Un beau lâcher de ballons

Lacher de ballons de l'OTSamedi a eu lieu un lâcher de ballons organisé à Champlitte, organisé par l’office du tourisme de la région de Champlitte, en l’honneur de l’inscription à l’UNESCO de la Chapelle de Ronchamp et de 16 autres œuvres de Le Corbusier.

Une belle restauration du patrimoine local

restauratio du patrimoine localUne belle restauration du patrimoine local

Le balancier, la suspension ainsi qu’un contrepoids de l’horloge mécanique ont été refaits pour sa mise en exposition et sa remise en fonctionnement.

Mardi, le mécanisme de l’horloge de l’église Saint Rémi de Bèze a été restauré et installé par l’entreprise Prêtre et fils, campaniste à Mamirolle (25), spécialisée dans la restauration d’horloges anciennes. Le mécanisme restauré est exposé dans le hall de la mairie de Bèze.
Le mécanisme date de 1866. Ce mécanisme faisait tourner les aiguilles des cadrans et sonner les cloches. Ce mécanisme ne sert plus depuis 40 ou 50 ans. Le mécanisme actuel est aujourd’hui électrifié. Le mécanisme ancien, était protégé par une armoire dans le clocher de l’église Saint Rémi de Bèze, dont l’accès pour la remise à l’heure n’était pas aisé. Cette opération était d’autant plus difficile que le cadran témoin de l’horloge était situé à l’opposé des axes de remontages. Cette horloge est de type horizontal à deux corps de rouage, un corps de rouage central commandait les heures probablement sur 4 cadrans, présents sur la toitures du clocher de l’église, un corps de rouage latéraux commandaient la sonnerie des heures et des demi-heures sur probablement 2 cloches. Les anciens cadrans, qui étaient carrés et peints sur de la tôle sont toujours entreposés dans le clocher de l’église. Cette horloge mécanique est similaire à des modèles présents dans le Puy de Dôme. Un modèle similaire a été découvert en Côte d’Or. Un dessin de cette horloge a été retrouvé dans le catalogue de publicité de Lacroix et Lamy négociant en horloge mécanique.
Ce véritable joyau du patrimoine local a été restauré pour la somme de 4 000 € TTC. Une subvention de 3 000 € a été offerte par l’association pour le Renouveau de la chapelle de Lamarche sur Saône, à la commune de Bèze pour participer au financement de cette restauration voulue par la municipalité de Bèze. « Ce soutien à la restauration du patrimoine local a été fort apprécié » : souligne René Krémer maire de Bèze, qui souhaitait voir ce beau patrimoine local restauré. « Cette restauration et son exposition permettent de faire connaitre un mécanisme habituellement caché. Le balancier, des pièces manquantes ont été refaites. Cela permet d’entretenir un savoir-faire français sur les restaurations d’horloges» : confie Nicolas Prêtre, gérant de l’entreprise Prêtre et fils.

Travaux dans les locaux de la communauté de communes

DSCN0004Travaux dans les locaux de la communauté de communes

Actuellement des travaux de rénovation sont effectués dans les locaux de la communauté de communes du Val de Vingeanne. Carrelage, sol, plafond, revêtement mural, isolation phonique et thermique du plafond de la grande salle, sanitaires sont refaits pour la somme de 35 000 € HT, une subvention de 10 981 € 01 est attendue de la part du conseil départemental de la Côte d’Or, et de 12 981 € de la part de la Dotation d’Équipement des Territoires Ruraux .

Un recours au tribunal administratif

Un recours au tribunal administratif

Un recours au tribunal administratif a été pris en délibération concernant le périmètre de l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI)

Jeudi, a eu lieu à la mairie de Fontaine-Française, une réunion de la communauté de communes présidée par Nicolas Urbano. Une minute de silence a été observée par les conseillers communautaires et l’assistance en mémoire des victimes de l’attentat du 14 juillet qui s’est déroulé à Nice A l’ordre du jour un recours au tribunal administratif concernant le périmètre de l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI). A la suite du vote de la communauté de communes du Val de Vingeanne contre le projet de fusion avec la communauté de communes du Mirebellois et du vote du vote de la communauté de communes du Mirebellois contre ce projet à une très large majorité, la communauté de communes du Val de Vingeanne a décidé de procéder à un recours au tribunal administratif de Dijon pour refuser la fusion avec la communauté de communes du Mirebellois. Selon cette délibération, prise à l’unanimité : il n’y aurait aucun service supplémentaire apporté aux administrés du Val de Vingeanne. De plus il n’y aurait aucune économie d’échelle attendue. Nicolas Urbano a ajouté qu’il n’y aurait aucune mutualisation que ce soit en matériels ou en services attendue, de là découlerait une hausse de la fiscalité au-delà du raisonnable entachant gravement le pouvoir d’achat des familles sur de nombreuses années. Une hausse de le fiscalité de 300 à 400 € par foyer et par an été évoquée. Il y aurait une prise une prise de compétence scolaire par la communauté de communes du Mirebellois qui impliquerait un hausse importante de la fiscalité. L’endettement dès le 1er janvier 2017 du nouvel EPCI est prévu car cet EPCI prendrait en charge la compétence zone d’activités économiques (ZAE), alors que certaines communes ont déjà engagé des investissements liés à cette compétence. En outre, le communauté de communes du Mirebellois avait toujours selon les attendus de cette délibération, au vu de la loi NOTRe, autorité à rester à seule.
Une délibération a été prise concernant la pose de nouvelles caméras de surveillance sur le bâtiment du pôle scolaire en remplacement des anciennes et sur le bâtiment du périscolaire. Le montant global de la pose de ses caméras sera de 6 216 € HT

Une triste moisson

Une triste moisson 1Une triste moisson

Conditions difficiles, mauvais rendements, prix en baisses, triste palmarès pour la moisson dans le Val de Vingeanne

La moisson est à mi-chemin en Val de Vingeanne, les constats sont alarmants. Les rendements sont en baisse de 15% à 30% selon les parcelles pour le blé et l’orge d’hiver avec une baisse des poids spécifique jamais connue historiquement.
« La paille est verte, le grain monte avec difficulté dans la moissonneuse, la moisson se fait à petite vitesse à trois kilomètres par heure au lieu de six kilomètres par heure. Les rendements sont faibles, les prix s’annoncent bas. Les récoltes sont bonnes ailleurs en Europe, mais pas en France. On est dans le pire des cas » : explique Éric Dautrey agriculteur à Fontaine-Française.
« Ce n’est pas une bonne année, il y a eu un manque d’ensoleillement, un printemps froid et humide, les épis ont mal poussé, les grains récoltés sont petits. Les rendements sont en baisse par rapport aux autres années. La qualité n’est pas bonne. Les colzas s’en sortent beaucoup mieux que les orges d’hiver et les blés. » : renchérit Jérôme Jardel agriculteur à Saint Maurice sur Vingeanne
Ce constat amer est le résultat des fortes précipitations cumulées aux faibles températures et au manque de luminosité qui ont mis à mal le développement des cultures jusqu’au début de l’été. La campagne n’est pas favorisée par la météo cette année. Les craintes liées aux conditions météorologiques de la campagne, émises il y a maintenant quelques semaines étaient fondées, les pluies de vendredi, sont venues encore retarder une moisson bien compromise.
Avec le retour du soleil, la moisson a repris dans le Val de Vingeanne.

Michel Foissotte

Michel Foissotte, le battant, s’en est allé
Il est mort au même âge, le même mois que son père dont il avait repris le métier. Ce n’est pas le moindre des paradoxes de la vie riche et passionnée de Michel Foissotte qui vient de nous quitter.
Né le 4 octobre 1947 à Gray, Michel Foissotte est le fils de Robert Foissotte, courtier en grains et de Jeanne Cayla, femme au foyer. Il a grandi après de son frère Louis et de sa sœur Jeanine en partageant une enfance et une adolescence heureuse et complice qu’ils aimaient se remémorer en famille.
« A 7 ans, il tapait sur la table avec sa fourchette et son couteau », se remémore Louis avec tendresse. A tel point que son père lui achètera une batterie et le recrutera dans son orchestre le « Dynamic Jazz ». Le petit accordéoniste et le batterie vont alors écumer les bal, le dimanche, il jouait au foot et il repartait avec l’orchestre quand son père venait le rechercher à la mi-temps.
Mais Michel se lasse vite du répertoire paternel et veut voler de ses propres ailes. Dans les années YéYé, au début des années 60, il connaitra à l’âge de 16 ans une aventure formidable et une notoriété exaltante dans le secteur bisontin avec le groupe « Les Panthères », né de la rencontre entre copains musiciens étudiants à Marnay et Besançon et dont Pascal Danel aura aussi fait partie un temps. Membre du groupe également, un certain Jacques Rougerie, le célèbre architecte qui construit sous la mer. Que de grands rêveurs, quoi. Entre 1964 et 1965, régnait une ambiance de folie, comme dans la chanson de Michel Delpech. Ils allaient jouer dans beaucoup d’endroits, ne savaient pas où dormir et frappaient au hasard à la porte des gens qui le recevaient. Un disque dont il était fier a été enregistré à Lyon.
Michel a voulu tenter sa chance à Paris, mais son père, inquiet de lui voir mener une vie de bohème, le rappelle auprès de lui. Michel commence alors sa vie professionnelle en tant que représentant de commerce dans divers établissement de la région grayloise de 1963 à1983, y compris l’entreprise Engel, devenue Eurofourrage, puis Interval, jusqu’à sa retraite. Pour cette entreprise, où il était responsable des chantiers de luzerne, il a sillonné la campagne pendant plus de trente ans avec un dévouement sans faille et l’amour de son métier et du monde agricole qu’il affectionnait passionnément. Beaucoup de ses collègues sont devenus des amis très proches. « Il connaissait tout le monde agricole. Comme il était également connu dans le monde de la musique, cela facilitait le contact avec les agriculteurs.» : précise Louis.
Il se marie le 6 juin 1958 avec Jacqueline Personne. Ensemble, ils auront 2 filles. Emmanuelle, née le 5décembre 1968, et Élodie née le 6 aout 1970. Il aura 7 petits-enfants et l’an dernier une arrière-petite-fille. Avec sa grande famille, ses filles, son frère et sa sœur, ses cousins, neveux et nièce, ils passeront des moments intenses dans les réunions familiales, les vacances et les repas de fêtes.
En 1988, il rencontre Isabelle Barbe, et ils auront une fille Charlotte, née le 20 mars 1993. Il passera ces 28 années de bonheur, quelques temps à Besançon puis dans son village de Sornay. Sa passion de la musique ne l’aura jamais quitté, et il formera son propre groupe de musiciens : « L’orchestre Michel Foissotte » , avec lequel ils feront danser des milliers de personnes avec un fan-club qui n’aura jamais cessé de s’agrandir sur les bals Beuraud, puis en soirée privée en Bourgogne et en Franche Comté, il a longtemps animé notamment le bal de la Coopérative de la Haute Vingeanne. Il a animé son dernier bal, à Champlitte pour le 31 décembre 2015, avant que la maladie ne le tienne éloigné de la scène. Des liens intenses se sont tissés avec tous les musiciens qu’il aura connu dans cette longue carrière musicale et ils seront à jamais sa famille de cœur. Il avait installé chez lui un mini studio où il continuait la batterie. Des baguettes ont été déposées sur son cercueil, en souvenir de ces instants inoubliables.

Benoit Huot expose au château de Champlitte

HuotchamplitBenoit Huot, artiste plasticien graylois, a investi la galerie du château de ses créations colorées. En accord avec l’exposition temporaire du musée autour du Mexique présente cet été et au-delà.

Certes, il lui a fallu se documenter, découvrir son histoire parfois rattachée à celle de Champlitte, étudier l’histoire de l’art mexicain, la période précolombienne, compulser des ouvrages divers pour s’en imprégner dans la réalisation de ses œuvres. Avec une part belle à l’aspect contemporain qui le caractérise. « Mon but était de faire une œuvre originale, pas un plagiat, avec des rythmes, des couleurs autour du sacrifice. Je ne me suis pas senti ethnologue, ni sociologue, je suis resté simplement à ma place. C’est-à-dire un artiste Franc-comtois qui laisse faire la création avec les mains

Pas moins de onze réalisations sont nées pendant une année de travail pour fournir au musée une œuvre globale illustrant l’exposition « Champlitte-Jicaltepec/San Rafael, l’écart absolu ». Les couleurs chaudes y sont omniprésentes, les interrogations également si l’on veut approcher la signification de ces éléments : « J’ai mis aussi du sacré dans mes réalisations ; les dieux de la pluie, de la mort sont là. A côté d’une allégorie de la maladie et de la mort. Les sacrifices, les croyances ne font pas défaut, ni le brassage de cultures et d’ethnies » ajoute l’artiste. L’ensemble est constitué de bois, d’objets récupérés puis savamment agglomérés, souvent peints. « En réalisant tout ça, j’ai eu l’agréable sensation de me plonger dans l’art mexicain sans y être allé » conclut-il.

Cette exposition est visible jusqu’au 17 octobre.

A l’occasion du 30ème anniversaire du jumelage Haute-Saône Mexique, le plasticien Benoit Huot présente sa vision artistique du Mexique