Un recours au tribunal administratif

Un recours au tribunal administratif

Un recours au tribunal administratif a été pris en délibération concernant le périmètre de l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI)

Jeudi, a eu lieu à la mairie de Fontaine-Française, une réunion de la communauté de communes présidée par Nicolas Urbano. Une minute de silence a été observée par les conseillers communautaires et l’assistance en mémoire des victimes de l’attentat du 14 juillet qui s’est déroulé à Nice A l’ordre du jour un recours au tribunal administratif concernant le périmètre de l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI). A la suite du vote de la communauté de communes du Val de Vingeanne contre le projet de fusion avec la communauté de communes du Mirebellois et du vote du vote de la communauté de communes du Mirebellois contre ce projet à une très large majorité, la communauté de communes du Val de Vingeanne a décidé de procéder à un recours au tribunal administratif de Dijon pour refuser la fusion avec la communauté de communes du Mirebellois. Selon cette délibération, prise à l’unanimité : il n’y aurait aucun service supplémentaire apporté aux administrés du Val de Vingeanne. De plus il n’y aurait aucune économie d’échelle attendue. Nicolas Urbano a ajouté qu’il n’y aurait aucune mutualisation que ce soit en matériels ou en services attendue, de là découlerait une hausse de la fiscalité au-delà du raisonnable entachant gravement le pouvoir d’achat des familles sur de nombreuses années. Une hausse de le fiscalité de 300 à 400 € par foyer et par an été évoquée. Il y aurait une prise une prise de compétence scolaire par la communauté de communes du Mirebellois qui impliquerait un hausse importante de la fiscalité. L’endettement dès le 1er janvier 2017 du nouvel EPCI est prévu car cet EPCI prendrait en charge la compétence zone d’activités économiques (ZAE), alors que certaines communes ont déjà engagé des investissements liés à cette compétence. En outre, le communauté de communes du Mirebellois avait toujours selon les attendus de cette délibération, au vu de la loi NOTRe, autorité à rester à seule.
Une délibération a été prise concernant la pose de nouvelles caméras de surveillance sur le bâtiment du pôle scolaire en remplacement des anciennes et sur le bâtiment du périscolaire. Le montant global de la pose de ses caméras sera de 6 216 € HT

Une triste moisson

Une triste moisson 1Une triste moisson

Conditions difficiles, mauvais rendements, prix en baisses, triste palmarès pour la moisson dans le Val de Vingeanne

La moisson est à mi-chemin en Val de Vingeanne, les constats sont alarmants. Les rendements sont en baisse de 15% à 30% selon les parcelles pour le blé et l’orge d’hiver avec une baisse des poids spécifique jamais connue historiquement.
« La paille est verte, le grain monte avec difficulté dans la moissonneuse, la moisson se fait à petite vitesse à trois kilomètres par heure au lieu de six kilomètres par heure. Les rendements sont faibles, les prix s’annoncent bas. Les récoltes sont bonnes ailleurs en Europe, mais pas en France. On est dans le pire des cas » : explique Éric Dautrey agriculteur à Fontaine-Française.
« Ce n’est pas une bonne année, il y a eu un manque d’ensoleillement, un printemps froid et humide, les épis ont mal poussé, les grains récoltés sont petits. Les rendements sont en baisse par rapport aux autres années. La qualité n’est pas bonne. Les colzas s’en sortent beaucoup mieux que les orges d’hiver et les blés. » : renchérit Jérôme Jardel agriculteur à Saint Maurice sur Vingeanne
Ce constat amer est le résultat des fortes précipitations cumulées aux faibles températures et au manque de luminosité qui ont mis à mal le développement des cultures jusqu’au début de l’été. La campagne n’est pas favorisée par la météo cette année. Les craintes liées aux conditions météorologiques de la campagne, émises il y a maintenant quelques semaines étaient fondées, les pluies de vendredi, sont venues encore retarder une moisson bien compromise.
Avec le retour du soleil, la moisson a repris dans le Val de Vingeanne.

Michel Foissotte

Michel Foissotte, le battant, s’en est allé
Il est mort au même âge, le même mois que son père dont il avait repris le métier. Ce n’est pas le moindre des paradoxes de la vie riche et passionnée de Michel Foissotte qui vient de nous quitter.
Né le 4 octobre 1947 à Gray, Michel Foissotte est le fils de Robert Foissotte, courtier en grains et de Jeanne Cayla, femme au foyer. Il a grandi après de son frère Louis et de sa sœur Jeanine en partageant une enfance et une adolescence heureuse et complice qu’ils aimaient se remémorer en famille.
« A 7 ans, il tapait sur la table avec sa fourchette et son couteau », se remémore Louis avec tendresse. A tel point que son père lui achètera une batterie et le recrutera dans son orchestre le « Dynamic Jazz ». Le petit accordéoniste et le batterie vont alors écumer les bal, le dimanche, il jouait au foot et il repartait avec l’orchestre quand son père venait le rechercher à la mi-temps.
Mais Michel se lasse vite du répertoire paternel et veut voler de ses propres ailes. Dans les années YéYé, au début des années 60, il connaitra à l’âge de 16 ans une aventure formidable et une notoriété exaltante dans le secteur bisontin avec le groupe « Les Panthères », né de la rencontre entre copains musiciens étudiants à Marnay et Besançon et dont Pascal Danel aura aussi fait partie un temps. Membre du groupe également, un certain Jacques Rougerie, le célèbre architecte qui construit sous la mer. Que de grands rêveurs, quoi. Entre 1964 et 1965, régnait une ambiance de folie, comme dans la chanson de Michel Delpech. Ils allaient jouer dans beaucoup d’endroits, ne savaient pas où dormir et frappaient au hasard à la porte des gens qui le recevaient. Un disque dont il était fier a été enregistré à Lyon.
Michel a voulu tenter sa chance à Paris, mais son père, inquiet de lui voir mener une vie de bohème, le rappelle auprès de lui. Michel commence alors sa vie professionnelle en tant que représentant de commerce dans divers établissement de la région grayloise de 1963 à1983, y compris l’entreprise Engel, devenue Eurofourrage, puis Interval, jusqu’à sa retraite. Pour cette entreprise, où il était responsable des chantiers de luzerne, il a sillonné la campagne pendant plus de trente ans avec un dévouement sans faille et l’amour de son métier et du monde agricole qu’il affectionnait passionnément. Beaucoup de ses collègues sont devenus des amis très proches. « Il connaissait tout le monde agricole. Comme il était également connu dans le monde de la musique, cela facilitait le contact avec les agriculteurs.» : précise Louis.
Il se marie le 6 juin 1958 avec Jacqueline Personne. Ensemble, ils auront 2 filles. Emmanuelle, née le 5décembre 1968, et Élodie née le 6 aout 1970. Il aura 7 petits-enfants et l’an dernier une arrière-petite-fille. Avec sa grande famille, ses filles, son frère et sa sœur, ses cousins, neveux et nièce, ils passeront des moments intenses dans les réunions familiales, les vacances et les repas de fêtes.
En 1988, il rencontre Isabelle Barbe, et ils auront une fille Charlotte, née le 20 mars 1993. Il passera ces 28 années de bonheur, quelques temps à Besançon puis dans son village de Sornay. Sa passion de la musique ne l’aura jamais quitté, et il formera son propre groupe de musiciens : « L’orchestre Michel Foissotte » , avec lequel ils feront danser des milliers de personnes avec un fan-club qui n’aura jamais cessé de s’agrandir sur les bals Beuraud, puis en soirée privée en Bourgogne et en Franche Comté, il a longtemps animé notamment le bal de la Coopérative de la Haute Vingeanne. Il a animé son dernier bal, à Champlitte pour le 31 décembre 2015, avant que la maladie ne le tienne éloigné de la scène. Des liens intenses se sont tissés avec tous les musiciens qu’il aura connu dans cette longue carrière musicale et ils seront à jamais sa famille de cœur. Il avait installé chez lui un mini studio où il continuait la batterie. Des baguettes ont été déposées sur son cercueil, en souvenir de ces instants inoubliables.

Benoit Huot expose au château de Champlitte

HuotchamplitBenoit Huot, artiste plasticien graylois, a investi la galerie du château de ses créations colorées. En accord avec l’exposition temporaire du musée autour du Mexique présente cet été et au-delà.

Certes, il lui a fallu se documenter, découvrir son histoire parfois rattachée à celle de Champlitte, étudier l’histoire de l’art mexicain, la période précolombienne, compulser des ouvrages divers pour s’en imprégner dans la réalisation de ses œuvres. Avec une part belle à l’aspect contemporain qui le caractérise. « Mon but était de faire une œuvre originale, pas un plagiat, avec des rythmes, des couleurs autour du sacrifice. Je ne me suis pas senti ethnologue, ni sociologue, je suis resté simplement à ma place. C’est-à-dire un artiste Franc-comtois qui laisse faire la création avec les mains

Pas moins de onze réalisations sont nées pendant une année de travail pour fournir au musée une œuvre globale illustrant l’exposition « Champlitte-Jicaltepec/San Rafael, l’écart absolu ». Les couleurs chaudes y sont omniprésentes, les interrogations également si l’on veut approcher la signification de ces éléments : « J’ai mis aussi du sacré dans mes réalisations ; les dieux de la pluie, de la mort sont là. A côté d’une allégorie de la maladie et de la mort. Les sacrifices, les croyances ne font pas défaut, ni le brassage de cultures et d’ethnies » ajoute l’artiste. L’ensemble est constitué de bois, d’objets récupérés puis savamment agglomérés, souvent peints. « En réalisant tout ça, j’ai eu l’agréable sensation de me plonger dans l’art mexicain sans y être allé » conclut-il.

Cette exposition est visible jusqu’au 17 octobre.

A l’occasion du 30ème anniversaire du jumelage Haute-Saône Mexique, le plasticien Benoit Huot présente sa vision artistique du Mexique

Les travaux ont débuté sur le clocher de l’église

égliose de Saint Seine sur VingeanneLes travaux ont débuté sur le clocher de l’église

L’église de Saint Seine sur Vingeanne est actuellement en réfection. Le clocher est échafaudé. La première tranche a débuté, elle porte sur la restauration des élévations du clocher, la révision de sa charpente et de sa couverture, la mise en place d’abat-sons, ainsi que la réfection du dispositif du paratonnerre. Les autres tranches suivront.

De multiples activités pour les jeunes du Val de Vingeanne

WP_20160708_002De multiples activités pour les jeunes du Val de Vingeanne

L’accueil de loisirs organisé par la communauté de communes du val de Vingeanne a débuté le mercredi 6 juillet et se déroulera jusqu’ au vendredi 29 juillet. Des le mercredi les enfants ont pu profiter d une animation roller, encadrée par un moniteur diplômé. La semaine s’est terminée par une sortie à la piscine olympique de Dijon.
Les 50 enfants de l’accueil de loisirs de la communauté de communes du val de Vingeanne sont allés passer la journée de mercredi dans un parc d’attraction à Quetigny.
C est avec un grand plaisir que les enfants du groupe des 3-6ans de l’accueil de loisirs de la communauté de communes du Val de Vingeanne ont découvert l’escalade. Ils ont pu s’initier avec joie à cette nouvelle activité

Une fresque en préparation

fresque OrvilleUne fresque en préparation

Un atelier préparatoire à la fresque qui sera réalisée à Orville en septembre sur des panneaux de 6 mètres de long et un mètre de large a eu lieu à la mairie de la commune mercredi. Cette fresque est en préparation depuis juin dernier soit environ un mois.
Au préalable, une visite du village et des repérages ont été effectués. Des formes géométriques ont émergé de ce repérage. Le thème de la fresque sera le fauvisme.
Cette fresque va symboliser la traversée du village d’Orville par la RD 974 qui sera le fil conducteur de cette œuvre d’art réalisée par les élèves orvillois de l’école élémentaire et du collège.
Su la fresque apparaitront les endroits emblématiques du village : l’église, le lavoir, la mairie, le restaurant, le cimetière et enfin l’école.

Une réussite pour la balade nocturne

Balade nocturneUne réussite pour la balade nocturne

Samedi, à Saint Maurice sur Vingeanne, 120 personnes sont venues partager un moment de convivialité pour la deuxième édition de la balade nocturne du Syndicat d’Initiative Fontaine-Française Val de Vingeanne. La première édition s’était déroulé l’an dernier à Fontaine-Française. Les bénévoles du club de quilles L’Espérance de Saint-Maurice sur Vingeanne ont fait découvrir leur milieu sportif. La ferme du Clos Thomas a proposé une dégustation de ses fromages de chèvres. Monsieur Quenot a effectué une intervention sur l’histoire de la Romagne. Cassandre Bergerot et Béatrice Bordier ont fait partagé leur univers musical.