L’art et la manière.

L’art est-il une évasion réservée à une élite ? L’art est-il pour tout le monde ? A quoi sert l’art ?

L’art nous émeut, nous séduit, son langage est universel, il parle au cœur de l’être humain, sans intermédiaire.

L’agencement des formes ou leur absence nous interpelle. L’art c’est comme l’écriture cela peut être accessible à tout le monde. Nous pouvons passer par des ateliers ou travailler en autodidacte. Le clivage entre art populaire et art savant.

L’art figuratif, considéré longtemps comme un art naïf, est à nouveau l’alter ego de l’abstrait, la recherche en art comme média innovant parait sous diverses formes de Banksy à Boltanski, et ouvre tous les champs du possible, sans oublier Jeff Koons.

J’ai rencontré de grands artistes, ils m’ont laissé une grande impression. En amateur, j’ai abordé le monde de l’art, comme correspondant, j’ai pu effleurer cet univers. De belles rencontres sont venues alimenter ma curiosité naturelle envers l’art en général. Véronique Barrillot, fresquiste,  et ses doubles visions m’ont inspiré, et donné envie de les faire connaitre, cependant cette technique propre à l’artiste n’a pas eu encore le succès qu’elle mérite auprès des médias et de la critique. Jean-Marc Tournois, artiste contemporain et ses œuvres tournées vers la mythologie entre peinture, sculpture et arts appliqués m’ont fait comprendre l’ampleur d’une œuvre qui dépasse la Bourgogne.

Sans vouloir vanter plus haut que les moulins, ni être en rupture de ban, je crois pouvoir dire que le beau dans l’art est ce qui plait à l’œil. Il y a l’universel dans l’art, et le gout du collectionneur qui va avec un instinct très sûr se bâtir une collection. Toutefois, les musées sont là pour permettre au public d’avoir accès à un patrimoine commun.

Comment sortir l’art de son ghetto, au sein duquel chacun bricole dans son coin, sans paraitre démagogue ou populiste? Il y a un ou deux blogs sur l’art, très bon esprit, dont Lunettes rouges et Coup d’œil.

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Le gout de la communication.

Enfant, né trop tard, ma famille ne savait pas ce que je deviendrais. Je ne pourrais pas reprendre la ferme familiale c’était certain.

J’aimais l’histoire, professeur d’histoire, pourquoi pas ? J’aimais raconter communiquer. Il y a eu cette opportunité d’écrire. La volonté de trouver le mot juste, de s’améliorer.

Le gout de combattre cette maladresse latente m’a guidé. Le dépassement des erreurs est possible, lorsque que l’on est conscient et guidé par cette conscience de soi.

User de la langue française est un art. Parfois des scories de patois viennent émailler des tournures de langage. Le français est-il une langue inaltérable ? Littré dans son dictionnaire a laissé une place  au dialecte. Cette lutte entre le régionalisme et le savoir du pouvoir central à la langue normée, ne date pas d’hier. Les écrivains  bourguignons savaient à fois manier langage savant et dialecte local. Les Noëls de La Monnoye sontlà pour nous le prouver.

En littérature, il faut un parrain, dit-on. Je l’ai trouvé. C’est Marcel Pagnol. Même s’il n’est pas bourguignon, sa bonhommie me plait. Je relis tout Pagnol. J’ai toujours apprécié les auteurs régionaux. Enfant, j’ai dévoré Les lettres de mon moulin d’Alphonse Daudet.

Je n’ai jamais vu le moulin de Fontvielle, ni le Garlaban, cependant je comprends cet attachement régional. Vous avez remarqué, on ne dit plus provincial.

Une initiation à la littérature est possible. J’écris simplement, avec sujet, un verbe et un complément. Parfois, c’est un sujet, un verbe et un compliment. C’est libre de droit.

J’aime rendre les gens heureux. C’est une chance de rendre quelqu’un heureux ou simplement le faire sourire. Il faut le faire sans hésiter. Souvent les gens gardent pour eux, en silence leurs problèmes. Un mot, un geste, une phrase peut changer la vie des gens. J’en suis intimement persuadé. C’est une mission.

L’amour en littérature est un thème inépuisable comme la culpabilité. Il y a du sacré dans l’écriture au-delà de l’épuisement littéraire du thème, sans cesse renouvelé, suivant les générations, et situé bien au-dessus des contingences.

Cela dit, rien n’empêche d’écrire autrement, Huysmans est très à la mode, et l’on peut toujours critiquer. Une écriture épurée, amincie, diététique, et sévère pour notre époque  est possible à l’image des leçons de ténèbres. Je peux peut-être l’inspirer, cependant je ne souscris pas à tout.

Je sais ces idées peuvent paraitre pêle-mêle, présentées en vrac, comme les produits de l’épicerie itinérante. Cependant une consommation raisonnable de produits locaux est recommandée, au propre comme au figuré.

Il ne s’agit pas d’un projet chimérique. C’est le fruit d’un travail écrit, avec le meilleur esprit.

L’écriture n’est pas un chemin facile. C’est une école d’exigence et de précision. C’est pourtant le plus court sentier vers l’acceptation de soi. Cette manière de communiquer permet de transmettre un message, comme une chanson, dont la petite musique est très personnelle. La personne se construit en écrivant et peut en même temps exprimer ce qui lui est cher. Un territoire peut être mis en valeur simplement, sans fioriture, par l’écriture.

Il ne s’agit pas de devenir écrivain, ou de se prendre la tête, il s’agit de se retrouver autour de l’écriture et de jouer avec les mots pour ensuite partager ses propres écrits sur internet, c’est l’intérêt des blogs.

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Les décorations de Noël sont en place dans le lavoir à Montigny-Mornay-Villeneuve.

Lundi, une équipe de bénévoles de la commune de Montigny-Mornay-Villeneuve s’est réunie pour installer les décorations de la crèche de Noël, dans le lavoir de Montigny-sur-Vingeanne. Chaque fois un nouveau thème rappelle la nativité et en même temps génère une animation au cœur de la commune. Chacun participe et emploie son savoir-faire pour satisfaire les visiteurs.
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