Abbaye saint Martin d’Autun

Abbaye saint Martin d’Autun
L’abbaye de Saint-Martin d’Autun, est un établissement religieux d’hommes, de l’ordre de Saint-Benoît, fondé par la reine Brunehaut et l’évêque d’Autun, Saint Syagre, au nord-est et hors les murs de la ville d’Autun, à 400 mètres de la porte romaine de Saint-André, au finage de Saint-Pantaléon, sur la rive droite de l’Arroux, en bordure nord des voies romaines d’Autun à Langres, Beaune et Besançon. Elle ne dépend d’aucune paroisse, mais directement de Rome. Elle est implantée probablement à l’emplacement d’une villa gallo-romaine. Un plan dressé en 1658 et des fouilles exercées dernièrement permettent de faire la visite » de l’abbatiale dédiée à Saint Martin voulue par Brunehaut.
Deux tours carrées flanquaient l’entrée principale. Le pignon de l’entrée de l’église était constitué de moellons, en haut une figure en demi bosse et en demi corps de Charles le chauve a été installée, il fit rebâtir l’église après le passage des Sarrazins. On peut noter une certaines unités des murs gouterreaux et des parties basses de la façade. Dans une construction, le mur gouttereau est le mur portant une gouttière ou un chéneau terminant le versant de toiture et recevant les eaux par opposition au mur pignon. On entre dans l’église abbatiale par l’ouest en matant un escalier de cinq marche, on arrive au narthex, appelé parfois antéglise ou avant-nef, c’est un portique interne ménagé à l’entrée de certaines églises paléochrétiennes ou médiévales. C’est un espace intermédiaire avant d’accéder à la nef. Le narthex constitue une originalité par rapport aux édifices gallo romains. La voute du sanctuaire était autrefois recouverte de mosaïques qui furent arrachées. Le sanctuaire était entouré de portiques à colonnes disposés de chaque côté de la nef. Les colonnes étaient surmontées de chapiteaux de marbre blanc d’ordre corinthien, dans un esprit classique. Le chevet a été percé à l’abside axiale pour rejoindre la chapelle extérieure.
A l’Est, la chapelle Notre Dame, a été restaurée aux XIIème-XIVème siècle, était une crypte conservant le tombeau de Brunehaut. Il semblerait que cette chapelle ait eu deux niveaux. La crypte aurait été dénommé : « Notre Dame sous Terre ».

Riquet nous a quitté

Né le 6 juillet 1939, Henri Poulnot s’est éteint ce vendredi 14 octobre à l’hôpital de Gray. Fils d’agriculteur de Mont le Franois, il reprend la ferme familiale et travaille à la laiterie du Crochot en parallèle.
Après son retour d’Algérie, où il a été mobilisé pendant 24 mois, il épouse Paulette allemand, originaire de Velesmes.De cette union, naitront garçons : Christophe, Frédérique et Sébastien. La famille s’agrandit avec la naissance de six petits-enfants : Guillaume, Adrien, Amélie, Jérémy, Louise et Camille.
A la retraite, il profite de son jardin, de la chasse, de la guinguette sans oublier sa passion pour les chevaux.
Riquet laissera le souvenir d’un homme convivial et jovial, toujours la répartie pour faire rire.
Ses obsèques ont célébrées le mardi 18 octobre à 14 h 30 en l’église de Framont.
La famille remercie les nombreuses personnes qui ont fait des marques d’affection et d’amitiés.
La famille remercie les aides à domiciles, les infirmiers, le kiné, les sapeurs-pompiers et le personnel du Centre Hospitalier de Gray et les pompes funèbres ainsi qu’Anne leur voisine.

Le collège Henry Berger à la pointe du numérique

dalleLe collège Henry Berger à la pointe du numérique

Dans un esprit d’innovation et de simplification, le collège Henry Berger de Fontaine-Française s’est doté doté d’un outil numérique à la pointe de la technologie actuelle : une dalle numérique interactive.

Lundi, au collège Henry Berger de Fontaine-Française, Bruno Lapetite du rectorat, est venu faire une démonstration de l’utilisation de la dalle numérique interactive en présence du principal : Éric Vadot, de Gérard Jaffry de la Société Métallurgique de Fontaine-Française membre du conseil d’administration de l’établissement, et de plusieurs enseignants de l’établissement.
Le collège Henry Berger, est le premier collège de l’académie de Dijon, doté d’une dalle numérique interactive . Cette dalle numérique interactive se substitue au vidéoprojecteur, à l’ordinateur, au Tableau Numérique Interactif (TBI), et il n’y a pas besoin d’enceintes supplémentaires pour l’utiliser. « L’image est de très grande qualité. La différence avec le TBI réside dans l’aspect tactile de la dalle numérique interactive, un ordinateur n’est pas nécessaire, on peut écrire dessus ,et stocker de l’information. On peut projeter à partir d’un téléphone portable ou d’un ordinateur. On peut exporter son travail. » : précise Bruno Lapetite.
Eric Vadot poursuit le travail de Romain Mathieu, qui a été principal de longues années au sein de l’établissement afin de numériser le collège. Prochainement 30 tablettes numériques (IPAD) et deux bornes WIfI seront livrées au collège grâce à l’action du conseil départemental de la Côte d’Or.

Des élèves du collège témoignent:
Élisa Lepin élève de troisième précise : « Je me suis servi de la dalle numérique interactive. J’ai corrigé un exercice avec. C’est intuitif. C’est comme une tablette numérique en plus grand. »
Océane Troncin élève de troisième : « C’est pratique, c’est très simple, c’est facile d’utilisation, cela change du TBI. »
Théo Ronot élève de troisième : « C’est bien, c’est marrant, c’est enfantin, on écrit avec les doigts, on n’a pas besoin de vidéo projecteur, on peut conserver son travail. »

En chiffres : La dalle numérique du collège Henry Berger possède une diagonale d’écran de 65 pouces (soit 165 cm). Elle a couté 4 500 €. Ce matériel de pointe a pu être financé grâce à la taxe d’apprentissage perçue par le collège Henry Berger. Elle est prévue pour 50 000 heures d’utilisation.

Carnet Noir Georges Ferry

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Georges Ferry était une figure attachante de Fontaine-Française. C’est une véritable mémoire de l’histoire locale qui vient de disparaitre

Georges Ferry est né le 15 janvier 1923 à Fontaine-Française, agriculteur, il s’est consacré également au commerce de bestiaux. En 1943, il a été réfractaire au service du travail obligatoire (STO). En 1944, il est devenu engagé volontaire dans le maquis de Barjon commandé par Eugène Thévenot. De janvier 1945 à février 1946 : il fut engagé volontaire dans la 1ere Armée Française Rhin et Danube. Il a épousé le 19 janvier 1948 Yvette Coquet à Fontaine-Française. De cette union sont nés 6 enfants : Luc, Guy, Michel, Jean, Pascale, et Gérard. Il était président de l’Association des Anciens Combattants et Victimes de Guerre section de Fontaine Française depuis mai 2007. C’était une véritable figure du village, doté d’une grande mémoire, il savait fort bien conter des anecdotes d’autrefois et possédait ainsi l’art de rendre le passé vivant pour les générations suivantes. Georges Ferry était depuis quelques mois pensionnaire de Maison des Personnes Âgées de Fontaine-Française (MAPA). Georges Ferry est survenu le 13 octobre. Une cérémonie religieuse sera célébrée la mardi 18 octobre à 10 heures 30 en l’église de Fontaine-Française.