Les éoliennes en question.

Les éoliennes en question.

Une vingtaine de personnes a fait le déplacement pour une réunion publique au sujet de l’éolien, afin de se faire une opinion sur un projet d’installation de neuf éoliennes dans la Vingeanne à Saint-Maurice-Vingeanne.

Une réunion publique a été organisée mercredi, à la mairie de Fontaine-Française, par l’association VDV (Vallée de la Vingeanne), association de protection de l’environnement pour la vallée de la Vingeanne, sur le projet éolien de la Fougère à Saint-Maurice-sur-Vingeanne.
Michel de Broissia, maire de Champagne-sur-Vingeanne, et président depuis 2009, de l’association l’association VDV (Vallée de la Vingeanne) a présenté ses arguments concernant les éoliennes, en présence notamment de Georges Apert, maire de la commune de Saint-Maurice-sur-Vingeanne et de Franck Gaillard conseiller régional.
Selon Michel de Broissia, les éoliennes doivent respecter les règles d’encadrement. « Les éoliennes devraient être éloignées des habitations comme en Bavière, La distance de 10 fois la hauteur des éoliennes devrait être respectée. Selon le code de la santé publique de 2011 le bruit des éoliennes ne devrait pas dépasser 30 décibels. Les éoliennes ne devraient pas être implantées dans les forêts et les zones humides. Certaines éoliennes devraient être implantées en forêt sur le territoire de la commune de Saint-Maurice-sur-Vingeanne, selon le projet. Nous nous opposons à cela. » : a précisé en substance Michel de Broissia.
Témoignages:
Michael Fromantin, 46 ans, chaudronnier soudeur, habitant de Saint-Maurice-sur-Vingeanne :  » Je pense du mal des éoliennes. 180 mètres de haut c’est inutile. Cela dégrade notre paysage. De plus on est mal informé. On ne nous a pas dit où elles seraient?. »
Franck Gaillard, conseiller régional, artisan, conseiller régional, habitant de Chaume, commune de Chaume-et-Courchamp : « Les éoliennes c’est un gros scandale financier. On veut développer les énergies renouvelables, cependant si l’éolien marchait, on aurait des éoliennes sur tout le territoire. Ce n’est pas le cas. Il y a un problème visuel, un problème touristique et un problème écologique avec les éoliennes. »
Patrick Raphat, 56 ans, agriculteur à Orain : « L’éolien, c’est aberration économique. Au niveau local, on risque la saturation du paysage. On lutte contre le développement des éoliennes. »

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Chaume-et-Courchamp et son histoire.

Le patron de l’église de Chaume est Saint Michel, dont la fête est le 29 septembre.
Michel, dont le nom signifiait qui est comme Dieu, est l’ange par excellence, le vainqueur du démon, le chef des armées célestes, le protecteur d’Israël, c’est aussi le patron des métiers qui utilisent la chaleur du four., tels que les pâtissiers, les gaufriers.
En 1894, on s’aperçoit que l’église de Chaume, n’a pas d’existence légale, elle a été oubliée, lors de la signature du Concordat. Le desservant était le curé de Sacquenay. Cette année-là, Chaume n’est plus desservie religieusement, le curé de Sacquenay est décédé. Le cré de Sacquenay recevra 200 francs pour desservir Chaume. En 1907, l’église est donnée au curé en jouissance gratuite.
Depuis 1875, Chaume ne fait plus partie du canton de Selongey, Chaume, s’appelait Chaume-lès-Selongey.
L’église de Chaume renferme selon Guillaume, dans son livre, la Côte d’Or, un groupe en pierre du XVIème siècle (Dieu, le Père, et le Christ en Croix), un Saint Nicolas en bois et un Saint Pierre.
On disait des gens de Chaume que la moitié étaient fous, l’autre enragés.
Chaume et Courchamp, faisait partie du canton de Fontaine-Française, et comptait dernièrement 157 habitants; Aujourd’hui Chaume-et-Courchamp fait partie du canton de Saint Apollinaire.
Les villages de Chaume et Courchamp, distants de quatre kilomètres, ont été réunis en 1972, la mairie étant implantée à Chaume même.. La petite église Saint-Michel de Chaume, remonte au XVIIIème siècle. Elle possède un clocher en bardeaux et d’intéressants vitraux. En contrebas, au débouché d’un talweg, une fontaine alimente le lavoir. Les eaux qui se perdent ont montré, après coloration, qu’elles réapparaissaient à la source de Bèze. A Courchamp, on trouve un lavoir et une église. Une chapelle, plus exactement, d’aspect un peu triste avec son clocher noir couvert d’ardoises et ses fenêtres sans vitraux. Autrefois, les femmes stériles se rendaient à la source de Sainte-Brigitte qui coulait sous l’ancienne église et avoir beaucoup de lait. Pour ne pas être en reste, les hommes avaient droit à un sobriquet qui prouve leur désintérêt pour le lait. On les surnommait les « gotous », les buveurs de goutte ! Le lavoir de Courchamp, doté d’un long abreuvoir de pierre, se tient en bordure de la route qui file vers la forteresse de la Romagne.
A 500mètres au nord de Courchamp, on touche l’ancien moulin de Roche. Un lieu administrativement particulier, puis qu’il se trouve au carrefour des trois provinces de Bourgogne, Champagne, et Franche-Comté. Du coup, Côte d’Or, Haute-Marne et Haute-Saône se rejoignent ici. La tradition rapporte que ce lieu, serait une ancienne frontière gauloise, puis celle de plusieurs royaumes issus du partage entre les fils de Clovis. Cet ancien moulin appartenait autrefois aux Hospitaliers de Nuits-Saint Georges. On retrouve leur trace dans un texte expliquant qu’en 1144, ils prélevaient les dimes à Courchamp et possédaient la métairie de l’Envieuse au sud-ouest de Chaume.
L’édifice changera plusieurs fois d’activité. Une ordonnance du 29 mai 1835 autorise ainsi messieurs Toureau et Forgeot à conserver en activité un patouillet qu’ils possèdent sur la rivière la Vingeanne, à la tête d’eau du moulin de Roche. Il précise qu’en ce qui concerne la maintenue des lavoirs situés près de ce patouillet, les eaux boueuses provenant de la huche du patouillet seront reçues dans un récipient d’où elles seront surélevées et dirigées par un chenal de bois qui traversera la rivière, vers des bassins d’épuration conformément au tracé en rouge du plan de l’usine. Au milieu du XIXème, c’est la filature de laine qui s’active. Les bergers y portent la toison de leurs moutons. Ils repartent avec une moleskine de grande qualité appelée droguet ou peau du diable, utilisée par la confection de leurs vêtements. La filature avait aussi un atelier de teinturerie. Elle devint ensuite un relais pour les chevaux tirant les bateaux sur le canal. De nos jours, il ne reste que deux maisons.

Pour archive en ligne : la nécrologie d’Eugène Thévenot.

Eugène Thévenot est né le 15 février 1909 à L’Etang-Vergy. Eugène Thévenot était bien connu dans le canton de Fontaine-Française, où il ne comptait que des amis.
A 16 ans, il fabriquait sa première moto, bricoleur de génie, avec des amis, il invente un sport, le moto-ball, avec les règles du football. Avant la guerre de 40, il fonde une entreprise de battage de petites graines et possédait un tracteur à pneu.
Il fut aussi un des rares du secteur à s’être illustré au sein de la résistance locale. Il était responsable du Bureau des opérations aériennes (BOA), local, pour recevoir les parachutages. En 1944, il commande un maquis entre Is-sur-Tille et Selongey. Il y eut 150 maquisards sous ses ordres, tous rentrèrent indemnes.
Après la seconde guerre mondiale, il s’est présenté comme conseiller général. Il a été maire de la commune de 1935 à 1977. Il a reçu la médaille d’or des maires de France pour ses 42 ans de service au sein de la commune.
En 1959, il a mis en route le troisième remembrement de Côte d’Or, qui a fait l’objet d’un film pour la télévision. (Je cherche toujours cette archive). En 1968, il met en place le premier remembrement de village. Les jardins et les bâtis sont remembrés. C’était Une première.
Bien connu dans le monde de l’aviation, il a construit son premier avion en mai 1952, un Jodel D 112
Agriculteur, maire de Chaume, il était entrepreneur de travaux, il participe aux travaux du lac Kir. Le chanoine Kir était son parrain. Il fut un apôtre du remembrement et bon nombre d’agriculteurs ont suivi ses conseils et adopté ses méthodes de travail. Tous garderont le souvenir d’un homme en avance sur son temps et quelque peu original.

Silence on lit.

Silence on lit.
Le retour au livre à l’honneur au collège Henry Berger de Fontaine-Française. Dans un moment propice, il s’agit de favoriser la lecture continue dans le calme.
L’évènement : « Silence on lit!  » : a eu lieu lundi à 13 h 45, au collège Henry Berger de Fontaine-Française, pour une durée de un quart d’heure, pour la première fois. Cet évènement voulu par la direction de l’établissement, a pour objectif de favoriser la lecture. « Il s’agit de ramener les élèves au papier, les élèves ne lisent pas de magazines ou de journaux, pour cet évènement, Nous convions les élèves à lire un livre ou une bande-dessinée pour une lecture continue. Tous les personnels sont concernés. Cela favorise la concentration pendant les cours. » : explique Eric Vadot, principal du collège Henry Berger de Fontaine-Française.
Certaines élèves apprécient de lire au calme. « Je lis des livres divers, des romans, sans image, avant je lisais des bande-dessinées. Je lis au collège ou dans ma chambre. J’aime bien « Silence on lit! « , c’est reposant. On est concentré. On ne regarde pas l’heure. » : confie Lisa Minot, 5èmeA, de Chaume, commune de Chaume-et-Courchamp.
Pour d’autres il s’agit d’une expérience motivante. « Je lis dans ma chambre, en étude, ou au CDI du collège. Après « Silence on lit! « , je lirai plus. Cela m’a appris à prendre le temps de lire. » : précise Emma Saunier 5èmeA de Pouilly-sur-Vingeanne.
Les élèves sont prêts à recommencer. « Je lis des bande-dessinées. Habituellement, je lis au calme dans mon lit. Pour « Silence on lit! « , d’Annie Jay, j’ai pris le livre que nous lisons en classe. Je suis prêt à recommencer cette expérience pour « Silence on lit! « . » : note Elian Lambard, 5èmeA de Bourberain.

Une belle histoire à Chaume

Colette Laprévote, habitante de Chaume, commune de Chaume et Courchamp, possède une superbe azalée aux multiples fleurs. « Cette azalée, m’a été offerte par Martine et claude Guenin de Fontaine-Française, à l’occasion de ma greffe de rein, effectuée en 2005 au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Dijon. Cette greffe de rein m’a offert une deuxième vie. » confie Colette Laprévote.
« La plante se porte aussi bien que mon rein, j’espère que cela va durer. » : ajoute Colette Laprévote

Le don dans le sang

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L’amicale pour le don de sang de Fontaine Française tiendra son assemblée générale à la mairie de Chaume et Courchamp le vendredi 3 février à 19 heures. Entre les compte-rendu de 2016, et le renouvellement des membres dont le président, le bilan est satisfaisant. L’an passé l’amicale a participé à 3 collectes sur 4 à Fontaine-Française, l’Établissement français du sang ( EFS) ayant annulé la 4ème. Les résultats annuels sont 117 donneurs présentés pour un prélèvement de 108 poches. Rencontre avec Guy Berget président de l’amicale pour le don de sang de Fontaine Français, Association pour le Don de Sang Bénévole (ADSB)

Pourquoi remplacer le président ?
D’abord parce que l’amicale fonctionne bien. 7 nouveaux donneurs dans l’année, sont à attribuer à notre engagement. Les actions de promotion locales sont récompensées. En 2017, nous ferons un effort pour contacter les nouveaux habitants de notre territoire.
Ensuite, le mandat est de 3 ans et je me suis engagé aux côtés de l’Union Départementale des donneurs de sang pour créer une dynamique. Au bout de 2 mandats, je sens que la dynamique devient habitude. Je pense donc qu’il est temps pour moi de passer la main.
Enfin, une évolution des pratiques est en marche. L’EFS se charge d’inviter les donneurs connus sur toute collecte proche de leur résidence voire directement en site fixe. Notre amicale soutient cette tendance, l’important est de donner même si les conséquences sont encore à étudier.

Quel est le rôle d’un président d’ADSB ?
D’abord aller à la pêche des futurs donneurs par l’information et la publicité.
Ensuite être à l’écoute des différents intervenants : du donneur bénévole qui fait remonter sa satisfaction ou son mécontentement exemple : (des délais trop longs, bonne convivialité), de L’union départementale qui est active et demande de l’aide pour ses activités, de l’EFS, responsable des collectes qui donne les directives et orientations que le président adapte aux conditions locales.
Enfin se tenir informer avec les bénévoles pour qu’ils soient conscients de l’éthique défendue ( don de sang anonyme, gratuit et bénévole) et soient convaincus de leur utilité.

Que se passerait-il si le président n’était pas remplacé ?
Rien, même si j’ai manifesté quelques craintes, je fais confiance aux bénévoles et aux donneurs de Fontaine-Française.
D’autre part, l’EFS est responsable de l’organisation collectes et donc même sans amicale un don du sang peut être organisé à Fontaine-Française. Ce sera juste une volonté de l’EFS. L’amicale n’assurant que la promotion locale et la collation conviviale pour donner l’envie de redonner. Pour conclure, je dirais qu’il est rassurant de savoir tous les efforts faits par l’EFS pour mieux prélever, transformer, distribuer les produits. Et je remercie les bénévoles et les donneurs

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Info : Tél. 03.80.75.48.09. Site de la Fédération française pour le don de sang bénévole : http://www.ffdsb.org/

Le téléthon a animé joyeusement le Val de Vingeanne

Le téléthon a animé joyeusement le val de Vingeanne telethon-fontaine-francaisetelethon-recolte-des-bouchons

Vendredi et samedi ont eu lieu les manifestations du Téléthon dans le Val de Vingeanne, organisée par l’association Les P’tiots d’abord avec les associations du Val de Vingeannne. La collecte des bouchons, les balades en calèches avec Céline et Toscane, le défi rameur des sapeurs pompiers du centre de secours de Fontaine-Française, le stand de Patch en Vingeanne et l’atelier couture du club amitié Rencontre, le stand de l’association Fête en folie de Chaume et Courchamp et bien d’autres évènements encore, ont animé Fontaine-Française.