Le loup et le petit cabri

Fable :
Le loup et le petit cabri
Il était une fois un loup qui vivait dans la forêt
Il rencontra un petit cabri échappé de son pré
Le petit biquet bêlait, il ne comprenait pas
Il voulait retrouver son papa, et sa maman,
Sa mère fière chevrette suivait ses pas
Elle l’appelait, en bêlant au firmament
Le loup régnait sur les friches les bois
Il avait déjà repéré sa chétive proie
Le loup dit au cabri : que viens-tu faire ici ?
Je suis perdu : dit le petit cabri
Je pourrais bien te croquer dit le loup
Le biquet répondit : Je suis né au mois d’aout
Le loup proclama : Ta jeunesse n’est pas un argument
Le caprin avait plus d’un tour dans poche
Il se sauva d’un coup vers ses proches
Le loup couru et tomba dans un trou
Le cabri échappa au grand loup
Ici est né le creux du loup ce jour
Il est dans la forêt de Velours
Les gars de Bourberain tuèrent le loup cette fois
Ils firent manger aux filles du pays le foie
Du grand méchant loup fier et téméraire
Qui aurait mieux de rester vers ses frères
Luis de Montmajour

Téléthon à Montarlot

L’association Montarlot Renouveau organisera le téléthon au village, le samedi 2 décembre avec une marche nocturne qui débutera à 20 heures de la salle polyvalente de Montarlot. Tarif : 6 € par personne. Gaufres et vin chaud seront proposés. Jeux de société tout l’après-midi à partir de 15 heures. Tarif : 0,50 € par heure. Possibilité de repas le soir. Tarif : 6 €. Tel : 03.84.67.60.58.

Une pluie de médailles à l’Harmonie de Champlitte

Une pluie de médailles à l’Harmonie de Champlitte
L’Harmonie de Champlitte a été créé en 1867 et elle est l’une des plus anciennes Harmonies du département de la Haute-Saone.

Comme chaque année, les musiciens ont animé les cérémonies du 11 Novembre à Champlitte, après une prestation à Argillères et Pierrecourt.

Le 150ème anniversaire de cette formation musicale a été l’occasion d’honorer deux de ses musiciens, lors d’une cérémonie présidée par M. Llurda, président de la Fédération musicale de Franche Comté ainsi que par Gilles Teuscher maire de Champlitte, à cette belle cérémonie ont également participé de nombreux chanitois, malgré le temps maussade.

Rémi Noacco a rejoint l’Harmonie de Champlitte en 1960, où il joue du cornet à Pistons, instrument qu’il va conserver toute sa longue et active carrière.
Au pupitre à chaque répétition, il est un véritable bras droit pour le chef, toujours disponible pour régler un problème technique ou ranger ou organiser les partitions et le matériel.
Il a reçu samedi, pour son engagement au service de la musique, la médaille de Vétéran.

Le président et directeur Robert Grappotte a été ensuite doublement honoré par la remise de la médaille de vétéran ainsi que la médaille d’honneur de chef pour plus 41 ans de Direction
Robert Grappotte est né en 1931 et il rejoint l’Harmonie de Champlitte en 1946, au sein de laquelle il gravit tous les échelons puisqu’il est sous-chef en 1965, avant de succéder à Francis Bouvier à la tête de l’Harmonie en 1976.
Son investissement remarquable et son dévouement à la société musicale ont été longuement salués lors de l’hommage.

Souhaitons que cet anniversaire soit le prélude à de nouvelles et longues aventures pour l’Harmonie de Champlitte.

Une visite à la Silac à Champlitte.

Un groupe d’universitaires roumains a visité l’entreprise chanitoise.
La Silac est une entreprise qui emploie environ 200 salariés sur le site chanitois. Cette entreprise, est spécialisée dans le traitement de l’aluminium. Cette entreprise pratique le thermolaquage sur aluminium à destination des entreprises du bâtiment.
Dans le cadre d’un séminaire sur la chimie des eaux, l’entreprise Silac a ouvert ses portes à des spécialistes du traitement des eaux provenant des universités de Besançon et de Bucarest.
L’objectif de ce rassemblement était de partager les compétences, le savoir-faire et les expériences de chacun autour de la problématique du traitement des eaux dans la filière de l’industrie et en particulier, du traitement de surface.
La qualité de l’eau rejetée est au cœur des problématiques environnementales européennes de part une prise de conscience collective.
Les normes de rejet étant de plus en plus strictes, les industriels doivent sans cesse faire évoluer leurs procédés de traitement des eaux.
La Silac respecte ses obligations environnementales liées à son activité de traitement de surface mais elle a souhaité devancer les futures règlementations européennes en matière de rejet et limiter son impact sur le Salon (« ne jamais se masquer la réalité, car un jour, c’est elle qui s’impose à vous »). C’est pourquoi en 2007 elle s’est rapprochée, via l’Agence de l’Eau, de Grégorio Crini (chercheur et responsable de l’équipe de chimie environnementale du laboratoire Chrono-environnement de l’université de Besançon).
Dans cette initiative, l’ensemble des intervenants sont convaincus que c’est par l’échange et le partage que l’on devient meilleur, d’où la naissance d’une collaboration entre industries, universitaires et organismes de l’état qui a notamment permis la mise en place de grands projets. L’un est centré sur l’élimination des métaux dans les rejets industriels des entreprises de traitement de surface (ex : nickel, chrome, aluminium, zinc…). L’autre est centré sur l’identification et l’élimination des Substances Dangereuses Prioritaires (SDP) dans les rejets des entreprises de traitement de surface (ex : chloroforme, alkylphénols, hydrocarbures aromatiques polycycliques…)
L’accueil au sein de l’entreprise de plusieurs universitaires, stagiaires, doctorants de Chrono-environnement a permis de mettre en place un partenariat gagnant-gagnant. Les industriels ont eus accès à des technologies de pointes présentes dans les laboratoires universitaires qui sont habituellement inaccessibles aux PME-TPE. Les chercheurs ont pu profiter du milieu industriel pour tester leurs technologies à l’échelle industrielle et mener des expérimentations grandeur nature.
Cette collaboration a permis une réduction importante des flux de substances rejetées dans le Salon, notamment par le changement et l’optimisation de la station de traitement des eaux de l’entreprise Silac.
Cette action est soutenue par l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse.
La Silac poursuit encore aujourd’hui ses efforts en matière de protection de l’environnement, notamment par la mise en place depuis septembre d’un procédé qui éliminant le chrome sur son site, et donc, des rejets (substance cible des agences européennes).

Des bonnes nouvelles

Des bonnes nouvelles

Samedi, au restaurant L’Entre-pot à Fontaine-Française, a eu lieu la proclamation des résultats du dix huitième concours de nouvelles de Fontaine-Française organisé par la municipalité. José Gonzalez de Livron sur Drôme (26) a remporté le premier prix pour : « Traces dans l’or pale », Candice Vermeulen de Saint Valérien (85) a remporté le second prix pour : « La Liste de course », Cécile Amy d’Annecy (74) a remporté le troisième prix pour : « Le peloton ».

Une place baptisée place du Souvenir Français

Le 11 novembre, sous la pluie, une cérémonie du 11 novembre a eu lieu une cérémonie au carré militaire, puis au monument aux mort.

Une place a été baptisée place du Souvenir Français par la municipalité en présence des officiels dont Nicolas Urbano, maire de Fontaine-Française et Guy Houdement, président du comité cantonal du Souvenir Français. Cette place est l’actuelle place du monument aux morts.

Le monument aux morts de Fontaine-Française avait été inauguré le 6 octobre 1921, et situé face au château de Fontaine Française. Sa construction a été approuvée par décision du conseil municipal le 26 février 1921 pour une somme de 2 000 francs.

Le monument aux morts de Fontaine Française initialement situé face au château, a déjà déplacé en 1994, à l’angle de la rue Général-Gandyl et de la rue Honorine-de-Monaco, avant de rejoindre le square des Banquettes.
Le 13 juillet 2015, l’édifice avait été démonté par la municipalité et remonté peu après.

Les Sapeurs pompiers, les Jeunes Sapeurs Pompiers et des enfants des écoles accompagnés de leurs parents, notamment, étaient présents à cette belle cérémonie du onze novembre.

Il fait bon vivre place Henri IV à Fontaine-Française.

Il fait bon vivre place Henri IV

Deux nouveaux restaurants : La Tour et Le bistrot gourmand sont venus contribuer à l’activité qui règne place Henri IV. Retour sur les derniers mois d’activité à Fontaine-Française et les projets des restaurateurs.

Quentin et Matthieu Hénoch ont ouvert le bar-pizzéria, restaurant La Tour place Henri IV le 22 juin dernier .
La tour a eu une activité festive qui a su satisfaire sa clientèle. « On a eu deux concerts cet été et une soirée Halloween à La tour. On a refusé du monde. C’était des moments intenses. Le 13 juillet et le marché nocturne du 14 aout, on était complet. En saison et les weekends nous avons eu une salle comble. La clientèle est venue par le bouche à oreille. Les clients satisfaits reviennent. »: assure Quentin Hénoch, restaurateur âgé de 24 ans. « Nous avons des projets, nous allons organisé un concert avant la fin de l’année. Nous serons ouverts pour la Saint Sylvestre. En plus des pizzas faites maison avec de la farine italienne, nous avons, les midis un menu unique avec des produits frais du terroir. Le bar n’est pas en reste. Nous avons une importante sélection de spiritueux digne des spécialistes du genre. » : ajoutent Quentin et Matthieu.

De l’autre côté de la place, la saison a été bonne également et les projets gastronomiques foisonnent également.

Le 17 juillet 2017, Le bistrot gourmand a ouvert place Henri IV à Fontaine-Française. Pour Marie Jeanne Perriot, c’est une date porte bonheur pour son établissement.
Le bistrot a bien démarré à la bonne saison et continue sur sa lancée. « Malgré, le manque de visibilité, la fréquentation a été importante dès les premiers jours. Jusqu‘en septembre, les assiettes gourmandes ont fait l’unanimité. Dès la rentrée, j’ai proposé les plats du jour en semaine, avec de la joue de bœuf à la bourguignonne, et des lasagnes, tout est fait maison. C’est à la carte pour le soir et le weekend, c’est sur réservation. Le poulet Gaston Gérard, les œufs en meurette, la Morteau-cancoillotte sont à l’honneur. J’aime cuisiner des plats bourguignons et francs-comtois. » confie la restauratrice, qui a d’ailleurs prévu des évènements afin d’attirer la clientèle. « J’organise une journée Beaujolais le 16 novembre avec un plat unique.Le bar est ouvert, dès 8 heures en hiver pour un café ou un chocolat, selon le gout du public. » : précise Marie Jeanne.