Un nouvel espace d’accueil pour les touriste inauguré à Bèze.

Un nouvel espace d’accueil pour les touriste, inauguré à Bèze.

L’espace Robert Poinsot, remplace l’ancien chalet des grottes devenu obsolète, il a été inauguré.

L’espace Robert Poinsot, du nom de l’ancien maire de Bèze, à l’initiative de l’aménagement des grottes, a été installé, il remplace l’ancien chalet des grottes devenu obsolète. Il a été inauguré samedi.

Robert Poinsot, né en 1931, a été maire de Bèze de 1965 à 1977. L’œuvre majeure et décisive de Robert Poinsot de la municipalité, pour le développement de Bèze a été l’aménagement et l’ouverture au public des grottes de Bèze et de la rivière souterraine. Un hommage a été rendu à ce précurseur..

L’espace Robert Poinsot est un lieu fonctionnel pour l’accueil des touristes et la billetterie. Cet espace de 75 m2, est composé d’un hall d’accueil, d’une réserve et de sanitaires.

Ce nouvel espace a couté 296 625,12 € TTC. Les subventions devraient se monter à 20 000 € du conseil régional et du pôle d’équilibre territorial et rural (PETR), 45 000 € du conseil départemental, 60 000 € de la Dotation d’Équipement des Territoires Ruraux (DETR), et 10 000 € en provenance de la réserve parlementaire du sénateur François Patriat. 161 625,12 € resteront à la charge de la commune.

L’Espace Robert Poinsot est l’œuvre de l’architecte dijonnais, Vincent Athias. Différents acteurs locaux du bâtiment sont intervenus. Le coordinateur SPS (coordonnateur en matière de sécurité et de protection de la santé), et technique est la société dijonnaise Alpes Contrôles. Le gros œuvre a été réalisé par la société Guiton&Cie de Chevigny-Saint-Sauveur. La couverture et la charpente ont été réalisées par la société Charpente Mortier de Marey-sur-Tille. La menuiserie extérieure et la serrurerie ont été réalisées par la Sarl Espada de Genlis. La menuiserie intérieure a été réalisée par la menuiserie Roger de Selongey. L’électricité a été réalisée par la société Terelec de Longvic. La plomberie, la ventilation et les sanitaires ont été réalisés par la société Klein SAS de Longvic.

Le résultat de ces travaux peut-être admiré par les visiteurs. Il s’agit d’un outil dédié au tourisme, doté d’un accès aux personnes à mobilité réduites.

Une épicerie originale.

Une épicerie originale.

Une épicerie itinérante, zéro déchet, est présente tous les samedis, sur le marché, place Henri IV à Fontaine-Française.

V’la le vrac est une épicerie itinérante, bio, et elle propose certains produits locaux. Anne-Sophie Mouchard, âgée de 41 ans est habitante de La Villeneuve-sur-Vingeanne, commune associée de Montigny-Mornay-Villeneuve. Pour la commerçante, c’est une reconversion, elle était cadre auparavant chez Orange. Un financement participatif lui a permis de lancer son activité.
Les clients sont intéressés par ses produits. « Il s’agit de produits de qualité, des conseils de proximité sont dispensés. Le vrac est intéressant pour produire moins de déchets. » : confie Stéphanie Louvet de Fontaine-Française.
Le conditionnement est plébiscité. « Nous pouvons acheter seulement la quantité dont nous avons besoin. Nous pouvons acheter les produits sélectionnés par Anne-Sophie Mouchard. Nous avons le conditionnement que nous désirons, c’est pratique. Sa présence tous les samedis à Fontaine-Française est sympathique. »: explique Tiffany Pech, de Saint-Seine-sur-Vingeanne.
Certains clients veulent changer d’alimentation. « Le bio est voulu pour changer d’alimentation, et avoir moins de pesticides dans alimentation,. Nous privilégions une alimentation constituée des produits locaux. Je m’habitue au vrac pour avoir moins de déchets. Dans les supermarchés, les produits alimentaires sont la plupart du temps, sous vide, c’est regrettable. » : note Brigitte Barbe, habitante de Mornay, commune associée de Montigny-Mornay-Villeneuve.
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Le mardi de 12 à 14 heures, V’la le Vrac est présent sur le parking d’une entreprise privée à Dijon, le mardi soir de 18 à 19 heures, elle est à l’AMAP de Champlitte (70). Le mercredi de 9 à 12 heures, elle est à la ferme du château à Chevigny-Saint-Sauveur, de 12h30 à 17 h30, elle est place du champs de foire à Arc-sur-Tille, de 18 à 19 h30, elle est place de l’église à Beire-le-Châtel. Le jeudi, de 8 à 12 heures, elle est au marché à Chalindrey (52) Le vendredi de 17 à 19 heures, elle est à la ferme du château à Chevigny-Saint-Sauveur. Le samedi de 8 à 12 heures, elle est place Henri IV à Fontaine-Française. Le dimanche de 8 à 12 heures, elle est au marché de Ruffey-les Echirey.

La valeur n’attend pas le nombre des années.

La valeur n’attend pas le nombre des années.

Corneille disait :  » Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années. » Camille Rodet sapeur-pompier le prouve.

Camille Rodet, habitante de Fontaine-Française, ancienne élève du collège de Henry Berger, scolarisée actuellement en terminale Économique et social (ES) au lycée Jean-Marc Boivin de Chevigny-Saint-Sauveur, est sapeur-pompier volontaire depuis septembre 2017, au centre de secours de Fontaine-Française. Elle aura 18 ans le 26 juin prochain.
La jeune sportive a été septième sur 266 au cross national des sapeurs-pompier de Moirans en Isère (38). « J’ai intégré les sapeurs-pompiers parce-que je suis sportive et surtout car les sapeurs-pompiers inculquent droiture, respect, courage et dévouement. Ce sont des valeurs que je partage. Le but des sapeurs-pompiers est de sauver la vie des autres. C’est un acte héroïque. » : confie la jeune membre des sapeurs-pompiers volontaires.
« Camille Rodet a suivi des formations au sein du corps des sapeurs-pompiers, elle a suivi le module Transverse, qui est un module d’accueil, le module Prompt secours qui est le premier niveau du secourisme en équipe, et la formation SAP qui est le deuxième et dernier niveau du secourisme en équipe. » : précise le lieutenant Aurélien Viardot, chef du centre de secours de Fontaine-Française.
La jeune sapeur-pompier souhaite devenir sapeur-pompier professionnel plus tard. « C’est devenu une vocation. Je souhaite poursuivre de poursuivre mes études pour m’inscrire en Institut universitaire de technologie (IUT) Hygiène Sécurité Environnement (HSE) à Vesoul (70), qui prépare aux métiers de la sécurité et de la prévention des risques. » : souligne la jeune recrue. 75 % des élèves qui fréquentent cet IUT deviennent sapeur-pompier.
Camille Rodet est déjà intervenue sur des secours à personne. Le chef de centre attend qu’elle est fini ses formations pour qu’elle puisse intervenir lors des secours prodigués lors des incendies.
Le lieutenant Aurélien Viardot et le sergent-chef Romain Vilboux son adjoint, formant tous deux le binôme de commandement du centre de secours de Fontaine-Française ont encouragé Camille pour son parcours exemplaire et l’ont félicité pour ses résultats sportifs.