Un succès pour le fleurissement de la communauté de communes.

Un succès pour le fleurissement.

La communauté de communes Tille et Venelle a souhaité voir perdurer cette tradition du concours des maisons fleuries, et la dynamiser.

Mardi 11 décembre, Joël Mazué, maire de Véronnes a accueilli, à la salle des fêtes de la commune, la cérémonie de remise des prix des maisons fleuries de la communauté de communes Tille et Venelle. Ce concours récompense les habitants qui contribuent à l’embellissement des villages en fleurissant les jardins, les cours et les fenêtres. Le jury, composé de professionnels et d’amoureux des fleurs a effectué un parcours qui lui a permis d’effectuer un classement. « Cela participe à l’embellissement de nos villages. » : a confié Annick Niporte, adjointe à Selongey, qui a remis les prix aux candidats. La première est Chantal Hansberque de Foncegrive, la seconde est Nicole Penotet de Boussenois, la troisième est Thérèse Truchot de Sacquenay, la quatrième est Marie Defoor-Forgeot de Boussenois, la cinquième est Pierrette Petit de Sacquenay. Arlette Penotet de Boussenois et Christiane Roussel de Sacquenay sont hors concours.
Témoignages :
Arlette Penotet de Boussenois : « Mon mari aujourd’hui décédé aimait beaucoup les fleurs. Je poursuis son œuvre. J’améliore le fleurissement de ma maison tous les ans. Je fais mes plans moi-même. Le fleurissement me coute environ 200 € par an. »
Nicole Penotet de Boussenois : « Je participe à concours des maisons fleuries pour la seconde année. On m’avait proposé de participé à cet évènement car j’aime beaucoup les fleurs. J’ai la main verte, je produits mes plans. C’est un passe-temps, j’aime varier les couleurs. Le fleurissement me coute environ 200 € par an. »
Chantal Hansberque de Foncegrive: « Mon compagnon aime les fleurs. Je l’aide. Il est toujours minutieux. Nous passons 250 € par an dans le fleurissement. Nous faisons nos semis et nos plans. »

33 candidats issus de 8 communes de la communauté de communes Tille et Venelle ont participé cette année au concours des maisons fleuries.

Des véhicules hors du commun.

Des véhicules hors du commun.

Samedi et dimanche, pas moins de 250 véhicules extraordinaires sont venus sur le site du karting KCS de Selongey. Pour la 4ème année « Les Déglingos Déjantés », association de Boussenois, ont organisé « L’Expo véhicules hors du commun », pour la plus grande joie des visiteurs.

Succès pour les maisons fleuries

Mercredi, Benoit Berny, maire d’Orville a accueilli, à la salle des fêtes de la commune, la cérémonie de remise des prix des maisons fleuries. La communauté de communes Tille et Venelle a souhaité voir perdurer cette tradition et la dynamiser. Ce concours récompense les habitants qui contribuent à l’embellissement des villages en fleurissant les jardins, les cours et les fenêtres. Le jury, composé de professionnels et d’amoureux des fleurs a effectué un parcours qui lui a permis d’effectuer un classement. La première est Arlette Penotet de Boussenois, le second est Yves Maitrejean de Véronnes, la troisième est Nicole Penotet de Boussenois, la quatrième est Jocelyne Tardy d’Orville, la cinquième est Thérèse Truchot de Sacquenay. Christiane Roussel de Sacquenay et Chantal Hansberque de Foncegrive sont hors concours.

32 lauréats ont été récompensés lors des résultats du concours des maisons fleuries

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Vendredi soir, à la salle des fêtes de Sacquenay, la communauté de communes de Selongey, présidée par Christophe Leloup, a récompensé les participants au concours des maisons fleuries.

Des bons d’achat ont été remis aux trente-deux participants au concours des maisons fleuries. Ces bons d’achat leur permettront de poursuivre ce fleurissement auprès de Jean Pauffard, horticulteur à Chazeuil. Chaque participant a été récompensé par la communauté de communes de Selongey.
Christophe Leloup a noté souligné l’importance d’avoir des habitations fleuries au sein des communes du territoire de la communauté de communes de Selongey
La cinquième du classement est Mauricette Zinte d’Orville, la quatrième du classement est Arlette Penotet de Boussenois, la troisième du classement est Jocelyne Tardy d’Orville, la seconde du classement est Thérèse Truchot de Sacquenay, la première du classement est Christiane Roussel de Sacquenay. Emmanuelle Pitollet de Véronnes et Chantal Hansberque de Foncegrive sont hors concours.
Des lauréats témoignent :
Arlette Penotet de Boussenois confie : « C’est une passion. J’aime participer au concours des maisons fleuries. J’ai une serre qui me permet de réaliser mes propres plans. Grace aux bons d’achat, je pourrai continuer de fleurir la ferme. J’aime les fleurs. J’ai voulu continuer l’œuvre de mon mari décédé.»
Jocelyne Tardy d’Orville confie : « J’aime les fleurs.Je participe au concours des maisons fleuries depuis plusieurs années. C’est une passion. Je fleuris au maximum. Je mets des géraniums et des hortensias. »
Mauricette Zinte d’Orville confie : « Je participe au concours des maisons fleuries depuis au moins 15 ans. J’aime fleurir ma maison. Je suis une passionnée de fleurs. J’ai le cinquième prix, je compte faire mieux la prochaine fois. Je fleuris pour mon plaisir et pour embellir le village. »

Le haut débit est arrivé à Chazeuil

chazeuilLe haut débit est arrivé

L’arrivée de la fibre optique change la vie des habitants de Chazeuil, habitués jusque là au bas débit

Mardi, Valéry Gogat, maire de Chazeuil a accueilli François Sauvadet, président du conseil départemental de la Côte d’or, Catherine Louis et Charles Barrière, conseillers départementaux pour l’inauguration de l’arrivée de la fibre optique sur la place, au cœur de la commune Chazeuil.
Chazeuil, Vernois les Vesvres et Boussenois situés sur la grappe de Selongey bénéficient désormais d’un accès au très haut débit pour la plus grande joie des usagers : professionnels et particuliers.
Les habitants réagissent face au changement et s’expriment sur l’arrivée de la fibre à Chazèuil :
Pierre Ronot, retraité, 67 ans, habitant de Chazeuil témoigne : « Le changement est notable en ce qui concerne la connexion à internet. Il n’y a plus de coupures. Cela fonctionne tout le temps. Il y a un gros débit. On peut envoyer et recevoir des photos facilement. Toutefois nous n’avons pas le débit maximum dans les maisons. Il y a de ce fait une limite au progrès. Toutefois on peut recevoir la télévision par internet et cela m’intéresse. »
Jean-François Lejour, retraité, 74 ans, habitant de Chazeuil témoigne : « J’ai internet, c’est plus efficace maintenant. Nous avons accès à des choses auxquelles nous ne pouvions accéder auparavant. On pourra effectuer notre déclaration d’impôts en ligne par exemple. Avec la fibre, on surfe beaucoup plus vite sur internet, même si la fibre optique ne va pas jusque dans les habitations. »
Marie-Pierre Cour, conductrice de bus, 51 ans, habitante de Chazeuil témoigne : « L’arrivée de la fibre optique à Chazeuil, cela change tout. Nous pouvons maintenant effectuer facilement des commandes sur internet, et contacter les administrations. Cela n’a rien à voir par rapport au passé proche. Nous avons maintenant la téléphonie fixe, la télé et un internet à très haut débit. C’est moins cher qu’avant et ce n’est que du bonheur. »
En chiffres : Pour ce raccordement : 23 473 mètres de fibres ont été déployés (soit près de 24 kilomètres), cela a couté près de 700 000 € au conseil départemental dans le cadre de son schéma départemental d’aménagement numérique terrestre (SDANT).

Le « Dieu de pitié » sur le route de Boussenois à Selongey

Le « Dieu de pitié » sur le route de Boussenois à Selongey
Sur la route de Boussenois à la sortie de Selongey, au bord la route menant à la chapelle Sainte Gertrude, dans la zone des constructions se trouve un « ecce homo » dans une sorte de niche ou d’oratoire. On l’appelle, dans le pays comme bien ailleurs le Dieu de pitié, par allusion au texte sacré : « O vous qui passez par la route, regardez si il est une douleur semblable à ma douleur. »
Le christ est assis, pieds et mains liés, couronné d’épines, tel que Ponce Pilate le montra à la foule le jour de la passion : « Ecce homo » : voilà l’homme.
Cette statue de pierre à peu près d’une grandeur naturelle est une œuvre très expressive, d’attitude frappante, baignée à la fois d’une infinie tristesse et d’une grande majesté. Elle est attribuée au maitre sculpteur de de l’église Saint Michel de Dijon, auteur sans doute également du Saint Sépulcre qui se trouvait à l’église et détruit en 1638.
Le Dieu de pitié fut érigé autrefois contre le mur de l’église paroissiale Saint Rémi de Selongey, du côté de la place des Halles, par Thibaut de Billebaudet, époux de Catherine de Martinécourt. On lit sur le socle la date de 1602 et en latin et en grec les inscriptions suivantes : « Billebaudet fac (it) Seigneur divin souviens-toi de moi, voilà l’homme. Rien de trop. » Cette dernière inscription est précédée et suivie de cœurs avec des flammes.

L’amoureux des mots

L’amoureux des mots 10
Entre ses réjouissances, il n’était pas un jour sans penser à son grand père décédé récemment : Agriculteur de la Vingeanne, il pourrait sembler avoir eu un parcours « simple »… Ce serait alors oublier la guerre, la résistance, et surtout l’adaptation à la mécanisation de la vie agricole et de l’étiolement inéluctable de son monde…

Ce paysan bourguignon, né en 1921, avait connu deux crises économiques mondiales majeures et une guerre mondiale. Ce qui l’avait marqué dans l’exercice de son métier d’agriculteur, c’était le passage de l’agriculture traditionnelle à l’agriculture industrielle née de la mécanisation et de l’intégration dans les circuits économiques intégrés liés à la consommation de masse.

Lorsqu’il naquit, en 1921, dans son village, il n’avait ni électricité (elle est apparue en 1933), ni eau courante (il faudra attendre 1965). Une seule personne possédait une voiture, c’était l’instituteur.

Les paysans travaillaient avec des chevaux, et pratiquaient l’assolement triennal avec jachère. La polyculture élevage était pratiquée dans vallée de la Vingeanne natale. Chaque exploitation possédait son troupeau de vaches, quelques ouvrées de vigne et même une houblonnière. Le houblon s’est développé en Bourgogne après la guerre de 1870 et l’annexion de l’Alsace Lorraine.

La production de la ferme était consacrée aux besoins de la famille et du cheptel. Ils produisaient leurs propres semences, seul le surplus de la récolte était vendu. La plupart des aliments consommés par la famille du fermier étaient produits sur la ferme. Le repas était composé d’une potée quotidienne et d’œufs, pommes de terre, cancoillotte le soir. Le dimanche était le jour du bœuf bouilli ou de la volaille de la ferme.
La majorité du matériel agricole était alors fabriqué par de petits artisans : charrons, maréchaux ferrants, bourreliers, cordonniers, meuniers gravitant autour du monde des laboureurs avec une vie semblable à eux. Les derniers faucheurs disparurent avec la première guerre mondiale. L’industrialisation pointe déjà son nez avec les batteuses, les faucheuses et les lieuses fabriquées en usine et tractées par des chevaux. La société n’avait connu qu’une évolution lente étalée sur plusieurs siècles.

La révolution agricole corolaire à la modernisation du pays n’était guère arrivée somme toute qu’après la seconde guerre mondiale et la mise en application du plan Marshall. Les premiers tracteurs étaient arrivés à la fin des années 40, l’outillage tracté a suivi. L’usage des engrais arriva, puis vint en suite logique le temps de l’usage des pesticides, insecticides, fongicides.

Le grand bouleversement fut le remembrement à cause de l’abandon de l’assolement triennal avec jachère. De grandes parcelles sont constituées, difficilement exploitables avec un cheval.

L’impact sur le paysage fut grand avec la disparition des haies et des bosquets et la transformation de certains en fossés puis en émissaire de drainage. La polyculture-élevage perdit du terrain face à l’extension de la grande culture dans la vallée, certaines exploitations se spécialisant dans les grandes cultures, en particulier la culture céréalière.

D’une vingtaine d’agriculteurs dans son village, seule quatre exploitations subsistent de nos jours.

Jeune homme il avait effectué plusieurs séjours à la ferme à Boussenois chez sa tante et son oncle où il a été très bien accueilli. Ces moments passés sur une autre exploitation agricole contribuèrent à le former professionnellement, complétant ce que son père lui avait enseigné. Autrefois le jeune paysan apprenait son métier sans s’en rendre compte au fil des jours et des saisons avec ses parents. Il reprit la ferme familiale en 1954, travaillant avec les chevaux uniquement jusqu’en 1976. Il avait été l’un des derniers agriculteurs du canton à avoir travaillé avec les chevaux de traits. Il a conservé ses chevaux jusqu’à sa retraite en 1981.Comme tous il a été contemporain de la modernisation de la France et des pays occidentaux en général.

Paysan à l’ancienne, ancien résistant, passionné d’histoire, attaché au terroir et aux traditions. Il a été à la fois acteur de l’histoire et passeur de mémoire.