Travaux aux abords de la mairie.

Travaux aux abords de la mairie.

Actuellement des travaux, ont lieu aux abords de la mairie de Saint-Seine-sur-Vingeanne Le muret de clôture va faire l’objet de réfection, la précédent avait démonté il y a trois ans. » La réfection du muret et des bordures et du trottoir, a été budgétée cette année, elle permettra de sécuriser la cour et participera à la mise en valeur du site de la mairie. » : précise Christian Charlot, maire de Saint-Seine-sur-Vingeanne. Le mur sera construit par l’entreprise Peltret Balloch de Champlitte (70) et les bordures viennent de l’entreprise Alentour de Lux.
Le cout total des travaux se monte à 12 000€ HT. La Dotation d’Équipement des Territoires Ruraux (DETR) se monte à 30 % du cout total des travaux. Le conseil départemental subventionne à hauteur de 5 000 €, dans le cadre du plan Village Côte d’Or.

Chassez le naturel il revient à l’expo

Samedi, a eu lieu le vernissage de l’exposition Chassé-croisé au musée des Arts et Traditions populaires Albert et Félicie Demard.
En prélude à l’inauguration de l’exposition Chassé-croisé au musée de Champlitte. L’association des « Amis des musées départementaux » a offert au public le grand instrumetarium : cuivres et percussions du débuché de la Vingeanne. Cet ensemble a fait découvrir au public, à travers ses pérégrinations musicologiques, des musiques des mondes de la vènerie. Par quelques radous et circonstances, les visiteurs ont pu explorer l’histoire de la trompe de chasse de Janequin en passant par Saint Saëns et Prokofiev, de la sonnerie militaire à la fanfare de vénerie, c’est un parcours sonore riche qui est entré en résonnance avec l’exposition Chassé-croisé. Fabien Lagrue, Jean-Sébastien Lemaire, Jean-Philippe Lagrue, Nicolas Cardot, et David Partouche, ont enchanté l’assistance.
Yves Krattinger, président du conseil départemental de la Haute Saône a inauguré l’exposition en présence des conseillers départementaux, des élus, de Claude d’Anthenaise, directeur du Musée de la chasse et de la nature à Paris.
Cet été, le château de Champlitte accueille sur ses terres le musée parisien de la Chasse et de la Nature. Il le reçoit dans ses beaux salons du XVIIIè siècle remeublés pour l’occasion et au sein de la collection d’arts et traditions populaires réunie par Albert et Félicie Demard.
C’est là que prennent place les pièces anciennes et contemporaines ainsi que des films d’animation provenant du musée de la Chasse et de la Nature ou issues de prêts exceptionnels de collections publiques et privées. Avec humour et fantaisie, ces hôtes de passage invitent à découvrir cette activité immémoriale qu’est la chasse.
Chasseurs et non chasseurs investissent aussi les lieux pour croiser les regards, débattre autour d’une pratique d’actualité.
Animaux moqueurs ou majestueux, pièges incongrus, créatures aux confins de l’homme et de la bête se sont glissés au milieu des meubles paysans et des outils des artisans pour créer un dialogue espiègle avec les collections permanentes, un jeu de piste inattendu entre passé et présent, véritable chassé-croisé artistique.
La chasse fait partie de la vie de beaucoup d’entre nous, chacun a entendu parler de récits de mémorables parties de chasse dans les tablées familiales. Les collections du musée des arts et Traditions populaires témoignent de l’évolution de la chasse au fil des siècles.
La chasse est aussi vielle que l’humanité, avant l’invention de l’agriculture et de l’élevage, elle était pour l’homme le seul moyen d’assurer sa subsistance.
Cette exposition est une invitation au dialogue, une fenêtre ouverte sur la relation complexe entre l’homme et la nature. Avec pédagogie, des pièces uniques sont présentées : ours, loups et animaux naturalisés invitent le public au questionnement.
Depuis toujours habitants de la Haute-Saône et animaux sauvages partagent les mêmes espaces, la vie des uns ne peut se comprendre sans prendre en compte la vie des autres.
Des tapisseries d’époques aux armes et collections de pièges, de trophées, l’exposition offre un chassé-croisé entre nature et culture, art contemporain et arts et traditions populaires, pour aboutir sur un échange fructueux des savoirs et des collections entre le musée de la Chasse et de la Nature et les collections du château de Champlitte. Un spectacle de rapaces en vol libre par le Faucon brionnais a enchanté les visiteurs.

Un projet artistique concrétisé

Un projet artistique concrétisé

Deux artistes sont venues réaliser un projet artistique au collège Henry Berger.

Ce projet artistique a été intitulé : « The big projet ». Il a été réalisé dans le cadre d’un parcours Starter issu des actions artistiques lancées du conseil départemental.
Les collégiens du 4e du collège Henry Berger de Fontaine-Française, ont été invités à ré-explorer leur quotidien au sein du collège afin de le détourner de manière créative et imaginative. Ils ont réalisé une série de courts-métrages par groupe, à l’aide du procédé de stop motion, dans lesquels ils ont mis en scène des objets choisis, soumis au changement d’échelle. Pour cela ils ont fabriqué des répliques d’objets en grande dimension après avoir imaginé, à l’aide de scénarios, la manière dont ceux-ci ont réalisé des fictions. Las artistes qui ont porté ce projet sont Charlotte Yonga et Lolita Bourdet (spécialisées en arts plastiques). Jérémie Travaillé, professeur d’arts plastiques, Anne-Laure Philippe, professeure documentaliste, Bertille Polimann, professeure de lettres, tous trois enseignants du collège Henry Berger, ont participé à ce projet d’éducation artistique débouchant sur une réelle rencontre avec la création.
Témoignages :
Dylan Boulet 4ème A, 14 ans, habitant de Chaume : « C’était intéressant. Cela m’a appris à créer un film, à surdimensionner un objet pour raconter une histoire. »
Quentin Demus, 4ème A , 14 ans, habitant de Fontenelle : » Ce a été une belle expérience,. On a appris de nouvelles techniques pour réaliser des films »
Juliette Versavaud, 4ème A, 13 ans, habitante de Fontaine-Française : »J’ai participé au film, c’était un travail de groupe, il fallait beaucoup de patience. Je pense que le résultat va être bon. »

Des cabinets de curiosité pour la nuit des musées

Pour la 13e édition de La Nuit Européenne des musées, les musées départementaux et notamment le château de Champlitte se transforme en cabinet de curiosités !

Quatre classes de la circonscription de Gray – écoles de Gy, Fresne-Saint-Mamès et Moïse Lévy à Gray – se sont prêtées au jeu et ont travaillé sur le thème des cabinets de curiosités avec l’artiste Benoit Huot. Les élèves ont présenté leurs productions à travers une balade au sein des collections permanentes !

Le projet « Cabinet de curiosités » conçu par la conseillère pédagogique en Arts plastiques, Marie-Hélène d’Antona soutenu par le Département, le réseau Canopé et la DRAC Bourgogne-Franche-Comté, s’inscrit dans le dispositif La classe, l’ouvre! qui permet d’associer à une structure culturelle des classes du Département.

Les rencontres, au musée ou en classe ont permis aux élèves de collecter, trier, transformer leur regard sur les objets du quotidien et de créer des objets singuliers. A son tour, le public était invité à se laisser surprendre par ces objets curieux qui ont été présentés par les élèves eux-mêmes dans les salles d’exposition du Musée des Arts et Traditions Populaires.

Benoit Huot a rappelé l’importance de ce type de projet, habituer les jeunes publics à se rendre dans des musées, découvrir des artistes pour finalement devenir de véritables prescripteurs de la culture.

Les musées départementaux remercie tous les protagonistes de ce beau projet ainsi que les parents d’élèves venus en grand nombre.

Les écoliers en chœur

DSCN9973Les écoliers en chœur

Cent soixante-treize enfants ont présenté leur travail vocal de toute une année scolaire. Dans le cadre du projet Écoles en chœur, encadrés par Catherine Goxe, les enseignants ont suivi une formation, puis appris les chansons à leurs élèves pendant l’année.
Soutenu par la Direction des Services Départementaux de l’Éducation Nationale de la Côte d’Or (DSDEN 21) et l’inspecteur de Circonscription, le conseil départemental, Canopé Dijon, l’Office Central de la Coopération à l’École de la Côte d’Or (OCCE 21), les communes et communautés de communes, le projet a permis aux enfants d’entrebâiller une porte de l’univers artistique.
L’aboutissement de ce travail s’est déroulé à la salle polyvalente de Fontaine Française. Avant de présenter l’après-midi aux parents venu nombreux un répertoire de chansons enfantines sur le thème des “Gourmandises enchantées” : Chaperon rouge d’I. Viel, Le Gâteau d’A. Sylvestre et Du bon lait (anonyme) pour le cycle 2 ; Le Blues du cuisinier de G. Broglé, La fillette et le loup de P. Chêne, et Chocolat (anonyme) pour le cycle 3 ; C’est louche de F. Fuchs et À table d’O. Walch pour les deux cycles. Les enfants ont consacré la matinée à une ultime répétition en présence des musiciens, le saxophoniste-clarinettiste Luis Vina, la flûtiste Christine Maffeïs, le guitariste-trompettiste Antonin Lespagnol, issus de l’École de musique de Châtillon sur Seine et de Catherine Goxe, conseillère pédagogique en éducation musicale. Cet ensemble les accompagné habilité durant tout le concert.
Malgré la chaleur étouffante, les élèves issus de trois classes d’élémentaire du RPI de Véronnes, Sacquenay, Orville et de cinq classes de l’école élémentaire du pôle scolaire de Fontaine-Française, ont chanté sous la direction de leurs enseignants avec un indiscutable plaisir.