Paris sur Vingeanne

La belle histoire de la présence des œuvres de Jean-Michel Alberola à Montigny sur Vingeanne, dans le cadre de l’exposition Paris sur Vingeanne organisée par Art BFC a commencé il y a quelques mois. Bruno Gérard, président d’Art BFC a acheté à la galerie Templon à Paris une œuvre de Jean-Michel Alberola s’appelant « La question du pouvoir est la seule réponse ». Bruno a écrit à l’artiste de renommée mondiale par le truchement de la galerie. Jean-Michel Alberola a été séduit par le projet d’exposition à Montigny sur Vingeanne, dans le cadre de la diffusion de ses œuvres auprès d’un large public n’ayant pas forcément une connaissance approfondie de l’art contemporain. L’exposition Paris sur Vingeanne s’articule autour du travail de Jean-Michel Alberola avec des artistes franc-comtois et bourguignons, Peter Haury, Rodolphe Huguet et Rémi Tamain. Il y a une cohérence du travail des exposants, présentant des créations originales, en rapport avec le travail de Jean-Michel Alberola sur la thématique du pouvoir et du travail avec des références à Nietzsche, Freud et Marx. Rodolphe Huguet présentera par exemple des œuvres présentant un détournement de l’artisanat en apportant un éclairage sur l’action du capital et du pouvoir par rapport au travail. Alexandre Rolla invitera à la réflexion sur Jean-Michel Alberola samedi 25 septembre à 17 heures.

Différentes œuvres de Jean-Michel Alberola seront exposées : « Ne rien faire », sculpture totem des futurs samedis art rien faire d’Art BFC, « L’assassinat de Lénine », « Pharmacie », sur le discours de Marx à Ruge.

 

Paris sur Vingeanne : l’exposition se déroulera du samedi 25 septembre au dimanche 24 octobre, impasse du château à Montigny sur Vingeanne, les week-ends de 14 h 30 à 19 heures et sur rendez-vous. L’exposition débutera le 25 septembre à 17 heures : Alberola par Alexandre Rolla. 18 h 30 vernissage. Repas sur réservation au 06.33.10.98.41

Jean-Michel Alberola est un artiste contemporain qui a réalisé une partie des vitraux de la cathédrale de Nevers notamment. Il est né en 1953 à Saïda en Algérie française à l’époque. Il a également été professeur à Besançon et expose depuis de nombreuses années à la Galerie Daniel Templon à Paris, près du centre Georges Pompidou. Il a exposé dans de nombreuses endroits : Paris, New-York, Berlin, Londres … et  maintenant Montigny sur Vingeanne.

Miecke et Wil

 

En France, en Bourgogne, au sein du canton de Fontaine Française en particulier, des suisses, des allemands, des anglais, des belges, des hollandais ont décidé de s’installer à la campagne.

Après avoir sillonné l’Europe et  voyager dans le monde entier Miecke  et Wil, originaires des Pays Bas ont acheté une maison il y a une douzaine d’années à Montigny sur Vingeanne, nichée au cœur de la campagne française. Ils confient : « Le cadre est très agréable. C’est très calme. Les gens sont très hospitaliers, très ouverts, gentils, nous avons des voisins formidables, on s’entend bien avec les habitants du village et des alentours. Nous avons au fil des années, noué des contacts et nous nous sommes peu à peu intégré dans la vie locale. Nous apprécions la vie culturelle locale et la proximité avec Dijon. Nos enfants viennent nous rendre visite à Montigny. Ils aiment également beaucoup la France et cette région en particulier. Peut être, un jour, si ils en ont les moyens achèteront-ils une maison dans la région. Nous aimons la Hollande, cependant, il s’agit d’un petit pays, où il est facile de se rendre à la mer, à la campagne, dans les collines boisées en mois d’une heure, on peut en faire le tour en une journée. C’est un État très peuplé. En France, l’espace rural est peu peuplé, il y a beaucoup d’espace, l’immobilier est moins cher. Cependant, en Hollande les rapports avec l’autorité sont plus souples, en France on a l’impression d’une certaines rigidité des rapports sociaux. Le coût de la vie est relativement élevé en France par rapport à la Hollande, par exemple le carburant, les légumes, les fleurs sont plus chers en France. Toutefois, il règne une certaine douceur de vivre en France, c’est un pays où il fait bon vivre, et bien vivre. Le cadre de vie, au cœur des campagnes françaises, à la fois culturel et environnemental, génère un certain bien être, c’est bon pour le moral. Les français ont la chance d’avoir un très bel environnement, des villages typiques, une agriculture à échelle humaine. En Hollande l’élevage hors sol et l’agriculture intensive sont la règle. Nous apprécions de voir dans les prés des vaches blanches brunes, et tachetées dans les champs ainsi que des troupeaux rentrant à l’étable pour la traite. Les paysages sont  très beaux et très diversifiés. Nous aimons la qualité de la vie régnant dans ce pays, cela nous dépayse. C’est une richesse disparue en Hollande, nous retrouvons en France le monde disparu de notre enfance. Nous aimons la France. Nous sommes très heureux d’être si bien accueilli en France. »

Wil a d’ailleurs fait deux fois le voyage en vélo depuis la Hollande afin de se rendre à Montigny.

 

Parole de Texte, la fête du libre samedi 3 et dimanche 4 juillet à Montigny-sur-Vingeanne

Fête du libre

Parole de Texte, la fête du libre samedi 3 et dimanche 4 juillet à Montigny-sur-Vingeanne

Après le grand succès de L’Ascension des Saints de Glace, l’homme et la femme, et dans le prolongement de Parole de Texte, la fête du livre, en 2009, ArtBFC organise : « Parole de Texte, la fête du libre », le premier week-end de juillet à Montigny-sur-Vingeanne. Les après-midis des samedi 3 et dimanche 4 juillet,  Art BFC propose de venir parler d’un texte ou parler un texte, ou bien  d’écouter et voir ces paroles de Texte. Tous les types de textes sont possibles, lettre, roman, essai, théâtre, poésie, bande-dessinée, article de presse, conférence, discours, prêche, éloge, épitaphe, ouvrage scientifique, manuel, mode d’emploi, courrier administratif, ordonnance, recette de cuisine, …et toutes les manières d’en parler ou de les parler, critique, éloge, analyse, commentaire, traduction, transformation, lecture, murmure, hurlement, jeu théâtral, seul ou à plusieurs, enregistrement. Les personnes désirant encadrer les deux cessions consacrées à « Parole de Texte,  la fête du libre », ou suivre des ateliers, pourront prendre contact avec ArtBFC. La durée des interventions ne dépassera pas 1/2h, plusieurs possibilités existeront. Art BFC organisera leur programmation sur les deux après-midis, de 14h à 18h, en la ponctuant de pauses. L’entrée libre et gratuite. Les ateliers, pour 8 ou 10 personnes, auront lieu de 9h à 12h, sur toute ou partie d’une ou des deux matinées. Ils seront rémunérés et payants, 5,5 0€ par participant pour chaque séquence d’une heure.

Les élèves du collège Henry Berger de Fontaine  Française viendront lire des passages de Lullaby de Le Clézio, accompagnés d’Anne Philippe documentaliste. Une diffusion d’un travail effectué par le compositeur Éric Ferrand avec les collégiens de Fontaine et d’autres de Mirebeau  sera présentée, il s’agira d’une poésie sonore accompagné de musique électronique, diffusé en multipiste. Le samedi soir, à 20h, sera jouée la pièce « Tu as bien fait de venir, Paul » de Louis Calaferte, mise en scène par Leyla Rabih, avec Alain Mergnat et Yves Prunier. Entrée 5,50€. Art BFC proposera une restauration sur place au prix de 5,50€  les personnes qui le souhaitent pourront dormir à proximité, soit au camping de Montigny sur Vingeanne soit dans les hôtels des bourgs voisins, ou en gîtes dans les  villages avoisinants.

 Contact :

Bruno Girard, président d’ArtBFC, 21, rue Turgot, 21000 Dijon ; Tél. 06 33 10 98 41

Lien: http://www.artbfc.com

Le switchgrass une culture d’avenir?

Emmanuel Raillard 39 ans agriculteur à Montigny  a choisi de produire du switchgrass, une plante valorisée sous forme de pellets pour le chauffage par l’intermédiaire de chaudière poly combustibles ou de bio plastiques oui encore de litière pour chevaux. Il s’agit d’une culture pérenne, mise en place pour 12 ans, comme cela se pratique déjà aux États-Unis. Un seul labour suffit la première année, avant implantation, la parcelle n’en connaitra plus d’autres les années suivantes. Peu d’engrais sont nécessaires, seul un apport d’azote moitié moindre par rapport aux autres cultures est nécessaire et cela seulement  pour la première implantation. La première année cette plante n’est pas récoltée afin de favoriser son implantation, elle est broyée sur place. La récolte n’a lieu que la seconde année.

Philippe Béjot chargé de mission de Bourgogne Pellets d’Aiserey précise : «   la récolte ne donne que la moitié de son potentiel au départ puis les rendements peuvent varier entre 4 et 10 t/ha suivant la qualité des terres. La récolte de switchgrass est payé 70 €/t ; 150 ha vont être cultivé dans un espace situé entre Montigny et Til-Châtel sur des terres en jachères. Il n’y a donc pas de concurrence avec une production alimentaire. Le coût de cette implantation est de 600 €/ha contre 3 000 €/ha pour une plante comme le miscanthus que nous proposons également. Le miscanthus a un meilleur rendement mais il nécessite des terres plus riches. Avec le switchgrass l’agriculteur a un retour sur investissement au bout de 3 ans. Notre société accompagne la production car l’implantation est délicate le sol doit être bien préparé. La récolte se déroule entre le 15 février et le 10 avril. La faune sauvage est à l’abri 11 mois sur 12.»

Témoignage :

Emmanuel Raillard 39 ans agriculteur à Montigny :

« J’ai choisi de cultiver le switchgrass, car c’est une plante préservant l’environnement par son mode de culture. Elle nécessite  peu d’intervention et occasionne peu de frais. Cette plante permet de valoriser des terres étant auparavant en jachère permanente. Son cout d’ensemencement est plus faible que celui d’une plante comme le miscanthus. »

 

 

Les anciens du centre de Montigny en visite à Mornay

 

Mercredi 7 avril, Olivier Corberon a organisé une visite de Mornay pour les anciens éducateurs du centre de Montigny dans le cadre d’une rencontre amicale. Le centre de Montigny a été ouvert le 2 août 1948 dans l’ancien couvent. Ce centre dépendait de l' »association sauvegarde de l’enfance » de Dijon, dont le président était monsieur Mercier membre de la cour d’appel de Dijon. Monsieur Lalire, ancien directeur du centre précise : « Lorsque l’établissement a ouvert en 1948, il s’est appelé centre de rééducation, puis en 1950 centre d’apprentissage spécialisé et enfin en 1956 centre éducatif et professionnel. Le 30 juillet 1964, le centre a déménagé à Velars sur Ouche. »

Olivier Corberon, ancien chef d’atelier au centre de Montigny et ancien président de la Société Historique, a retracé l’histoire de Mornay au cours d’une visite des principaux monuments et curiosités de Mornay. La visite a commencé par la description d’une pierre provenant des fourches patibulaires de Mornay se trouvant chez un particulier, puis elle s’est poursuivie par la visite de l’église et la présentation du château. Olivier Corberon a également retracé l’histoire des canons dit de « Sébastopol » situés près du monument aux morts de Mornay. Olivier Corberon a précisé : « Le château de Mornay a été construit sur le site d’une ancienne maison forte à la fin du 16ème siècle et a été modifié à la fin du 18ème siècle. Mornay compte également au lieu dit « Les Fourches » une statue de la vierge sculptée par l’abbé Gauthier. L’église date de 1834 et a été construite dans le style « Louis Philippe ». »

Correspondant de presse du canton de Fontaine-Française et…

Je suis depuis peu l’unique correspondant de presse du canton de Fontaine-Française pour le journal Le Bien Public : Bourberain, Chaume et Courchamp, Dampierre/Vingeanne, Fontaine-Française, Fontenelle, Licey/Vingeanne, Montigny-Mornay-Villeneuve, Orain, Pouilly sur Vingeanne, Saint- Maurice/Vingeanne, Saint-Seine /Vingeanne. Je suis également le correspondant de presse  de Sacquenay et Chazeuil : (une partie du canton de Selongey), ainsi que de Champlitte et son canton, et de Bèze (canton de Mirebeau).

C pas si loin


Christine Rossi est habitante de Montigny depuis 1997, dans une grande maison de caractère construite au 19ème siècle. Cette magnifique bâtisse fut successivement la maison d’un marchand de grain, puis d’un photographe, elle accueilli les premiers locaux de la coopérative de la haute Vingeanne, confie Christine. En 2007 elle a l’idée de faire revivre cette grande maison, elle ouvre un restaurant après la fermeture des restaurants de Saint Seine sur Vingeanne et de Percey le Grand. elle a ainsi créé son propre emploi à la campagne. La fréquentation est locale : ouvriers, artisans… Elle est liée à l’activité économique de la région, les ouvriers viennent manger le midi quand leur chantier est proche. C’est une cuisine traditionnelle, familiale, le menu du jour est composé de produits frais de saison. Le restaurant n’est ouvert que le midi en semaine, et pour les groupes (20 à 30 personnes) le week-end, généralement des familles ou des associations. Les clients se sentent comme chez eux, l’ambiance est chaleureuses et conviviale, quasi familiale. Christine Rossi a su se constituer une clientèle de proximité, d’habitués.
Il y a aussi des repas à thème : choucroute, couscous, tartiflette, moules-frites, et bientôt cuisses de grenouilles. La capacité est de 35 personnes sur réservation. L’été les légumes frais du jardin entre dans le menu, et les clients peuvent manger en terrasse ou rester profiter de la fraicheur de la maison. En hiver le poêle réchauffe agréablement les convives. Le cadre est sympathique.
Renseignements : tel. 03.80.75.88.90