L’histoire vivante à l’école

L’histoire à l’école
Le cycle 3 de l’école élémentaire de Champlitte, accueillait lundi dernier R M, collectionneur de cartes postales de la Première Guerre Mondiale et Jean Christophe Demard, philosophe historien. Pour prendre des informations autour du premier conflit mondial à l’aube de la commémoration.
R M, a dévoilé l’essentiel de ses cartes postales : « Elles valent par leur iconographie, parfois par leur propagande patriotique. Elles montrent souvent l’élégance du soldat loin de la réalité de la guerre, en pantalon rouge puis en tenue bleu horizon. Elles font partie de notre patrimoine et perpétuent la mémoire des soldats de la Grande Guerre. Même censurées, elles étaient le seul moyen de liaison avec la famille. Aujourd’hui, elles sont supplantées par le sms ou Twitter » explique le cartophile.
Jean-Christophe Demard a rapporté l’impact de la guerre dans le contexte local. Il a conté avec l’aisance et l’émotion qui lui sont propres, le rôle des femmes, rapporté des témoignages dont les sources sont le fruit de recherches personnelles depuis son enfance auprès de témoins. Le dernier de ses 18 ouvrages, paru cette année, relate par ailleurs cette guerre, celle qui devait être la der des ders dans le canton de Champlitte.
Le jeune public est par ailleurs invité à se rendre auprès du monument aux morts pour la commémoration du 11 novembre.

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Le clupéa

Le clupéa était un poisson mystérieux, dont la particularité était de posséder qu’un seul œil au milieu du front. Une fois l’an, il partait à l’embouchure du Rhône pour rejoindre la source de Saône. Là, il choisissait un caillou qu’il fixait sur son front avant de redescendre via la Bourgogne. Sur le delta du Rhône, selon la légende, toutes les personnes qui touchaient le caillou étaient guéries. La croyance populaire aurait permis de vaincre une épidémie de paludisme.

Au berceau de Séquana

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Au berceau de Séquana :
Séduit par la beauté de Séquana, le dieu de la Mer, décida d’enlever cette nymphe, gardienne de sources. Séquana se lança dans une course folle à travers de nombreuses contrées et arriva au cœur de la Bourgogne. Elle appela à son aide Bacchus et Cérès qui décidèrent de la transformer en une rivière qui se teinta en vert émeraude, la couleur de ses yeux… Les sources de la Seine étaient nées.

La Beuffenie

rocherLa Beuffenie
Selon de vielles croyances populaires bourguignonnes, la Beuffenie est une méchante fée qui faisait bouillir les enfants dans sa chaudière. Une tradition affirme qu’une femme ayant perdu tous ses enfants à cause d’elle pria la Vierge. Cette entendit ses prières et transforma la Beuffenie et son compagnon en blocs de pierre. La fée était en train de faire son pain. Le pain continua à monter avant d’être lui aussi transformé en bloc de pierre. Cela serait aujourd’hui une grosse roche arrondie que l’on nomme le levain de la Beuffenie. Une autre tradition rapporte qu’à la mort de cette vilaine fée, tout son mobilier fut transformé en blocs de pierre, dans lesquels, on peut reconnaitre son cuvier, son seau, son lit, son sabot.
Rencontrer la Beuffenie serait un mauvais présage. En passant devant le rocher de la Beuffenie, il faudrait se munir de pain et de sel contre le mauvais sort. « Sans pain ni sel tu ne passeras pas le pont. » : dit la légende bourguignonne.
Le rocher dit de la Beuffenie serait situé à la limite de l’Auxois et du Morvan près de Précy sous Thil. Une pierre de la Beuffenie existe au Grand Jarnoy sur la commune de La Roche en Brenil.
Plusieurs légendes bourguignonnes parlent de la Beuffenie comme un fée laide et méchante.

La châtelaine de Vergy

la-chatelaine-de-vergy-339529La châtelaine de Vergy
L’histoire de la châtelaine de Vergy a fait l’objet d’un roman. Selon une des versions de la légende, cette nièce du duc de Bourgogne aimait en secret un chevalier. Cet amour fut tragique et la châtelaine de Vergy fut amenée par son mari à manger, sans le savoir le cœur de son amant. On retrouve cette histoire à la butte de Vergy (21), au château de Saint Romain (21) et au château de Champlitte (70).

En visite à l’Assemblée Nationale

Assemblée, groupeEn visite à l’Assemblée Nationale

Trente- cinq personnes participaient à la visite organisée par la commune de Fouvent à l’Assemblée Nationale.
Un lundi, le 12 octobre, avait été retenu car les salons habituellement réservés aux parlementaires étaient libres à la visite jusqu’à 17 heures
Au programme de la journée, déjeuner avec le député Alain Chrétien dans les salons de la Questure, puis découverte du palais Bourbon et de ses locaux somptueusement ornés de fresques, tableaux, bas- reliefs et autres sculptures.
Découverte aussi de l’hémicycle dont la partie gauche communique directement avec un salon réservé aux députés de gauche et la partie droite vers un autre salon destiné aux députés de droite.
Un moment émouvant quand on pense à tous ces grands hommes qui s’y sont exprimés.
Depuis le 19ème siècle, une grande partie de notre histoire s’est faite dans ces lieux!
Autre lieu magique lui aussi, la bibliothèque et ses 70 000 livres consacrés à la politique et à la réglementation. 500 000 autres ouvrages sont stockés dans les sous-sols.
Tout au long de la journée Alain Chrétien s’est montré un hôte attentif, très présent auprès du groupe. Il a su apporter des explications précises sur le rôle et le fonctionnement de l’Assemblée et répondre aux nombreuses questions, souvent très pertinentes qui lui ont été posées.
En résumé, une belle journée dont beaucoup sont revenus avec un regard nouveau sur tous cette Assemblée où travaillent chaque jour environ 5 000 personnes et où nos élus décident de tous ces textes qui régissent notre vie quotidienne..