De belles petites foulées à Champlitte.

De belles petites foulées à Champlitte.
344 élèves de la grande section au CM2 de la circonscription de Gray ont arpenté Les Lavières à Champlitte pour le cross annuel.
En jeu des médailles offertes par l’USEP.
Mardi dernier, près de 350 participants des écoles de Champlitte, Dampierre-sur-Salon, Chargey-lès-Gray, et Autrey-lès-Gray, se sont élancés sur différentes distances. Le cross est inscrit au programme d’endurance en partenariat avec l’USEP et la Fédération française de Cardiologie. L’implication des parents a été très appréciée par les organisateurs. L’association « Les Amis de l’école », a offert les gouters aux enfants. Un concours artistique a été réalisé en parallèle pour la seconde année consécutive et a été remporté cette année par la famille Kessler, avec, à la clé, un bon d’achat de 50€ dans un magasin graylois. Les créations sont encore visibles pendant un mois au sein de la Médiathèque du village. Le prochain évènement de l’école, sera le festival de guitare organisé par les Amis e l’école, cet évènement aura lieu le 25 mai prochain, avec la tenue de la buvette et la restauration, afin de récolter des fonds pour les projets scolaires.

Le commandant Gérard Bonnotte à l’honneur.

Le commandant Gérard Bonnotte à l’honneur.
Vendredi 22 mars 2019, au centre de secours d’Autrey-les-Gray, a eu lieu une remise de galons et diverses promotions du personnel ont eu lieu. Dans ce cadre, le colonel Fabrice Tailhardat, directeur du Service Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS) de la Haute-Saône a remis la médaille grand or au commandant Gérard Bonnotte pour ses 48 année de service chez les sapeurs-pompiers volontaires chanitois.

Littérature 25.

Littérature 25.

La Haute-Saône voisine a du talent également.

Pour un premier ouvrage, c’est un coup de maitre. Didier Cheminot, enfant du pays attuarien a écrit « Les trois coups de la mort », roman mêlé d’éléments autobiographiques et de croyances populaires contées avec talent.
Les clins d’œil aux auteurs préférés de l’écrivain haut-Saônois sont nombreux. On retrouve l’influence de Guy de Maupassant, de Louis Pergaud et également de Marcel Pagnol. Yretau anagramme d’Autrey, village au sein duquel a grandi Didier Cheminot sert de théâtre aux aventures picaresques du truculent père Lépine, personnage principal de ce roman. « Les trous coups de la mort » devait être au départ la principale nouvelle d’un recueil.. Didier Cheminot confie : « L’idée de ce roman m’est venue, lorsque j’étais lycéen. Je l’ai écrit mentalement au fil des années. Ensuite je l’ai écrit rapidement. » L’étang situé au cœur du village tient une place importante dans le récit, il est le lieu de bien des farces et des exploits du héros haut en couleur et des personnages secondaires bien campés. Le Migueux, personnage simplet et complexe à la fois est remarquablement croqué. Une mémorable bataille de pommes, dont il est le personnage principal, est détaillée avec finesse et piquant.
Le monde l’enfance et les questions sur la mort que se pose le Père Lépine sont abordées avec subtilité pour aboutir sur une fin fantastique qui rappelle l’auteur de « Contes et Légendes ». Le père Lépine lors de ces dernières journées passées sur terre passera par bien des tourments, tour à tour il la bravera la mort, la défiera puis l’appellera de ses vœux, avant de la redouter de tout son être. La transmission de l’amour de la vie et la joie de faire de faire des facéties animera le père Lépine. jusqu’à son dernier jour. Les enfants du village n’auront pas perdu une miette de son enseignement. La mort frappe trois fois à Yretau comme trois coups de théâtre dont la déflagration touche tout un petit monde, hanté par la question. La croyance populaire se vérifie-t-elle. Telle est la question? Il y aura eu une suite : « La voix de la déraison ». Un jeu a été organisé. Une carte est à trouver dans un des livres. Le gagnant figurera dans le roman à venir.
Didier cheminot, rédacteur en chef de la Presse de Gray, a vu son livre édité aux chez Vesoul Editions, par Pascal Magnin, tiré à 400 exemplaires. Cet ouvrage est en vente à la librairie Benoit Lanao, rue Gambetta, à Gray, et aux tabacs presse de Dampierre sur Salon et de Champlitte.
Didier Cheminot, rédacteur en chef de La Presse de Gray a écrit ensuite son deuxième ouvrage : « La malédiction des trois flammes », un après le succès de son premier livre : « Les trois coups de la mort ».
Didier Cheminot livre un roman initiatique, dans la lignée d’Henri Vincenot qui a pour effet de faire redécouvrir et de mettre en lumière le patrimoine de Gray. L’auteur a construit une intrigue habile digne de Dan Brown au cœur de la cité grayloise.
Les deux héroïnes Louise et Camille les petites nièces de François Moissonneur devront trouver les clés des énigmes concoctées par ce dernier qui est décédé. Avec pour sésame, le vieux cahier jauni laissé par leur grand-oncle, elles seront fort occupées durant leurs vacances passées chez leurs cousins graylois.
Au cours de cette véritable chasse au trésor, les deux héroïnes vont aller de surprises en surprises et dévoiler peu à peu les secrets les mieux gardés du patrimoine de Gray.
Leur quête suivant le fil d’Ariane des indications de leur grand oncle les conduit à rencontrer des personnalités bien réelles de Gray. Les mystères de la ville se révèlent à elles. La statuaire du sculpteur de Constant Grandgirard qui orne la ville, le Tour Saint Pierre Fourier, curiosité architecturale unique au monde, ce dispositif a la particularité de masquer selon l’orientation qu’on lui donne l’accès à différente parties de l’habitation, qui livrent alors leurs secrets.
La cité de « Garalaïa Meloïes » : cité idéale, située originellement sur la colline dominant l’actuelle ville de Gray aurait généré une lignée de gardiens du secret qui protégeaient le secret des trois flaûm. Ces dernières auraient rendu la cité victorieuse en 171 face aux burgondes. Ces flaûm ou flammes figurent dans le blason de Gray.
Didier Cheminot à travers cette enquête étonne et instruit le lecteur qui découvre Gray avec d’autres yeux.
Dernièrement un personnage romanesque a été mis en lumière.
Roland Belin est un enfant de Montarlot, issu du monde rural, il a exercé la fonction de directeur d’école à Amance. Très attaché au terroir, il a découvert la fabuleuse histoire de Charles François Bonaventure Theuret, originaire de Vars en voyage à Monaco à ses enfants. La retraite venue, l’instituteur s’est consacré à l’histoire de ce personnage du cru, à la vie hors du commun.
Charles François Bonaventure Theuret, méritait bien un livre, celui-ci a été préfacé par le prince Albert II de Monaco.

Le fils d’un modeste cordonnier de Vars, a pu devenir directeur de l’école de Guillaume Apollinaire et précepteur du futur prince Albert 1er de Monaco.
Cet enfant du pays, après avoir affronté son père pour ne pas reprendre la ferme familiale a été élevé plus tard à la dignité de premier évêque du jeune diocèse Monaco. Il a suivi jour après jour la construction de la magnifique cathédrale de Monaco et de l’église saint Charles de Monaco. Il a accompagné la métamorphose économique et architecturale de la principauté de Monaco.
La personnalité de cet ecclésiastique est complexe, et des zones d’ombres demeurent.

Cette biographie a demandé à Roland Belin de longues et minutieuses investigations. Des archives privées du palais de Monaco, aux archives royales de Bruxelles, à la Grande Bibliothèque de Paris en passant par les archives de Vesoul et de Besançon, ce fut une longue quête sur la trace d’un précepteur hors norme.
Avec passion, opiniâtreté et gout de la précision, Roland Belin a reconstitué de façon quasi exhaustive l’ascension sociale de Charles François Bonaventure Theuret, comme le souligne Albert II de Monaco.

Roland Belin a réussi son ouvrage très documenté au sujet d’une saga très stendhalienne.
L’ouvrage est en vente librairie.

Les liens entre le territoire et la principauté de Monaco sont effectivement nombreux. Il y a la rue Honorine de Monaco à Fontaine-Française. Le prince Albert II de Monaco est venu à Fontaine-Française.

Nicolas Urbano, a fait part aux conseillers de la venue du prince Albert II de Monaco à Fontaine-Française. Le prince a visité la maison Sainte-Élisabeth samedi. Il a reçu un dossier sur la reconstruction de ce foyer d’accueil médicalisé (FAM). Le prince a été ­accueilli par Nicolas Urbano, qui a lui a remis des livres sur l’histoire de la commune, édités par la Société historique de Fontaine-Française et a reçu une cravate des mains du prince. Albert II de Monaco s’est ensuite recueilli sur la tombe de ses ancêtres et a dîné au château de Fontaine-Française en juillet 2015.

Un nouveau chef de corps pour le CPI.

Un nouveau chef de corps pour le CPI.

Un nouveau chef de corps, vient d’être nommé à la tête du centre de Première Intervention (CPI) des sapeurs-pompiers de Saint Seine-sur-Vingeanne, il s’agit d’Alexandre Bergerot.

Alexandre Bergerot, âgé de 23 ans, habitant de Saint-Seine-sur-Vingeanne, infirmier intérimaire, et caporal-chef chez les sapeurs-pompiers. Son adjoint, est Nicolas Lab, âgé de 44 ans, il est éleveur porcin salarié.

« Le conseil municipal a décidé de maintenir son CPI. » : confie Christian Charlot, maire de Saint-Seine-sur-Vingeanne. Cette décision a été validée par le service départemental d’incendie et de secours (SDIS). Alexandre Bergerot s’est décidé à devenir à devenir chef de corps des sapeurs-pompiers du CPI de Saint-Seine-sur-Vingeanne, il suivra une formation de chef d’agrès au SDIS 21. Le chef d’agrès est, le sapeur-pompier responsable de la planification et de la gestion des activités du personnel armant son véhicule.

« Les sapeurs-pompiers volontaires, donnent de leur temps et de leur énergie, il est nécessaire que leur institution perdure, dans le respect de leur engagement pour la sécurité des personnes et des biens. A Saint-Seine-sur-Vingeanne, nous avons mis au point un plan de défense contre les incendies afin de pouvoir avoir un point d’au accessible partout dans le village, en collaboration étroite avec le centre de secours de Fontaine-Française. Le lieutenant Aurélien Viardot, et son adjoint Romain Vilboux du centre de secours de Fontaine-Française, ont aidé à restructurer le CPI, Nous travaillons en bonne intelligence avec le centre de secours de Fontaine-Française. » : précise le premier édile.

Le CPI de Saint-Seine-sur-Vingeanne est composé de 8 sapeurs-pompiers volontaires. 6 sapeurs-pompiers volontaires sont en double affectation, 5 le sont avec le centre de secours de Fontaine-Française, et 1 avec Autrey-les-Gray. Le CPI compte 1 personnel féminin qui a commencé sa carrière chez les sapeurs-pompiers à 18 ans à Saint-Seine-sur-Vingeanne. 20 interventions sont réalisées chaque année en moyenne. Il s’agit surtout de secours à personnes. Il y eu un incendie en 2018. Le CPI possède un Véhicule de première intervention (VPI) et une moto-pompe.

Les sapeurs-pompiers volontaires de Saint-Seine-sur-Vingeanne recrutent, des personnes, à partir de 16 ans.
Tel. : 03.80.75.89.29.

Littérature 13.

La littérature locale, peut s’honorer de la présence d’une auteure sur ses terres, il s’agit de Marie Jade. J’ai longtemps cherché ses livres, sans les trouver. Marie Jade, de son vrai nom Marie, Gabrielle Vien de Saint-Maure, est une journaliste et écrivain française, née en 1886 à Pontgibaud et décédée en 1980 à Ploumanach (22).

Pendant son enfance à Paris avec sa mère Elizabeth de Saint-Maure, elle côtoie le gratin intellectuel (Gauguin, Rodin, Mallarmé, Picasso, entre autres) et Armand Seguin, élève de Gauguin qui fera son portrait alors que le Maître y travaillera l’arrière-plan dont la fenêtre. Ce tableau se trouve aujourd’hui au Musée d’Orsay : Gabrielle Vien par Armand Seguin.
Veuve à l’âge de 20 ans, avec deux fils (Georges et Pierre), elle entreprend une carrière internationale de chanteuse lyrique sous le nom de Mary Christian. D’une liaison restée secrète, elle aura un autre fils, Christian (qui sera adopté plus tard par Marc de Gastyne) D’un mariage de 10 ans avec Marco de Gastyne, elle aura une fille Marie-Claire qui deviendra elle-même écrivain et poète mais sans être jamais reconnue. Après leur séparation, elle devient journaliste, conférencière, romancière, poète sous le nom de Marie Jade. Elle se marie en 1930, à Saint-Maurice sur Vingeanne où elle vécut entre 1929 et 1932, avec Marcel Bedet, artiste peintre qui deviendra lui-même le secrétaire et biographe de Sacha Guitry sous le nom d’Henri Jadoux.
De son passage à Saint-Maurice-sur-Vingeanne, elle laissa un roman, « Sully Paturin » paru dans La Bourgogne Républicaine, entre le premier février et le vingt mars 1937 et édité en 2009, par les soins de Jacques Desbois. Ce roman a reçu le Grand Prix Littéraire de la ville de Dijon présidé par Édouard Estaunié de l’Académie Française.
Sully Paturin fait penser à Colas Breugnon de Romain Rolland. La vie de Marie Jade fait penser à celle de Colette. Si j’écris c’est un peu grâce à Marie Jade, grande dame de la littérature bourguignonne.
L’aventure mexicaine des chanitois a éveillé très tôt mon imagination littéraire. L’émigration chanitoise et bourguignonne au Mexique a eu lieu de 1831 à 1861. Cette émigration est née de la volonté d’un homme, Stéphane Guenot, ancien officier de l’armée napoléonienne, originaire d’Autrey les Gray. Cet homme a acheté des terres au Mexique en 1832, dans l’État de Vera Cruz et a fondé la compagnie Franco-Mexicaine avec des capitaux dijonnais et chanitois. Stéphane Guenot était fouriériste et Saint simonien, rêvant d’installé un phalanstère au Mexique. Cependant la colonie n’est pas une expérience fouriériste d’après le colloque auquel j’ai assisté à Vesoul, il y a quelques années. Les émigrants sont partis de Champlitte car 7 années de gel consécutives avaient condamné le vignoble de Champlitte et de sa région. L’histoire de ces colons venus de Champlitte, Mornay et Saint Maurice sur Vingeanne rejoint l’histoire du Mexique et épouse les relations franco-mexicaines. Albert Demard fondateur du musée de Champlitte a retrouvé 2 listes de départ de départ de 1833 et 1835 aux archives municipales de Champlitte. Entre 1831 et 1861, 600 émigrants originaires de Champlitte et de la Vingeanne sont partis au Mexique. En 1969, Jean Christophe Demard titulaire d’un doctorat d’histoire soutenu à l’université de Franche Comté s’est rendu au Mexique et a effectué des recherches. Il a rencontré les descendants des colons. Par la suite, des contacts ont été noués avec l’université de Vera Cruz. L’association Haute Saône-Mexique est née à la suite de ces échanges. L’histoire des Barcelonnettes est mieux connue, elle se rejoint avec celle des chanitois.
Jean-Christophe Demard est l’auteur de Jicaltepec (chronique d’un village français au Mexique), et d’Une colonie française au Mexique 1833-1926 (chronique d’une colonie française sur le rio Nautla).
Au Mexique, les français ont su prospérer. Aujourd’hui, beaucoup de descendants de familles de Champlitte vivent encore à San Raphaël et à Jicaltepec. Les Stivalet, les Theurel, Les Capitaine, les Thomas ont fait souche.
Cela fait penser aux cajuns de Louisiane, une grande épopée reste à écrire.

Une céramique avec une énergie particulière.

Frédéric Médina, 46 ans, habitant de Saint-Maurice-sur-Vingeanne, est céramiste, il expose ses œuvres en voisin à la galerie de l’étang à Fontaine-Française.

Frédéric Médina est céramiste depuis 2011, il a ouvert son atelier d’artisan céramiste d’art en 2012 à Saint-Maurice-sur Vingeanne. Cet atelier est actuellement fermé. Le céramiste exerce son art uniquement par passion désormais.
Le céramiste d’art de la Vingeanne, participe au concours : »Le jardin s’invite à table » du musée de Carouge en Suisse. Il s’agit d’un concours international auquel pas moins de 110 artistes sont conviés.
L’artiste local a appris son métier auprès de Mylène Peyreton au sein du Centre Argile d’Autrey les Gray (70).
La céramique de Frédéric Médina est spéciale, ses bols sont sculptés dans la masse, et ses pots à bonzaïs sont très prisés, Ses bols sculptures sont chargés d’une énergie particulière, liée à ses activités de magnétiseur. Il invite l’amateur d’art à partager sa passion pour la matière et à rechercher ce qui se cache sous les apparences, jusqu’à découvrir qu’au creux de la matière brute se love un contenu extrêmement lisse.
« Les bols sont cuits au four à cuisson très basse, afin de leur conserver toute leur énergie. Ainsi le thé bu dans les bols est chargé d’énergie par la cuisson à basse température et imprègne le bol-sculpture.  » : explique le céramiste, sensible au magnétisme.

Durant tout l’été, les visiteurs pourront admirer les œuvres de ce céramiste local, à la galerie de l’étang située en face du château de Fontaine-Française.
La galerie tenue par Dominique Marguerie est ouverte jusqu’au 31 aout et les week-ends de septembre jusqu’aux Journées Européennes du Patrimoine (JEP) du 15 et 16 septembre prochain.

Cette galerie, ouverte à la belle saison ouvre ses portes pour la seconde année consécutive avec toujours le même objectif de présenter des pièces uniques produites par des céramistes. Six céramistes sont exposés cette année au cœur du bourg fontenois. >Ouverture de la galerie de l’étang : du mercredi au dimanche de 10 à 12 heures et de 14 heures à 18 h 30.

Michel Lévêque à l’honneur.

Michel Lévêque à l’honneur.

Une remise de médaille Jeunesse et sports à Michel Lévêque a eu lieu à Montigny Mornay Villeneuve pour rendre hommage à un beau parcours au service du sport.

Samedi, à la salle des fêtes de la commune de Montigny Mornay Villeneuve, c’est avec très grand plaisir que le maire Roger Raillard a retracé le parcours de Michel Lévêque. Ce dernier a reçu des mains de Rémi Delatte, député de la deuxième circonscription de la Côte d’Or, la prestigieuse médaille Jeunesse et sports décernée par Laura Flessel ministre des sports.
« Michel Lévêque est un homme réservé, discret et un grand bénévole » : a confié Roger Raillard.
Michel Lévêque, est né le 18 novembre 1943, à Orain, son papa décède 10 mois après sa naissance le 9 septembre 1944, à Sombernon, alors qu’il était en mission militaire comme agent FFI.
Sa maman, fille d’un maçon réputé dans la région, crée un petit commerce de couture. Puis l’année des 13 ans de Michel, elle part avec Michel à Dijon pour travailler aux « tabacs ».
Michel débute sa carrière sportive au handball à Dijon. Mais son cœur est à Montigny sur Vingeanne. Passionné de football, il ne peut s’empêcher de venir jouer au foot avec ses copains à Montigny.
En 1964-65, avec Claude Guenin et Roger Raillard de Montigny sur Vingeanne, il a rejoint le club de football d’Autrey les Gray (70). En 1967 avec ces derniers plus, Yves Marcel et Christian Garrigues, habitants de Montigny mais joueurs de football, à Fontaine-Fontaine, il a monté le club de football de Montigny. il est devenu président du Foyer Rural et de la section football en 1987. En 1999, a eu lieu la fusion du club de Football de Montigny avec celui de Saint-Seine sur Vingeanne. Le Football Club de la Vingeanne (FCV) est né. il a pris alors la place de secrétaire du FCV. Des joueurs de Fontaine-Française ont rejoint le FCV en 2010. Il a été président du Foyer Rural local jusqu’en 2012.
Michel Lévêque a tenu à remercier les bénévoles qui l’ont entouré ainsi que deux hommes qui ont marqué sa vie : l’instituteur Marcel Gillet et le maire Georges Chagras.

Passation de commandement

DSCN0071Vendredi, le lieutenant Aurélien Viardot a pris le commandement du centre d’incendie et de secours de Fontaine-Française en lieu et place du lieutenant ­Daniel Jouffroy.
La passation de commandement du centre d’incendie et de secours (CIS) de Fontaine-Française entre les lieutenants Daniel Jouffroy et Aurélien Viardot s’est déroulée en présence d’une délégation de sapeurs-pompiers du centre de secours de Champlitte et de nombreux officiels et élus. Une convention existe entre les services départementaux d’incendie et de secours de Côte-d’Or et de Haute-Saône permettant aux deux centres de secours voisins de coopérer. Des délégations des autres centres de secours voisins de Selongey, Is-sur-Tille, Mirebeau sur Bèze, et Autrey lès Gray étaient ­présentes. Cette passation de commandement s’est déroulée sur la place du centre de secours avec une prise d’arme, suivie par des discours.

Lors de cette cérémonie ­solennelle, les personnalités militaires et civiles ont ­rendu hommage au lieutenant ­Daniel Jouffroy, pour ses quarante années de service en tant que sapeur-pompier volontaire. Ils ont salué son engagement au service de la population et souligné ses qualités humaines.

Le colonel Jean Chauvin, directeur du Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) de la Côte-d’Or a dirigé cette cérémonie empreinte d’émotion en présence des familles et de nombreuses personnes venues témoigner leur reconnaissance.

Le lieutenant Daniel Jouffroy, surnommé “Dan” par ses collaborateurs, reste encore en poste, pour que la coupure ne soit pas trop brutale.
Le lieutenant Aurélien Viardot prend les rênes du centre, c’est à lui que va revenir la lourde tâche de la poursuite des opérations. Âgé de 36 ans, il est chef de sécurité et incendie au CEA Valduc, ancien sapeur-pompier de Paris de 2002 à 2007, il a été nommé sergent en 2012, et lieutenant en 2014. Il a reçu la médaille de la Défense nationale. Il a déjà accompli un beau parcours chez les sapeurs-pompiers volontaires de Fontaine-Française.
De nombreuses personnalités étaient présentes : Tiphaine Pinault directrice de cabinet du préfet de région, François Sauvadet président du Conseil Départemental, Vincent Dancourt nouveau président du Service départemental Incendie et de Secours de Côte d’Or, le colonel Jean Chauvin directeur du Sdis 21, Laurent Thomas conseiller départemental, et Nicolas Urbano, maire de Fontaine-Française, président de la communauté de communes du Val de Vingeanne.

Une Sainte Barbe dignement fêtée à Fontaine Française

Une Sainte Barbe dignement fêtée

Les sapeurs-pompiers volontaires du centre de secours de Fontaine-Française ont fêté, samedi, Sainte-Barbe. Le dépôt d’une gerbe de fleurs à la mémoire des anciens sapeurs-pompiers décédés, de plus une minute de silence a été observée à la mémoire des victimes des récents attentats qui ont eu lieu à Paris, ces moments de recueillement ont été suivis par suivi d’une cérémonie retraçant le bilan de l’année écoulée et les mouvements au sein du centre de secours.
Cette cérémonie a eu lieu en présence de Nicolas Urbano, maire de Fontaine-Française, président de la communauté de communes et conseiller général, de Louis Gentilhomme, maire de Saint Seine sur Vingeanne, du colonel Jean Chauvin directeur départemental des Services d’Incendies et de Secours, du commandant Jean-Louis Marc chef du groupement centre, des 29 sapeurs-pompiers de Fontaine-Française, des représentants des CIS (Centre d’incendie et de secours) d’Autrey lès Gray et Champlitte (Haute-Saône), et des sapeurs-pompiers du CPI (Centre de première intervention) de Saint-Seine, et de gendarmes de la communauté de brigade de gendarmerie de Mirebeau sur Bèze, des deux Jeunes Sapeurs-Pompiers : Pauline et Virgile, formés au centre de secours de Mirebeau et des anciens sapeurs-pompiers.
Le lieutenant Daniel Jouffroy chef de centre a fait état des mouvements au sein du centre de secours et a dressé le bilan de 2014. Le nombre des interventions reste stable ; plus de 230. Il a souligné le départ de trois sapeurs-pompiers Alexia Le-Bris a quitté les sapeurs-pompiers de Fontaine-Française pour raisons professionnelles, Noémie Gavoille pour cause de déménagement, Michel Perdrizet a fait valoir ses droits à la retraite après 42 ans de service. Deux engagements ont été effectués : Étienne Perrin 17 ans, étudiant et habitant Bourberain, Julien Vandensrick 37 ans sapeur-pompier professionnel à Dijon.
10 sapeurs-pompiers ont réussi différentes formations. Frédéric Stoffel, Linda Lelabousse, Marion Renaud deviennent caporal. Martial Billoir, Fabien Gindre, Philippe Lévêque, Romuald Molé, deviennent sergent. Hervé Jouffroy devient sergent-chef. Adeline Theurel, infirmière des sapeurs-pompiers devient sous-lieutenant. Aurélien Viardot devient lieutenant et chef de groupe..

L’amoureux des mots

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Le déroulement de la 402 ème édition de cet évènement organisé par a confrérie chanitoise de Saint Vincent est le même depuis sa création au XVIIème siècle. Suivant la tradition, une procession en costumes traditionnels a défilé dans le bourg chanitois, selon un parcours bien défini, et a attiré des spectateurs qui sont de plus en plus nombreux chaque année. L’originalité de la Saint Vincent à Champlitte est la gratuité.
Les festivités ont débuté par le couronnement des « Épousés » : Marjorie Lecoq et Benjamin Hauff en présence du « Petit couple » : Clara Résillot et Antoine Baulard, symbole du renouveau et de la transmission. Un des temps forts de la Saint Vincent a été la grand-messe, suivie du dépôt de la statue de Saint Vincent. Cette année la statue est revenue au  » Grand Vignoble Chanitois.  » L’origine religieuse de la Saint-Vincent est encore très présente avec la procession dans les rues du bourg scandée par les litanies en latin et la dimension spirituelle très importante. Elle se mêle aux traditions populaires.
L’animation de cette journée de fête a été assurée par un groupe folklorique « Les Compars de Chanitte », créé par Albert Demard en 1950, qui a proposé des chants et des danses traditionnels
Sous l’initiative d’Albert Demard, la Saint-Vincent est devenue l’occasion d’honorer les personnes qui contribuent à conserver l’authenticité de Champlitte, notamment grâce à la culture de la vigne. Celles-ci ont reçu un « Collier des Houes d’or », qui peut également revenir à tous ceux qui œuvrent pour la promotion de Champlitte et de la Haute-Saône en général.
La Saint-Vincent s’est terminé par un repas où tous les convives ont dégusté le même menu, composé de produits du terroir dont l’andouille aux petits ris et la tarte au potiron, le tout arrosé de vin de Champlitte.
La transmission et le maintien des traditions sont des valeurs auxquelles la confrérie chanitoise de Saint Vincent organisatrice des festivités est très attachée. La célébration de la vigne et du vin a été le fil conducteur de cette fête, au cœur de l’hiver, autrefois, les vignerons faisaient luire leur « gouzette » (serpette de vigneron), au soleil, comme présage d’une bonne année, des souhaits ont été émis pour que cette année soit un bon cru. Même si le soleil n’a pas montré son nez cette année.
Rendez-vous est donné pour la 403 ème édition en janvier 2015. »
Durant l’office il y a eu l’offrande du pain, du vin, et de la lumière : par le groupe folklorique « Les compars de Chanitte », il y a également l’offrande d’un cierge par la confrérie. C’est une oblation, une intercession pour demander une protection pour l’année, en offrant le fruit de terre et du travail des hommes et la lumière au cœur l’hiver. La lumière est déposée au pied d’une vierge de la Guadelupe offerte par les émigrés du Mexique. L’émigration chanitoise et bourguignonne au Mexique a eu lieu de 1831 à 1861. Cette émigration est née de la volonté d’un homme, Stéphane Guenot, ancien officier de l’armée napoléonienne, originaire d’Autrey les Gray. Cet homme a acheté des terres au Mexique en 1832, dans l’État de Vera Cruz et a fondé la compagnie Franco-Mexicaine avec des capitaux dijonnais et chanitois. Stéphane Guenot était fouriériste et Saint simonien, rêvant d’installé un phalanstère au Mexique. Les émigrants sont partis de Champlitte car 7 années de gel consécutives avaient condamné le vignoble de Champlitte et de sa région. L’histoire de ces colons venus de Champlitte, Mornay et Saint Maurice sur Vingeanne rejoint l’histoire du Mexique et l’épouse les relations franco-mexicaines.

Albert Demard fondateur du musée de Champlitte a retrouvé 2 listes de départ de départ de1833 et 1835 aux archives municipales de Champlitte. Entre 1831 et 1861, 600 émigrants originaires de Champlitte et de la Vingeanne sont partis au Mexique. En 1969, Jean Christophe Demard titulaire d’un doctorat d’histoire soutenu à l’université de Franche Comté s’est rendu au Mexique et a effectué des recherches. Il a rencontré les descendants des colons. Par la suite, des contacts ont été noués avec l’université de Vera Cruz. L’association Haute Saône-Mexique est née à la suite de ces échanges et fête son 25 ème anniversaire cette année.
Dans les rues, il faut voir garde-vigniers entourant le “gourmet” piqueur de vin (goûteur), les “Prenants” et les “Rendants” de la statue de saint Vincent, les “Épousés”, et le “Petit couple », de tradition très ancienne, témoin d’un rituel de fertilité, escortés par le groupe folklorique, les porteurs de saints de la confrérie de Saint-Vincent et des confréries régionales invitées.
La saint Vincent de Champlitte. C’est un moment magique, une communion spirituelle autour des traditions de la vigne et du vin, un moment de partage vrai et intense.
A Champlitte Jonas et Saleha pour la saint Vincent se sont bien amusés, ils ont été photographiés par Betty Pernollet, correspondante de presse du journal local. Le correspondant de presse est un personnage incontournable des manifestations, présents pour les annoncer, il couvre les évènements sur un secteur donné et est payé en honoraires. Betty Pernollet, blonde aux yeux bleus toujours élégante, habillée de noir, elle était bardée d’appareils photo pour les prises de vue et également pour filmer, elle avait le dernier Neos 501 de chez Nyson, et était très professionnelle. Betty Pernollet était également pigiste à la Côte d’Or Agricole et Viticole.