Bèze d’hier et d’aujourd’hui

 

 

Avant

Place de l’église. Début du vingtième siècle. L’église est située derrière le preneur de vue. Sur la gauche se situe une épicerie et l’atelier d’un tonnelier (ancêtre de monsieur Porcherot guide bénévole membre de l’association «Les Amis de Bèze »). On aperçoit devant cette tonnellerie de la futaille et une cuve (« ballonge ») en devenir. Sur la droite, la rue Notre Dame menant au cimetière de Bèze datant de 1768-70. Bèze autrefois comptait de nombreuses vignes notamment au lieu dit « Notre Dame des Groisses » situé au bout de cette rue à la place de l’actuel cimetière. Carte postale collection personnelle

Aujourd’hui

La place de l’église s’appelle maintenant place Félix Kir. Le célèbre chanoine fut curé de Bèze de 1910 à 1924. Le marronnier a disparu, il était encore présent il ya moins de trente ans. Les futs ont changé de côté et de destination, ils  servent de jours à la décoration du village et  au fleurissement. Une maison a été démolie semble t’il sur la gauche par rapport au preneur de vue. Un abri s’insérant discrètement à proximité du bâti existant est présent. Le matériel agricole, faucheuse hypo tractée et chariot à « échelettes », ont cédé la pace a cédé la place aux automobiles. Photo Rémy Monget

Voir Le Bien Public du 17 mars 2010 Edition Dijonnaise

Tu caches bien ton jeu

« Tu caches bien ton jeu » : une nouvelle association domiciliée à Licey depuis janvier 2010. Les soirées jeu ont lieu à Licey à la salle des fêtes, le 2ème vendredi de chaque mois à 20 h 30 ainsi que le dernier samedi de chaque mois à Mirebeau. Le but de cette association est la découverte des jeux de société contemporains en priorité. La présidente de l’association est Cécile Peres et le trésorier Hugues Couturier. Photo R. Monget

D’hier et d’aujourd’hui

Texte original:

Légende : « Train mixte en provenance de Champlitte et partant vers Dijon devant le château de Fontaine Française. Il s’agit de la Locomotive 031 T n°4 Schneider » : comme c’est indiqué dans le livre de Richard Edouard Gascon  « En tramway de Dijon à Fontaine Française et à Champlitte ». La gare se situait près de là, de l’autre coté de la route. (Carte postale : archives personnelles).

Les rails ont disparu, les pavés les ont remplacés. Le château a gardé toute sa splendeur. Il est ouvert à la visite à la belle saison ainsi que les jardins. Le tramway ne passe plus à Fontaine Française, cependant il va arriver à Dijon à l’horizon 2013. La gare de Fontaine Française accueille désormais le centre routier du conseil général. Photo Rémy Monget

Voir  pour les illustrations : Le Bien Public édition Région Dijonnaise du jeudi 11 mars 2010.

collège au théâtre

Dans le cadre de l’opération « collège au théâtre », les élèves du collège Henry Berger de Fontaine Française se sont rendus au Parvis Saint Jean à Dijon pour assister à la représentation de la pièce de Shakespeare, « La nuit des rois » mis en scène par Jean Louis Benoît.

TBI opérationnel au pole scolaire



Le Tableau Interactif est arrivé au pôle scolaire de Fontaine Française, il y a 2 mois. Les enseignants ont eu une journée de formation et d’initiation à la maitrise du logiciel, dispensée par un représentant de la société installatrice en janvier dernier. Deux autres journées de formation sont effectuées par des formateurs de l’éducation nationale. Un planning a été mis en place depuis le 22 février. Chaque enseignant dispose d’une plage d’utilisation de la salle informatique et l’utilise afin d’effectuer une séquence de travail selon ses besoins. Certains l’utilisent pour des diaporamas en usage collectif, d’autres l’utilisent par groupe de 2 élèves pour des exercices interactifs précis au tableau. La photocopieuse pourra éventuellement imprimer le travail des enfants. Le TBI est relié à un ordinateur performant.
Témoignages :
Nicolas Urbano maire de Fontaine Française conseiller général :
« Le TBI est un investissement d’avenir important, un outil nécessaire pour les enseignants et une chance pour les enfants fréquentant le pôle scolaire cantonal. Au collège Henry Berger des TBI ont également été installés. Dans le cas du collège il y a eu un partenariat avec le conseil général. »
Louis Gentilhomme vice président de la communauté de commune du Val de Vingeanne :
« Ce TBI a été installé à la demande de la communauté de commune du Val de Vingeanne dans le cadre d’ « Écoles numériques rurales ». Le cout total du TBI est de 17 609 €, une subvention de l’État de 9 000 € a été obtenue par la voie parlementaire, et 8 000 € sont restés à la charge de la communauté de commune. Il s’agit d’un investissement important. »

Chaufferie centralisée au bois déchiqueté présentation d’une étude de faisabilité.

Chaufferie centralisée : présentation d’une étude de faisabilité.
Jeudi 4 mars à Fontaine- Française, à la maison du Val de Vingeanne a eu lieu une réunion d’information. Il s’agissait de la présentation aux élus de la Communauté de Communes du Val de Vingeanne, présidée par Michel Borderelle, d’une étude de faisabilité, ayant pour objet de décrire le fonctionnement et la finalité économique de l’installation d’une chaufferie centralisée automatique fonctionnant au bois déchiqueté. Cette étude de faisabilité technico-économique fut présentée par Samuel Labolle du bureau d’étude Energico et par Dominique Darphin technicien de l’ONF travaillant en partenariat avec le conseil général de la Cote d’Or. Michel Patois directeur du patrimoine chez ORVITIS, l’office de l’habitat du département en charge du logement social était présent. Cet organisme gère 60 logements sociaux à Fontaine Française et pourrait être intéressé par le projet.
Cette étude a pris en compte les besoins en chauffage collectif d’un ensemble de bâtiments publics présents au sein du chef lieu de canton dans le périmètre dans l’axe de la rue des Murots. Trois projets furent présentés. Le projet de base comprend l’étude du chauffage de la maison Commard dédiée à l’accueil périscolaire et du groupe scolaire (élémentaire et maternelle). Un second projet inclut le collège Henry Berger et le futur gymnase. Un troisième prévoit en plus le chauffage des bâtiments de l’OPH21 et de la Maison d’Accueil des Personnes Âgées. La possibilité de créer un réseau de chaleur géré par une régie dans les deux derniers cas de figures a été évoquée. L’ONF dans le cadre d’une mission « eau-énergie» en partenariat avec le conseil général a étudié le potentiel d’approvisionnement local en bois déchiqueté. Dominique Darphin a présenté la pertinence de cette solution et ces avantages : l’indépendance énergétique locale, le bois est issus des forêts environnantes, l’évacuation des bois non utilisés restants en forêt. Le technicien de l’ONF a poursuivi en soulignant conjointement avec Samuel Labolle l’impact sur l’environnement et le bilan carbone intéressant de cette solution utilisant du bois déchiqueté. Les performances énergétiques de cette chaudière, les questions liées à la maintenance et la complémentarité avec le système de chauffage existant au sein du pôle scolaire par exemple, ont été détaillés. Les retombées économiques de la création d’une filière bois cantonale, l’impact positif sur l’environnement furent des sujets de fond abordés avec une attention toute particulière. Ces thèmes ont suscité l’intérêt. Les questions des élus furent nombreuses et précises.

Au service des associations

 

 

Jean Pierre Carmoi, 63 ans est un bénévole impliqué dans plusieurs associations à Fontaine Française et au sein du canton, dont le tissu associatif est riche.  Durant les trente dernières années, son implication dans le milieu associatif cantonal fut  multiple et encore plus variée qu’aujourd’hui. Cet engagement remonte à son arrivée à Fontaine au début des 80, alors que Jean Pierre était enseignant à Saint Seine sur Vingeanne, puis à Bourberain.

Quelles sont vos motivations ?

Pour moi, il s’agit de convictions fortes,  du domaine des croyances personnelles. L’engagement est d’abord philosophique. L’investissement personnel au sein des associations est utile afin de rester en contact les uns avec les autres.  Je cherche à pratiquer un travail d’équipe. C’est important du maintenir un certain lien social dans une époque où l’individualisme est une valeur montante, et l’implication de plus grand nombre moindre qu’il ya 30 ans. En dehors de l’école, je me suis beaucoup investi dans l’encadrement et les activités extra scolaires, sportives surtout. C’est très enrichissant pour un enseignant de voir évoluer les enfants en dehors du temps scolaire. Finalement, je me suis peut être plus occupé des enfants des autres que des miens

 

Quelles furent vos implications dans la vie associative locale ?

J’ai fait une liste. On dirait un inventaire à la Prévert. Dans les années 80 et 90, je me suis intéressé au tir (j’ai passé un diplôme d’encadrement).  Dans les années 90, jusqu’ à la retraite, ce fut le foot, je fus président de l’Avenir Sportif de Fontaine Française. Le président a un rôle fondamental il défini la politique d’une association. J’ai rejoint la Société Historique et je me suis investi dans la Fête du Livre. Je m’occupais avec d’autres du club boxe et de celui de musculation.

Et aujourd’hui ?

Je suis Délégué Départemental de l’Éducation Nationale.  Le DDEN est un bénévole faisant l’interface entre les différents partenaires de l’éducation : parents, enseignants, collectivités locales, et l’inspection de circonscription. Il s’agit de s’intéresser à tous l’environnement éducatif, la pédagogie mise à part. C’est un rôle difficile et intéressant à la fois. Je suis aussi éducateur fédéral de football, je m’occupe de la section de foot féminin de Fontaine Française, et toujours au bureau de diverses associations, dont la liste serait fastidieuse souvent au poste de secrétaire.  

Pourquoi une implication si intense de votre part ?

 Le bénévolat, c’est une façon pour moi d’initier des projets. Il faut pour une équipe savoir donner une impulsion commune en partenariat avec les élus locaux. Pour être bénévole il faut être très motivé.  Je ne suis qu’une cheville ouvrière. J’utilise mes compétences au mieux au service des autres. Parfois le bénévole de base devient  presque invisible car, on a tellement l’habitude de le voir que l’on y prête peu d’attention. De nos jours il est difficile de quitter une association, la relève est rare, il y a un relatif vieillissement de l’encadrement associatif. Mais je reste positif et optimiste.

Correspondant de presse du canton de Fontaine-Française et…

Je suis depuis peu l’unique correspondant de presse du canton de Fontaine-Française pour le journal Le Bien Public : Bourberain, Chaume et Courchamp, Dampierre/Vingeanne, Fontaine-Française, Fontenelle, Licey/Vingeanne, Montigny-Mornay-Villeneuve, Orain, Pouilly sur Vingeanne, Saint- Maurice/Vingeanne, Saint-Seine /Vingeanne. Je suis également le correspondant de presse  de Sacquenay et Chazeuil : (une partie du canton de Selongey), ainsi que de Champlitte et son canton, et de Bèze (canton de Mirebeau).

Bèze la Tour d’Oysel

 

L’abbaye avait fortifié ce bourg vers 1209, il en reste deux tours, dont celle dite la « tour d’Oysel » qui fut construite à la fin du XIVe siècle. Cette tour se trouve dans la continuité des batiments abritant l’école primaire Claude Monet (cette partie était l’ancienne cuverie des moines.) Le « Cellier des Moines » à proprement parler est utilisé pour l’acceuil périscolaire et comme salle des fêtes.

 » Elle est bâtie au bord de la rivière. Le blason de l’abbé Simon de Torcenay qui entreprit la réfection totale des fortifications en 1429 figure en haut de la tour. Cette tour est maintenant propriété de la commune de Bèze. Elle fut transformée tardivement aménagée pour héberger des pigeons, et devint un colombier au XVIIIe siècle et prend le nom de tour d’Oysel. On distingue pigeonnier et colombier grâce à leur forme. Un pigeonnier est une tour carrée, alors que le colombier est une tour ronde. Ce colombier  étant une tour d’enceinte, à l’origine, ses proportions sont remarquables. Les murs ont une épaisseur de les murs ont 1,75 m. d’épaisseur à la base, son diamètre intérieur est de 4,50 m. Cette tour imposante est bâtie en pierres de tailles. Elle subit au cours de son histoire de nombreuses transformations visibles extérieurement  et intérieurement Sa toiture est conique sur les trois-quarts de sa périphérie et s’appuie sur un mur droit pour le reste. La couverture est  en tuiles plates. Un épi de faîtage avec rosé des vents etgirouette, couronne la toiture .  Il n’y a pas de véritables fenêtres d’envol avec leurs plages, cependant existent de larges ouvertures carrées, ces ouvertures ont probablement été fermées par des volets munis d’ouvertures rondes pour permettre l’entrée des pigeons sans pour cela laisser passer les rapaces tels que faucons ou éperviers.

Actuellement l’accès à l’intérieur de la tour se fait par la porte orientée à l’Ouest, face à l’esplanade, mais une autre entrée, maintenant murée, a existé du côté auquel s’appuie l’école. Il subsiste quelques boulins. Les boulins étaient les  trous ou niches en poteries dans lesquels nichaient les pigeons. La quasi-totalité des boulins fut détruite, il reste quelques poteries; pour le reste les murs conservent bien la trace de boulins carrés.

C’est actuellement un ensemble vide sans utilisation intérieure mais d’un grand intérêt dans son cadre. »

Source:”En Bourgogne, découvrir les pigeonniers de la Cote d’Or” Roger Vandevenne Edition de l’Escargot Savant 2007.

La girouette fut réalisée par Alain Limousin.

L’ensemble formé par la « Tour d’Oysel » et le « lavoir des soeurs » accolé à ce batiment fut restauré et inauguré en 1994.

Relais de la petite enfance à Fontaine Française

 

 

Dans le cadre de l’accueil de la petite enfance, un atelier éveil du tout petit, encadré par une animatrice madame Colnot a lieu à Fontaine Française à la Maison du Val de Vingeanne un lundi sur deux. Cette activité existe en vertu d’un partenariat entre la communauté  de communes du Val de Vingeanne et celle du Mirebellois. Parents, assistantes maternelles et enfants sont accueillis. Des ateliers ludiques (chansons, travaux manuels, et jeux divers) sont proposés 26 fois dans l’année, vacances exceptées.