Ranch Kiton équitation western

Ranch Kiton

Équitation western

Jacky Henry est féru de western et d’équitation. Jacky a réalisé un rêve d’enfant en réunissant ses deux passions. Ce fils d’agriculteur originaire de Sacquenay a crée un centre équestre consacré à l’équitation western au cœur de son village, et a construit  lui-même son écurie, il y a maintenant près de 18 ans. L’équitation western est présente en région parisienne, en Alsace et dans le sud. Cependant, ce genre est peu représenté ailleurs au sein de l’espace français. Ce centre d’équitation est unique en son genre dans la région.

Le ranch Kiton est un centre d’équitation western proposant un éventail complet d’activités : tourisme équestre  western, stages-randonnées, entrainements et participations au concours spécifiques à l’équitation western, école d’équitation avec passage des « galops western », stages de travail faisant participer chevaux et bétail, pensions en boxes, ou en prés et débourrages de chevaux. Jacky est titulaire d’un monitorat de tourisme équestre, et d’un monitorat d’équitation western. L’écurie compte 8 chevaux (Quarter Horse, Paint Horse  et Apaloosa), ainsi que 3 poneys disponibles pour les cours. Une dizaine de chevaux sont en pensions au ranch. Le centre équestre compte 140 licenciés. Jacky est tuteur d’entreprise et peut accueillir et former des apprentis.

La méthode d’éducation des chevaux mise en pratique ici est une méthode douce et spécifique. Jacky n’utilise pas le mot dressage. Une grande proximité, une complicité se développe entre l’homme et le cheval. Les ordres se transmettent grâce aux mouvements naturels du corps de l’homme, à des sons émis par la bouche du cavalier, et à la voix. Le travail du cow-boy avec les chevaux en contact avec le bétail inspire les méthodes du cavalier pratiquant cette équitation. Il s’agit de méthodes permettant de ne pas affoler le bétail. « Complicité avec le cheval, précision et maitrise de soi, sont les qualités requises par l’équitation western » précise Jacky. Un équipement spécifique est nécessaire, en particulier, une selle spéciale munie d’un pad est nécessaire pour le plus grand confort du cavalier et de sa monture.

Jacky Henry organise des petits concours avec ses élèves et clients, agrandis à d’autres centres équestres de type western. L’un de ces concours se déroulera  le 12 septembre  de 9 heures à 18 heures au Kiton’s Ranch à Sacquenay. Le centre équestre propose également des « stage-bétail » spécifiques au western. Le 22 août à Sacquenay  un stage-bétail sera organisé au ranch Kiton. Ces manifestations constituent un temps fort dans la vie du Kiton’s Ranch.

Encadré (site et situation) :

A Sacquenay, les 15 hectares du Kiton’s Ranch s’étendent au sein d’un environnement privilégié au cœur des plaines et des forêts voisines, entre Venelle et Vingeanne. L’accès est aisé par la route départementale 74, l’autoroute A5 (sortie Til-Châtel), ou par le train (gare d’Is-sur Tille). Le ranch est actuellement pourvu d’un manège, d’un club house, d’une écurie de 12 boxes, d’un important rond de longe et d’une carrière dont la couverture est à l’étude.

Site internet : http://www.kitonsranch.fr/

 

Twist and Co

Twist and Co

A Sacquenay, rue de Malgouverne, à l’entrée du village, en venant de Courchamp, le visiteur peut découvrir des installations surprenantes. Il s’agit de l’espace dédié à l’école du chiot, à l’agility de l’école d’éducation et de loisirs canins Twist and Co.
Justine Baudhuin, passionnée de chiens et compétitrice de haut niveau en agility, est éducatrice canine titulaire de BPJEPS. Justine confie : « Je ne pratique pas le dressage. Dans le cadre de l’éducation canine, seuls les comportements positifs du chien sont récompensés. »
Justine, met en application cette pratique d’éducation naturelle dans le cadre de l’école du chiot. Il s’agit de familiariser le chiot à son environnement en pratiquant des exercices lui permettant d’aborder la vie extérieure sereinement. La socialisation-éducation, également pratiquée par Twist and Co, permet au chien de s’épanouir à travers le jeu et la complicité avec son maître en lui donnant envie d’apprendre. Les comportements gênants : les aboiements excessifs, les comportements destructeurs, la peur de la solitude, la dominance trop forte du chien trouvent leurs solutions. Justine, éduque le chien et dispense de nombreux conseils afin de régler avec efficacité ces petits incidents pouvant nuire au propriétaire du chien et à la collectivité.
La cani-randonnée à travers les chemins sillonnant la vallée de la Vingeanne est pratiquée au moyen d’une ceinture matelassée reliée par une laisse au chien partageant la passion de la balade, de la randonnée ou du jogging avec son maitre est aussi de mise à Sacquenay. L’agility, alliant entrainement et compétition est également pratiquée par ce centre canin.
Une autre activité du centre d’éducation canine de Sacquenay est particulièrement méconnue. Il s’agit de l’activité « chien visiteur ». Justine intervient avec un de ses chiens auprès des résidents du Foyer Cheshire de Fontaine Française. Cette intervention a un double objectif, pédagogique et thérapeutique. Cette thérapie peut s’appliquer aux ainés en maison de retraite. Justine est également une adepte de la « réflexologie » appliquée à la gente canine. Huiles essentielles, caresses et massages procurent détente, bien-être aux chiens soumis eux aussi au stress et à la fatigue.
Encadré :
Justine Baudhuin est titulaire d’un certificat de capacité de formateur pour les chiens de première et de deuxième catégorie (Rottweilers, American Staffordshire Terrier…) nécessitant un permis de détention dans le cadre nouvelle réglementation s’appliquant aux chiens dits dangereux.
infos : Une cani-randonnée aura lieu au départ de Sacquenay le 15 aout à partir de 9 h30.
Cours sur rendez-vous
Mail : unmeilea@yahoo.fr
tel : 06.84.38.44.47
adresse : 9 rue de Malgouverne 21260 Sacquenay

Sacquenay Une voyageuse à vélo

Christine Tavernier et Éric Estivalet sont partis depuis septembre 2004 pour un tour du monde à vélo et ont parcouru près de 49 200 Km. Le 18 janvier 2010, Christine a été victime d’une chute de vélo sur une piste au Cambodge. Au cours de la convalescence de Christine le couple est revenu à Sacquenay.

Christine confie : « Avec mon compagnon Éric nous avions déjà traversé la France à vélo avec sa fille âgée de 14 ans, puis nous avons décidé de faire le tour du monde. C’était un choix d’éprouver la difficulté, nous avions la possibilité de choisir notre vie. L’envie d’être proche de la nature et de se dépasser. C’était le côté sportif et la mise en application de nos aspirations. Nous voulions être responsables de notre vie en exécution d’un projet. Éprouver la difficulté vis à vis de conditions extrêmes, c’est parfois difficile pour moi car sur la durée une femme à moins de résistance de force. Il y a aussi la difficulté d’être 24 h / 24 h ensemble, il n’y a pas d’intimité, toutefois il y a un rapprochement, on partage tout. C’est une aventure vécue au jour le jour dans des conditions parfois extrêmes. Je me sens actrice de mon propre voyage pour moi même pour ma réalisation personnelle, je ne me sens pas comme une simple accompagnatrice.

Le choix du vélo comme moyen de transport permet de casser les barrières sociales et nous permet une plus grande proximité avec la population. Dans les pays musulmans, l’hospitalité est grande nous avons logés chez l’habitant.

Il y a eu des moments extrêmes, une vie sans confort, sans chauffage, par – 20°C en Sibérie, on s’est senti en danger au Kurdistan turc et en Iran en tant que femme j’ai été obligée de porter le voile, j’étais regardée avec curiosité, les femmes ne font pas de vélo en Iran, il n’est pas toujours facile d’être une femme occidentale dans certains pays.

Ce voyage à titre personnel m’a apporté une grande expérience. Nous sommes beaucoup plus prudents maintenant, nous sommes plus conscients des dangers. Tout les pays traversés nous ont apportés quelque chose d’extraordinaire.

Nous dépensons entre 300 et 500 € par mois pour vivre. »

 

Depuis leur départ de haute Savoie en septembre 2004, Christine et Éric ont parcouru : l’Italie, la Tunisie, la Libye, l’Égypte, la Jordanie, la Syrie, la Turquie, Chypre, puis de nouveau la Turquie, l’Iran, les Émirats Arabes Unis, l’Inde, le Népal, la Chine, la Mongolie, la Sibérie, le Japon, la Corée du sud, la Chine, le Vietnam, le Cambodge, le Laos et la Thaïlande d’où Christine a été rapatriée suite à l’accident.

Une filière méconnue le lycée militaire

Un rêve d’armée

Guillaume Flocard, 17 ans, originaire de Sacquenay, ancien élève du collège Henry Berger de Fontaine Française est scolarisé au lycée militaire d’Autun. Dans ce cadre, avec ses camarades, membres de la fanfare du lycée, il a récemment participé à une cérémonie à l’Arc de Triomphe de l’Étoile à Paris.

Pourquoi avoir choisi un lycée militaire?

Lorsque j’étais scolarisé au collège Henry Berger de Fontaine Française, nous étions allés à un salon des métiers à Dijon, je me suis documenté au stand tenu par des militaires. Je désirais entrer dans l’armée dès la cinquième. Cette filière m’a plus et confirmé dans me souhaits.  Au départ, j’ai choisi une orientation vers la filière de l’enseignement afin devenir officier.  Des classes préparatoires aux grandes écoles militaires existent au sein du lycée. J’ai passé un concours d’entrée, et en fonction de mon rang de sortie, j’ai obtenu une place au lycée militaire d’Autun. Il s’agissait du lycée du premier vœu.

Comment se déroule une  scolarité au sein d’un lycée militaire ?

L’enseignement est semblable à celui dispensé dans les lycées dépendant de l’éducation nationale. Les professeurs sont des enseignants détachés auprès du ministère de la défense. Seul l’encadrement en dehors des cours est militaire. Nous sommes tous internes. On est répartis en compagnies, un sous officier encadre chaque section.

Quelles sont les valeurs particulières dispensées par un lycée militaire ?

On nous enseigne une certaine discipline de vie, le respect des autres, la rigueur, la solidarité, l’esprit de groupe, la cohésion. Un système de tutorat est mis en place. Chaque élève de terminale parraine un élève de seconde car l’adaptation est difficile lorsque l’on rejoint un lycée militaire. Lorsque nous rencontrons des difficultés scolaires, cette solidarité entre élève se révèle efficace, les élèves les meilleurs aident leurs camarades à acquérir de bonnes méthodes de travail par exemple. L’individualisme n’est pas de mise. Les exigences vis-à-vis des élèves sont importantes, des bacs blancs sont proposés deux fois par an, dans chaque matière dès la seconde. Le taux de réussite au bac est très élevé.

Quelle orientation  envisagez vous après le lycée comment votre parcours est il perçu ?

La filière de l’enseignement en lycée militaire reste méconnue et offre de nombreuses possibilités d’évolution. Après le lycée, je souhaite intégrer l’armée de terre et poursuivre mes études à l’école militaire de Saint Maixent. Toutefois, mon choix a surpris mon entourage. La scolarité au sein du lycée a confirmé mes choix de vie a encore développé mes gouts personnels. Par la suite je désire rejoindre une unité de terrain comme par exemple les chasseurs alpins ou l’infanterie de marine.

Correspondant de presse du canton de Fontaine-Française et…

Je suis depuis peu l’unique correspondant de presse du canton de Fontaine-Française pour le journal Le Bien Public : Bourberain, Chaume et Courchamp, Dampierre/Vingeanne, Fontaine-Française, Fontenelle, Licey/Vingeanne, Montigny-Mornay-Villeneuve, Orain, Pouilly sur Vingeanne, Saint- Maurice/Vingeanne, Saint-Seine /Vingeanne. Je suis également le correspondant de presse  de Sacquenay et Chazeuil : (une partie du canton de Selongey), ainsi que de Champlitte et son canton, et de Bèze (canton de Mirebeau).

Cheval mon ami Un centre équestre et un gite à Sacquenay

 

C’est en 1977 que Martine et Daniel Turpin se sont installés à Sacquenay. Ils ont fondé un gite avec table d’hôte avec l’équitation en option, au départ. Daniel s’occupant de la table d’hôte et Martine des chevaux.

A partir de 1985, le développement du centre équestre démarra avec l’enseignement de l’équitation grâce au monitorat. Des cours rémunérés sont dispensés  par Martine et Patrick, moniteur formé en équitation classique à l’étrier de Bourgogne. Le Centre équestre des Champs Penets était né, il se développa avec la participation aux compétions,  et la prise en pension de chevaux. La possibilité d’hébergement fut un avantage apprécié d’une clientèle de passage, des touristes, des vacanciers amateurs de courts séjours, et des enfants venus en stage d’équitation de tout le quart Nord Est de la France. Une clientèle locale, venue des cantons de Selongey, Fontaine Française et Prauthoy(52). Au cours des challenges d’hiver,  concours  d’équitation  cavalière, un premier prix fut remporté par une jeune cavalière, originaire  de Sacquenay, Pauline âgée de 13 ans.

Depuis plus de 30 ans, le centre a son maréchal Ferrand attitré, Jean-Luc Bailly de Labergement Foigney. Il vient tous les deux mois environ à Sacquenay, Depuis 2007, Jean-Luc est maitre d’apprentissage confirmé à la formation. Un apprenti Anthony Le Guilloux, 18ans, l’assiste en apprenant le métier qu’il a choisi depuis son stage de découverte professionnel de troisième. Jean Luc Bailly confie : «  Il y a trois lycées agricoles en France formant les apprentis, par un Brevet professionnel (BT). Anthony vient de celui de Verdun (Meuse). ». Le maréchal déferre, pare, ajuste le fer, broche et rive selon une technique différente de celle appliquée aux chevaux de trait autrefois qui nécessitait plus de personnel. Jean Luc ajoute « C’est un métier fatiguant demandant d’être passionné. »

Info:

Les Champs Penêts

14 rue de la Craâ Sacquenay

03 80 75 85 12

martine@leschampspenet.com

http://leschampspenets.com

 

Historique du blog

J’ai ouvert ce blog le 28/06/08 afin de publier les légendes et les mythes, que je voulais faire connaître. Pendant un long moment je n’ai plus écrit sur ce blog. En mai 2009, je suis devenu correspondant de presse. J’ai écrit l’article sur le remembrement. La totalité du résumé du mémoire de maîtrise que j’avais écrit ne fut pas publiée. Il me fut proposé de mettre un lien à l’article afin de renvoyer le lecteur vers un récit augmenté. Sur ce blog, je poste toujours des articles relatifs aux mythes et légendes. J’y ai ajouté des éléments de biographies que je souhaitais partager car ils étaient pour la plupart introuvables ailleurs sur le net. De plus il y a également les renvois et les compléments des articles que j’envoie au BP. Sur ce blog, je consacre une grande place à l’actualité et à l’histoire locale: il y a un certain nombre d’informations sur les villages du canton de Fontaine-Française: Bourberain, Chaume et Courchamp, Dampierre/Vingeanne, Fontaine-Française, Fontenelle, Licey/Vingeanne, Montigny-Mornay-Villeneuve ,Orain, Pouilly sur Vingeanne, Saint- Maurice/Vingeanne, Saint-Seine /Vingeanne, Sacquenay et Chazeuil : une partie du canton de Selongey, Champlitte et son canton, le sud Haut Marnais. Is sur Tille et son canton peuvent être évoqué sainsi que la région dijonnaise ainsi que la Cote d’Or en général. Certains thèmes touchent toute la Bourgogne. D’autres  thèmes sont plus universels: comme les arts en général, l’art contemporain en particulier, l’agriculture, l’histoire, la géographie , la littérature, etc…