Bambino.

Réflexions 3.

Bambino.

Certains mots blessent, des mots tuent. Heureusement comme le crocodile, l’être humain a le cuir dur. Lorsque nos mamans ne sont plus là pour consoler les bambinos, il leur reste  les tantes, ou les marraines.

Les mots tus et les affronts nous navrent. Par rapport, aux autres, les gens ne me font pas beaucoup de réflexions. Je ne sais pas pourquoi.

« Pleure un bon coup et ton chagrin s’envolera. » : dit la chanson.   Je ne résiste pas plaisir de partager les paroles de cette chanson, irrésistible, chantée par Dalida :

« Bambino

Ne pleure pas, Bambino

Les yeux battus, la mine triste et les joues blêmes

Tu ne dors plus, tu n’es que l’ombre de toi-même

Seul dans la rue tu rôdes comme une âme en peine

Et tous les soirs sous sa fenêtre on peut te voir

Je sais bien que tu l’adores

(Bambino, bambino)

Et qu’elle a de jolis yeux

(Bambino, bambino)

Mais tu es trop jeune encore

(Bambino, bambino)

Pour jouer les amoureux

Et gratte, gratte sur ta mandoline

Mon petit Bambino

Ta musique est plus jolie

Que tout le ciel de l’Italie

Et canta, canta de ta voix câline

Mon petit Bambino

Tu peux chanter tant que tu veux

Elle ne te prend pas au sérieux

Avec tes cheveux si blonds

(Bambino, bambino)

Tu as l’air d’un chérubin

(Bambino, bambino)

Vas plutôt jouer au ballon

(Bambino, bambino)

Comme font tous les gamins

Tu peux fumer comme un Monsieur des cigarettes

Te déhancher sur le trottoir quand tu la guettes

Tu peux pencher sur ton oreille ta casquette

Ce n’est pas ça, qui dans son cœur, te vieillira

L’amour et la jalousie

(Bambino, bambino)

Ne sont pas des jeux d’enfant

(Bambino, bambino)

Et tu as toute la vie

(Bambino, bambino)

Pour souffrir comme les grands

Et gratte, gratte sur ta mandoline, mon petit Bambino

Ta musique est plus jolie

Que tout le ciel de l’Italie

Et canta, canta de ta voix câline

Mon petit Bambino

Tu peux chanter tant que tu veux

Elle ne te prend pas au sérieux

Si tu as trop de tourments

(Bambino, bambino)

Ne les garde pas pour toi

(Bambino, bambino)

Vas les dire à ta maman

(Bambino, bambino)

Les mamans c’est fait pour ça

Et là, blotti dans l’ombre douce de ses bras

Pleure un bon coup, et ton chagrin s’envolera. »

3 commentaires sur “Bambino.

  1. On reste toujours l’enfant de sa mère, ça ne change rien, on reste « le petit qui a perdu sa maman », même si elle était fragile et faible désormais, elle reste celle qui a guidé dans le monde. La douleur s’en ira peu à peu, mais ne sera jamais éteinte. Il y aura des moments où, alors que tu penseras que c’est derriière toi, les larmes t’envahiront par surprise, fugaces mais amères…

    J'aime

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s