Talmay. Vingeanne 18

Les Attuariens étaient installés sur le territoire de Talmay, au début de notre ère. À partir du IIIe siècle, la commune dépend du domaine royal. En 630, le roi Dagobert donne ce fief au duc de Bourgogne Amalgaire, qui en fait don rapidement à l’abbaye de Bèze. Elle en reste propriétaire jusqu’au XIIIe siècle.

Lors de la guerre franco-allemande de 1870, le village fut l’enjeu d’un combat le 27 octobre 1870.

La commune est dans la zone de production de la Moutarde de Bourgogne (IGP), des Volailles de Bourgogne (IGP) et de l’Emmental français est-central.

Le château de Talmay, du XVIIIe siècle possède un donjon du XIIIe siècle, et son jardin est remarquable.

La chapelle Notre-Dame du Frêne est remarquable également, l’édifice actuel date du XVIIIe siècle. Elle a fait l’objet d’une restauration en 2006, avec l’aide de l’association locale du patrimoine « Terre de Talmay » et la Fondation de France.

Thérèse Figueur (1774-1861) est une héroïne française qui servit dans l’armée aux 9e et 15e dragons, connue aussi sous le nom de « Sans-Gêne ». Elle vécut à Talmay. C’est la fameuse véritable : « Madame Sans-Gêne. »

La Vingeanne rejoint la Saône au niveau de Talmay et Heuilley-sur-Saône, petites localités (situées en amont de Pontailler-sur-Saône) qui se partagent son confluent avec la Saône.

Sur une partie de son cours, la Vingeanne est doublée par le Canal Entre Champagne-et-Bourgogne : Les mariniers, quant à eux, l’appellent « canal d’Heuilley ». Est-ce par référence à Heuilley-Cotton sur son bief de partage, ou à Heuilley-sur-Saône où ils croient qu’il débute (alors qu’en fait son origine est, à quelques mètres près, sur la commune voisine, Maxilly-sur-Saône).

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5 commentaires sur “Talmay. Vingeanne 18

    1. « Madame Sans-Gêne » est le sobriquet attribué ultérieurement par l’homme de théâtre Victorien Sardou à l’épouse du maréchal Lefebvre, duc de Dantzig, Catherine Hubscher, née le 2 février 1753 à Altenbach (Haut-Rhin) et morte le 29 décembre 1835 à Paris, restée célèbre pour son franc-parler qui déplaisait fortement au sein de l’entourage de l’empereur Napoléon Ier. Néanmoins, la Madame Sans-Gêne de la pièce de Sardou mêle les histoires de deux femmes : Catherine Hubscher et Marie-Thérèse Figueur, femme-soldat née à Talmay le 17 janvier 1774. La véritable Madame sans gêne est née à Talmay. Voilà chère Edmée ! 🙂

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