Météo en Bourgogne.

Beau temps avec quelques nuages élevés à Dijon.

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Pensée du jour.

Pensée du jour.
Réflexion sur le sacré.
La volonté de porter le sacré nous rend forts. La liberté est tirée de cette force qui est en nous. Il y a quelque-chose de cosmique dans cette force. Lorsque nous connaissons le chemin parcouru dans un labyrinthe. Nous en sortons plus forts. C’est en ce sens que l’escargot peut apparaitre comme le signe des forts. Parfois la vie, nous impose des choix. Les évènements au lieu d’arriver en même temps se succèdent, plus besoin de choisir, les choses s’arrangent d’elle-même, comme si le destin conspirait pour nous faire réussir. Le sacré est une notion d’anthropologie culturelle permettant à une société humaine de créer une séparation ou une opposition axiologique entre les différents éléments qui composent, définissent ou représentent son monde : objets, actes, espaces, parties du corps, valeurs, etc. Le sacré fait signe vers ce qui est mis en dehors des choses ordinaires, banales, communes ; il s’oppose essentiellement au profane, mais aussi à l’utilitaire. Les Français ont tendance à se référer au sacre d’un roi, tandis que les Anglais parlent en général de son couronnement. Pour vous qu’est-ce-qui sacré? Qu’est-ce-que le sacré?

Saint Benjamin.

Saint Benjamin.
Le mois de mars est sans valeur, s’il ne laisse le seigle en fleur.
Pâques en mars, froidures et brouillards.
Pâques en mars, le brouillard tombe de toutes parts.
Que mars, oui ou non, veuille, il faut bien qu’avril feuille.
Quand mars entre comme un mouton, il sort comme un lion.
Autant de brouillard en mars, autant de gelée en avril.
À la saint Benjamin, le mauvais temps prend fin.

Pensée du jour.

Pensée du jour.
Réflexions sur autrui.
Parfois sans le vouloir nous blessons les autres. Nous devons faire attention aux autres. L’altérité est radicale. L’autre n’est pas réductible au même. Le même et l’autre doivent faire l’objet de respect. Nous tenons au respect, à la place de l’autre dans un rapport moral à l’altérité. Il faut s’aimer soi-même pour aimer les autres comme soi-même.