brigand. Et de poursuivre : « Ma femme ne s’en occupe pas ».

Et que l’on ne s’y trompe pas. Si certains modèles se ressemblent, lui, l’expert, en connaît jusqu’aux plus menues variantes. C’est ce qui ajoute du piment à la quête et fait qu’il est en perpétuelle recherche. « Je les achète neuves ou d’occasion, sur Internet ou dans les magasins spécialisés, résume-t-il. J’ai aussi la collection Atlas complète, venue directement de l’usine. »

Pas sectaire dans l’engouement que lui inspire son petit monde, l’ancien préposé compte également quelques véhicules de France Télécom… Et ne se concentre pas sur les seuls spécimens roulants. Des livres relatifs, entre autres, aux différentes marques utilisées par La Poste agrémentent l’ensemble. Au fil des sigles, et donc des ­époques, c’est un peu la grande épopée postale qui s’étale ici, de la grande administration de jadis à nos jours, en passant par l’année 1991 et la prise de statut d’entreprise publique autonome. Une passion qui nécessite cependant quelques deniers : « Cette collection a un coût, concède Yves Brigand, et je sais que je n’aurai jamais tout ».

Si certains modèles réduits peuvent se négocier à 1 €, il n’en est pas de même pour tous, de la fève aux modèles en tôle, en passant par des versions en bois. Mais quand on a le feu sacré… Celui du collectionneur chanitois se décline également dans les timbres.

Découverte de l’avifaune des étangs

DSCN8135Découverte de l’avifaune des étangs

Antoine Rougeron, animateur nature et chargé d’études à la Ligue Protectrice des Oiseaux (LPO) est intervenu dans les classes de sixième du collège Henry Berger de Fontaine Française en cours de Sciences et Vie de la Terre (SVT) dans le cadre du projet établi sur le thème  » oiseaux et habitats emblématiques de la Côte-d’Or » financé par Conseil Général de la Côte d’Or après réponse à un appel à projet.
Durant l’année scolaire 2014-2015, les élèves de 6° se familiarisent avec l’avifaune des étangs de Fontaine Française. Ce projet s’inscrit dans la progression de leur cours de SVT et permettra d’illustrer concrètement plusieurs parties du programme de 6° (dont la notion d’espèce, l’identification de différentes espèces d’oiseaux, le peuplement du milieu par les animaux au cours des saisons, la production de matière par les êtres vivants, et l’action de l’homme sur le peuplement du milieu).
Ainsi, par une approche ludique, sensorielle, scientifique et naturaliste, et avec l’aide d’Antoine Rougeron, les élèves de 6ème ont commencé la découverte de l’avifaune locale, une ou des espèces emblématiques migratrices, leurs habitats, leurs reproductions…
Ils appréhenderont également les menaces qui pèsent sur cet équilibre.
4 heures de découvertes des oiseaux ont été effectuées : (dont 2 heures avec chaque classe sixième ont été au programme); 3 heures de sortie sur le terrain avec chaque classe le 3 avril sont prévues à l’étang du Fourneau, 4 heures de production des élèves sous forme de travail en classe de la part des élèves sont prévues pour étudier les oiseaux présents sur l’étang et la roselière. (Une roselière ou phragmitaie est une zone en bordure de lacs, d’étangs, de marais ou de bras morts de rivière où poussent principalement des roseaux. L’étang du fourneau du Fourneau à Fontaine-Française est doté d’une importante roselière.)
Les élèves de sixième A et de sixième B ont pu participer à la découverte du busard des roseaux, un rapace qui niche dans les roselières. Les élèves des deux classes seront susceptibles de voir le 3 avril prochain. Ils pourront reconnaitre les critères d’identification du rapace, son cycle de vie annuel, et son alimentation. (Les busards des roseaux sont de gracieux rapaces, reconnaissables à leur vol chaloupé, que les élèves de sixième auront la chance de rencontrer près de l’étang du Fourneau.) Les élèves ont reçu une initiation à la reconnaissance de canard sous la forme d’un jeu utilisant une clé de détermination des canards.

Fontaine-Française : priorité au recrutement

Le comité des Anciens Combattants et Victimes de guerre a tenu son assemblée générale. Les dates du calendrier 2015 ont été fixées.
L’assemblée générale du comité des Anciens Combattants et Victimes de guerre (ACVG) de Fontaine-Française s’est tenue mercredi, présidée par Georges Ferry, en présence de Fernand Kern, président de l’Union fédérale des anciens combattants et victimes de guerre de Côte-d’Or, et du maire Nicolas Urbano.
Les actions reconduites

Les rapports financier et moral ont été dressés. Un hommage a ensuite été rendu à Robert Millière et à Jean-Pierre Carmoi, tous deux ­porte-drapeaux, pour leur ­dévouement et leurs participations aux différentes manifestations patriotiques.

À l’occasion du 8 Mai et du 11 Novembre, une quête a été effectuée au profit des Bleuets de France. Les généreux donateurs ont été remerciés. Comme chaque année à cette occasion, une gerbe a été déposée au carré militaire du cimetière de la commune. Le 8 mai, une gerbe a été déposée à la stèle de Fontenelle à la mémoire des aviateurs américains. Ces actions seront reconduites en 2015.

Fernand Kern a fait le point sur les informations provenant de l’Union fédérale. Il a insisté sur la nécessité de recruter des anciens combattants ayant participé aux opérations extérieures (Opex) afin que le souvenir du sacrifice des anciens combattants soit toujours vivace.

Nicolas Urbano a informé les adhérents du comité que la municipalité envisage de revoir le stationnement devant le pôle scolaire. Dans ce cadre, pour des raisons de sécurité, le déplacement du monument aux morts sur la place Henri-IV, au cœur de la commune est envisagé.

Après les élections pour le renouvellement du bureau, ce dernier se constitue comme suit : Georges Ferry, président ; Guy Houdement, vice-président, trésorier adjoint et secrétaire ; Robert Millière, trésorier et secrétaire adjoint ; Pierre Mouta, vérificateur aux comptes ; Marcel Bourguignon, membre actif ; Elisabeth Joyandet, représentante des veuves.

Info Renseignement auprès de Guy Houdement au 03.80.75.92.34.

Fayl-Billot : à la découverte de l’osier et la vannerie

faylosier402Le Comité pour le développement et la promotion de la vannerie (CDPV) à Fayl-Billot a accueilli, dernièrement, un groupe de ­lycéens.

Venus du lycée agricole ­Edgard Pisani de Chamarandes Choignes (Haute-Marne), quinze élèves et deux accompagnateurs ont découvert le métier de vannier, durant tout un après-midi. Au programme : la visite de la Maison de la Vannerie, une rencontre avec un artisan et la réalisation d’une corbeille en osier.

Élèves en 4e enseignement agricole, ces jeunes bénéficient d’un emploi du temps commun aux élèves en classe de 4e générale mais avec, tous les mardis, un créneau voué à la découverte des métiers et du monde agricole.

Ils ont ainsi pu découvrir l’osier et la vannerie, un domaine inconnu aux jeunes qui étaient ravis de fabriquer leur propre objet.

Info Il existe une possibilité de visiter en groupe, le Pays de la Vannerie sur une journée ou une demi-journée. Renseignements à l’office de tourisme 03.25.88.19.62.
Les élèves étaient ravis de fabriquer leur propre objet, une corbeille qu’ils ont pu rapporter chez eux

Entre tournage et vieux outils son cœur balance

DSCN8068Entre tournage et vieux outils, son cœur balance
Au temps de son activité, il aura exercé bien des métiers. Successivement agriculteur, puis plâtrier-peintre, avant de devenir homme d’entretien au collège Leroi Gourhan, puis au lycée Augustin Cournot et dans tout le bassin graylois au sein des « équipes mobiles », il s’est frotté à bien des spécialités, tout en restant généraliste. A 66 ans et en retraite depuis huit ans, Rémi Baulard n’entend pas rester les deux pieds dans le même sabot. Amoureux du bois depuis trois bonnes décennies, il s’est réellement tourné vers ses veines quand son survenus les grands congés. Pour s’occuper et faire plaisir à la famille, il lui donne, depuis toutes les formes possibles et imaginables par le truchement de son tour. Toupies, coquetiers, boîtes, jouets, lampes de dentellière pour la décoration, chandeliers… autant d’objets qui, sous ses attentions, finissent par naître d’une banale pièce de buis, de cornouiller, ou d’arbre fruitier. Car, amateur des belles choses, Rémi Baulard choisit ses essences avec soin, en fonction de la couleur ou de la facilité à être travaillées.

« Un vrai loisir », insiste-t-il, « C’est mon occupation. J’aime réaliser des objets de mon invention ou d’après modèle ». Mais le sexagénaire a une autre passion avec laquelle doit bien savoir cohabiter le petit peuple de ses créations. Il est également, presque depuis toujours, un chineur invétéré, qui aime à se mettre en quête d’outils anciens, tenailles, marteaux, clés, compas, burettes d’huile et même bidons d’essence, qu’il déniche en principe sur les vide-greniers. Deux aspirations qui ne mangent pas beaucoup de pain, et qui méritaient sans doute d’être soulignées, à notre époque où la frénésie se porte beaucoup plus volontiers sur ce dont « l’âme » est électronique…

Des actions pour maintenir l’attrait du village à Bèze

DSCN8105L’assemblée générale de l’association Les Amis de Bèze s’est tenue salle Massard au cellier des moines. Rencontre avec la présidente Brigitte Dumont.

Quels sont les objectifs de l’association ?

« Un des buts de l’association est d’arriver à faire des dons à l’école élémentaire Claude-Monet de Bèze et à l’école maternelle Le Petit-Prince, également située dans la commune, et à l’accueil périscolaire de la communauté de communes du Mirebellois. Cette année, 150 € seront versés à chaque structure. Aussi, nous organisons des visites du village et nous avons également pour objectif d’animer le village. »

Quels sont vos projets pour l’année à venir ?

« Nous préparons un repas pour les bénévoles qui se déroulera le 30 août. Notre gros projet est l’organisation du grand événement pour le village qu’est la foire artisanale de Bèze qui rassemble une soixantaine d’exposants. Cette année, il sera organisé le 27 septembre afin d’être un peu plus éloigné dans le temps de la Foire d’automne de Mirebeau sur Bèze et de ne pas tomber en même temps que les Journées européennes du patrimoine. »

CONTACT Tél. 03.80.75.31.29 et par courriel : bridumont@outlook.fr

Un nouvel élan pour le tourisme

DSCN8099L’assemblée générale du syndicat d’initiative de Fontaine-Française Val de Vingeanne s’est tenue vendredi soir, devant un public venu nombreux.
Cyrille Prudhommeaux, président du syndicat d’initiative de Fontaine-Française Val de Vingeanne, revient sur les objectifs et projets de la structure.

Quels sont les objectifs du syndicat d’initiative de Fontaine-Française Val de Vingeanne ?« Le syndicat d’initiative a pour but de développer, d’organiser et d’accompagner toutes les actions touristiques du canton de Fontaine-Française et, pour ce fait, nous devons travailler en parfaite cohésion avec les élus locaux, les acteurs touristiques et les habitants du canton. Il n’est plus concevable d’entendre que le tourisme est un gadget ou, pire, que les touristes nous envahissent pour jeter leurs papiers gras.

« Il est démontré que le tourisme est vecteur d’emploi et je pense, à juste titre, que notre identité Val de Vingeanne peut nous aider à développer le tourisme, mais aussi à combattre la désertification de nos villages. Nous désirons nous ouvrir vers la Haute-Saône, et la Haute-Marne en multipliant les échanges, Nous offrirons aux touristes la possibilité de rester plus longtemps dans notre région. Notre canton est riche d’histoire et possède un patrimoine exceptionnel. »

Quels sont vos projets ?

« Tout d’abord la reconduction du contrat saisonnier, la mise en place de la location de vélos, la reconduction de la balade avec des ânes, peut-être sur la commune d’Orain. Il y aura également une nouvelle édition du marché nocturne le 14 août à Fontaine-Française, avec une cinquantaine d’exposants. Le 4 octobre, se déroulera la Foire aux plantes d’automne, au pont vert, avec une vingtaine d’exposants. Nous participerons aux Journées européennes du patrimoine au château de Fontaine-Française. Nous organiserons des expositions ponctuelles au local du syndicat d’initiative de Fontaine-Française Val de Vingeanne. Nous participerons à la Foire de printemps, le 26 avril, au pont vert. Nous avons pour projet la réalisation d’un article en double page sur le Val de Vingeanne dans un magazine allemand. Nous voulons également développer la vitrine des produits du terroir présente dans le local. »

INFO Syndicat d’initiative, 2, rue Honorine-de-Monaco, à Fontaine-Française, ouvert du 15 mai au 15 septembre.

Renseignements : tél. 03.80.75.92.71 (répondeur) ou par courriel : si.fontainefrançaise@gmail.com

Site Internet : http://fontaine.francaise.free.fr

Fontaine-Française : des subventions ont été attribuées aux associations

DSCN8081Fontaine-Française : des subventions ont été attribuées aux associations
Le conseiller général ­Nicolas Urbano a convié, ­jeudi soir, les associations cantonales pour la répartition du Fonds d’aide à la vie associative (Fava), alloué par le conseil général ; une subvention qui s’élève à 3 486,04 € et qui est allouée en fonction des projets associatifs. Cette année, ce sont les associations à ­vocation culturelle qui ont été dotées.

Ont été attribués : 500 € à la Société historique et touristique de la région de Fontaine-Française, 300 € à Musique Culture et Patrimoine de Saint-Seine-sur-Vingeanne, 250 € à l’Atelier des boiseries, 300 € à l’Association éducative et culturelle du collège Henry-Berger, 250 € au club des retraités de Bourberain, 350 € à Amitié Rencontre, 600 € au syndicat d’initiative de Fontaine-Française Val de Vingeanne, 350 € à l’association Tu caches bien ton jeu de Licey-sur-Vingeanne, 226,04 € à l’association Les Quatre Tours d’Orain et 200 € à l’association Les bouilleurs de cru de Fontaine-Française.

Fontaine-Française : une belle performance pour le judoka Henri Voutey

Lors de l’Eurométropole Masters international ouvert aux vétérans, à Mouvaux (Nord), Henri Voutey du judo club cantonal de Fontaine-Française, engagé dans la catégorie 45-49 ans plus de 100 kg, a terminé au pied du podium à la cinquième place.

Le président Gérard Molé et les membres du bureau se sont joints à Jean-Marie Maurice, animateur du club et judoka chevronné, pour féliciter Henri Voutey pour cette performance vu le niveau relevé de cette compétition.

Henri Voutey a porté les couleurs du club de judo du canton au niveau national et maintenant au niveau international. Il a montré l’exemple aux jeunes judokas du club.

Être affouagiste aujourd’hui.

DSCN8019Yannick Carminati, habitant de Saint Maurice sur Vingeanne, ouvrier et affouagiste répond à nos questions.
Qu’est-ce qu’un affouagiste, quel est son rôle, quels sont ses droits et ses devoirs ?
« Un affouagiste est un habitant de la commune qui paie des impôts dans cette commune et coupe une portion de bois communal. Il entretien la forêt. Il s’inscrit en mairie et sa portion est tirée au sort.
Le bois est une des sources d’énergie les moins chères. C’est une source d’énergie renouvelable, il faut en prendre soin.
Le bois coute 4 € le stère à la mairie de Saint Maurice sur Vingeanne. Les coupes de bois rapportent un peu d’argent à la commune. La charbonnette est gratuite. Dans une portion communale le bois n’est jamais très gros.
Il y a un règlement de l’affouage donné à chaque affouagiste, il doit respecter les indications sur les arbres à abattre et respecter des mesures de sécurité : il doit porter un casque forestier, des gants adaptés, un pantalon de bucherons anti-coupures, des chaussures de sécurité.
De plus, il est interdit de revendre du bois de coupe. »
Comment se déroule une journée au bois, combien de stères sont-ils produits, cela suffit-il pour se chauffer ?
« Avant une journée de bois, il faut bien préparer son matériel, une tronçonneuse, une serpe, une rainette pour marquer le bois prêt à couper, une pige pour mesurer le bois, des coins, une hache. On ne doit pas laisser trainer les verres, et le plastique. Il est interdit d’utiliser des pneus pour allumer le feu. On doit respecter l’environnement.
On arrive au bois vers 8 heures. On nettoie, on abat, on coupe le bois en bout d’un mètre, on fend, on empile en tas prêt à charger sur la remorque. Et enfin on débarde. Cela se fait au fil des jours. On coupe 15 à 20 stères dans une portion de novembre à avril. J’y vais surtout le samedi. »
Est-ce une tradition familiale, quelle est l’ambiance dans la coupe ?
« Oui c’est une tradition familiale, mon père était affouagiste avant moi. C’est aussi un investissement, il faut acheter une tronçonneuse, de l’huile, une chaine neuve, des limes, 20 litres d’essence sont nécessaires pour une coupe. Il faut également un tracteur et une remorque pour sortir le bois.
L’ambiance dans la coupe est bonne, tout le monde se connait, se parle s’entraide c’est convivial, on casse la croute ensemble à 9 h30.
Une coupe c’est juste pour se chauffer une année. Je brule 20 à 25 stères par an. Il y a possibilité de prendre des têtes de chênes et des houppiers. Les meilleures essence de bois sont le charme, le chêne, et l’acacia.
Il y a quinze ans, on était sept affouagistes, maintenant on est 40, il y a un intérêt pour le chauffage au bois qui s’est accru. »