Un nouveau départ.

Alcides Carneiro a fait valoir ses droits à la retraite.

Alcides Carneiro est arrivé en France en 1983, pour rejoindre son épouse.

Après 10 ans de maçonnerie au Portugal, il a tout quitté pour son épouse et vivre son rêve français.

En 1983, arrivé à Champlitte, il est directement employé par l’entreprise locale de maçonnerie Balloch. Alcides Carneiro a su vaincre tous les obstacles pour s’installer en terre chanitoise, la barrière de la langue a été franchie, les coutumes locales ont été adoptées.

De fil en aiguille, Alcides Carneiro a fondé une famille. Trois enfants ont comblé le couple de bonheur. La France est devenue la seconde patrie d’Alcides Carneiro. Il a poursuivi toute sa carrière de maçon en France.

Il a connu une seule entreprise avec au départ l’entreprise Balloch, dirigée par Arthur Balloch, puis l’entreprise Peltret-Balloch, dirigée par Raynald Peltret.

Alcides Carneiro, a tenu à remercier toutes les personnes qu’il a rencontrées au cours de sa carrière et ses patrons.

Lors de sa retraite, bien méritée, Alcides Carneiro compte regarder les rencontres de football, faire des séjours au Portugal, profiter de sa famille, jardiner, bricoler et profiter de la vie.

Murs et merveilles.

Murs et merveilles. Les papiers peints s’affichent.

L’inauguration de l’exposition « Murs et merveilles » du musée des Arts et traditions populaires Albert et Félicie Demard a permis de découvrir de véritables œuvres d’art.
Samedi, a eu lieu l’inauguration de l’exposition : « Murs et merveilles » au musée des Arts et traditions populaires Albert et Félicie Demard a permis de découvrir de véritables œuvres d’art.
L’an passé, les visiteurs ont découvert l’univers de la chasse et de la nature, cette année la thématique est réalisée autour des papiers peints.

Le château de Champlitte renferme dans ses murs le célèbre salon des papiers peints. D’ailleurs les Amis des musées départementaux se sont associés à l’expo temporaire « Murs et merveilles, le papier peint s’expose au château » en offrant un après-midi musical gratuit dans le cadre du salon des papiers peints.
Le salon est communément appelés « salon des papiers peints », du fait de son décor en plusieurs panneaux présentant : « Les sauvages de la mer du Pacifique. » Les dessins du papier peints sont signés Jean-Gabriel Charvet (1750-1829), dessinateur et designer français, né à Serrières (Ardèche) et élève de et élève de Donat Nonnotte, à l’école de dessin de Lyon.
En 1773, Charvet voyage en Guadeloupe pour le travail et reste 4 ans sur place où il réalise des œuvres sur la faune et la flore locale et réalise donc par la suite : « Les sauvages de la mer du Pacifique », un papier peint panoramique composé de 20 panneaux dans un style néo-classique décrivant les explorations de James Cook. Les représentations d’inspiration rousseauistes invitent au voyage. La forme arrondie du salon d’hiver est idéale pour cela. Cette série de panneaux qui sont à l’honneur au musée chanitois ont été édités en 1804 par la société Dufour et compagnie.
Cette exposition temporaire a lieu en partenariat avec le musée des papiers peints de Rixheim, le centre de documentation Joseph Dufour de Tramayes, et le château Saulx de Vesoul.

L’artiste, Caroline Desnoëttes, présenté ses papiers peints, véritables œuvres d’art. « Cascades », « Forêts tropicales » et « 24 heures », ont été un enchantement pour les yeux au public. Il s’agit d’une plongée immersive dans un univers rêvé et fantasmé. Le gang des chiffonières, collectif, d’habitantes-artistes s’est emparé de cette œuvre pour interroger notre part « sauvage » à la fois individuelle et collective.
Une application numérique permet de rendre les collections vivantes.

Anaïs et Antoine se sont dit oui.

Anaïs et Antoine.

Samedi, Joël Mazué, maire de Véronnes a uni par les liens du mariage Anaïs Bourlier, assistante de service social née le 7 octobre 1990 à Dijon et Antoine Perdry, ingénieur d’affaires, né le 21 septembre 1989 à Dijon. Tous deux, sont domiciliés à Véronnes. Les mariés se sont dit oui en présence de leurs témoins Marie Poulain, Richard Tacchini, Marion Pouzet et Fabien Cueff.
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La gym veut continuer.

La gym veut continuer.

Afin de pouvoir perdurer, la gymnastique volontaire a besoin d’adhérents pour pouvoir être encore présente en septembre à la salle des fêtes de Saint-Maurice-sur-Vingeanne.
C’est en présence de Pierrette Barlot, vice-présidente du Comité Départemental Education Physique et Gymnastique Volontaire et de Valérie Rodière, secrétaire générale de ce comité que les adhérents de la Gymnastique Volontaire ont conclu leur saison.
A cette occasion, Pierrette Hucherot, responsable administrative de la section de Saint-Maurice-sur-Vingeanne a remercié la CODEP pour son soutien qui permet la continuité de cette discipline à Saint-Maurice-sur-Vingeanne. Georges Apert, maire de la commune a été remercié pour le prêt de la salle des fêtes.
Les cours sont dispensés par Yvan Voillard, animateur diplômé pour cardio, step, musculation, assouplissement, et relaxation.

Les cours reprendront le lundi 10 septembre de 19 à 20 heures. Renseignements : Pierrette Hucherot : 06.84.20.78.85.

Saint Pierre, saint Paul.

Saint Pierre, saint Paul.
Quand saint Pierre ne lave le chemin, saint Martial le fait comme il faut.
Saint Pierre et saint Paul pluvieux, pour trente jours sont dangereux.
S’il pleut la veille de saint Pierre, la vinée est réduite au tiers.
Saint Pierre et saint Paul lavent les rues de saint Martial.
De saint Paul la claire journée, nous dénote une bonne année.
Saint Pierre pluvieux, trente jours douteux.

Les doubles visions de Véronique Barrillot.

Les doubles visions de Véronique Barrillot.
Depuis 4 ans, au sein de son atelier,lieu d’exposition, l’artiste, fresquiste à l’origine, Véronique Barrillot, fait découvrir une nouvelle technique, la double vision. Cette technique permet de faire deux personnages, suivant l’endroit où le visiteur se trouve. Le public voit l’un puis l’autre, suivant la distance de l’observateur vis à vis de l’œuvre. L’artiste veut faire découvrir qu’il existe plusieurs façons de voir les choses suivant l’endroit, où l’on se trouve. « La technique est unique, les sujets sont superposés » : précise Véronique Barrillot.
A travers l’appareil-photo, une vitre, ou à la jumelle, le sujet change. Le visiteur bouge devant la toile et le sujet apparait.
L’auteur associe deux sujets, elle a peint une compression de César, derrière laquelle le sculpteur César apparait. Si l’amateur d’art se déplace César disparait pour laisser place à son œuvre. La sculpture telle qu’elle peut apparaitre lors de la cérémonie des Césars est visible.
Albert Camus, apparait derrière la machine à écrire. « Ce que vous voyez n’est pas ce qui est ! « : proclame Véronique Barrillot.
Véronique Barrillot a mis 3 ans à maitriser complétement cette technique, avec cette toile qui se transforme suivant la vision. « Ne vous fiez pas aux apparences! » : s’exclame l’artiste.
Véronique Barrillot travaille sur une nouvelle toile sur le thème de la décadence.  » J’ai peint, cette religieuse à qui on donnerait le bon dieu sans confession qui devient le tableau de Courbet : l’origine du monde. » : confie Véronique Barrillot.
L’atelier de Véronique Barrillot est situé 98, rue Berbisey, à Dijon.