Au son de la harpe

Samedi 24 octobre, dans le cadre des « Samedi Art rien Faire », l’association Art BFC avait organisé de harpe en l’église de Fontaine-Française. Art BFC essaie de faire connaitre la musique contemporaine et le répertoire contemporain. Cette association a organisé des Master class, destinées aux élèves du Conservatoire à Rayonnement Régional de Dijon. Frédérique Cambreling, harpiste de renommée mondiale a dispenser ce soutient musical aux élèves de la classe de harpe du CRRD.  Ils ont assuré la première partie du concert préparée par leurs professeurs Virginie Tarrête et Esther Davoust  en collaboration avec Frédérique Cambreling qui avait composé pour eux. Les élèves ont joué en présence d’Emmanuel Kirklar directeur du Conservatoire.les élèves avaient entre 4 et 13 ans de pratique. Ils répétaient depuis 3 semaines et jouent en moyenne 4 heures par jour sur une harpe en épicéa plaquée de bois aux essences rares, celle de Frédérique Cambreling, leur maitre à tous était en plaquage de bouleau pommelé  du plus bel effet.

Frédérique Cambreling partage sa carrière entre son adhésion  à l’Ensemble Intercontemporain, créé par Pierre Boulez et ses activités de soliste. Après avoir suivi ses études musicales en France, cette picarde d’origine a remporté des prix internationaux et a mené une carrière internationale: Paris, New-York, Tokyo et Fontaine-française. Frédérique, est passionnée par la diversité des modes d’expression liés à son instrument et sait faire partager  avec le rayonnement qui la caractérise sa passion au plus grand nombre.

Un certain nombre de personnes originaires du canton de Française-Française, se sont déplacés afin d’assister à ce concert. Leurs réactions sont enthousiastes. Lou, 5 ans venue avec son papa, habillée en princesse a déclaré: « C’était bien, on aurait dit une musique de conte de fée « .Une personne a confié: « Je suis ravie, émerveillée, c’était très céleste, doux, aéré, reposant. Je ne savais pas qu’une harpe offrait autant de possibilités. C’était un spectacle fabuleux à notre porte, accessible à tous. »Une autre personne a dit: »C’était bien, intéressant, l’acoustique était bonne, cela nous apporte une culture à laquelle on n’a pas accès habituellement, ce n’est pas réservé à une élite comme certains pourraient le croire. » Certains ont exprimé un avis plus contrasté : » Je n’ai pas tout apprécié de la même façon, je préfère les morceaux les plus mélodiques, les transitions brutales ne sont pas dans ma culture. Toutefois j’ai passé un bon moment. »C’est ravi, que les plus volontaires gagnèrent Montigny dans la nuit pour assister au vernissage de la fameuse « Chaise de Montigny  » de Véronique Verstraete appelée: « Septembre 2007 ».

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La chaise de Montigny

La chaise de Montigny
Pas de « Samedi Art Rien Faire » sans « Paris Sur Vingeanne ».C’est en sa maison familiale de Montigny que Bruno Girard, président d’Art BFC a accueilli le public. Un certain nombre de personnes originaires du canton de Fontaine Française et des environs sont venus à l’occasion de la présentation de la chaise de Véronique Verstraete. Cette chaise est un objet d’art contemporain alliant naturel et fonctionnalité. C’est un prototype en bois étuvé,pouvant être à l’extérieur, est inspiré des chaises que les habitants du village avaient présentées il y a deux ans afin d’inspirer le créatrice. La particularité de cette œuvre, c’est le travail de l’artiste qui a réussi à rendre possible sur un même siège différent formes confortables et ludiques d’assises. Cette chaise a fait l’objet d’un design très soigné de la part de Patrick Brezé sculpteur et designer qui a travaillé en collaboration avec Véronique Verstraete. Cette sculpture qui doit être éditée à plusieurs exemplaires, a fait l’objet de l’admiration des personnes présentes au vernissage. Cette chaise a pour nom « Septembre 2007 ». Cet article est paru le 30/10/09.

Voir le site d’ Art BFC

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septembre 2007