La fouine et le poulailler.

Tapie à l’orée du noisetier, la fouine descend sans bruit. Se faufile vers le poulailler, lieu de son crime. Seul le coq, du poulailler voisin donne l’alerte. Le fermier sort, prêt à prendre sa fourche. La fouine s’échappe. Des remèdes de grand-mère reviennent à la mémoire du paysan : mettre des poils de chiens autour du poulailler pour effrayer la sauvagine. Ce rituel accompli, attendant la suite des évènements, à l’affut de la moindre alerte donné par les oies, le propriétaire veille sur son troupeau d’oies et la basse-cour.

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