Le cimetière a été rénové

dampierre-et-flee-cimetiereLe cimetière a été rénové

Le cimetière de Dampierre et Flée a été rénové par la volonté du conseil municipal. 33 tonnes de graviers ont été disposés sur le cimetière par l’entreprise Grey de Renève pour un cout de 10 400 € TTC. Une subvention du conseil départemental de la Côte d’Or de 50 % a été perçue par la commune au titre de la dotation Village Côte d’or. Roland Chapuis, maire de Dampierre et Flée confie : « Les habitants de la commune sont très attachés à l’emplacement du cimetière au cœur, ce qui permet à tout un chacun de rester près de ses disparus. »

Un tramway nommé “Tacot” (11/17)

Pendant tout l’été, retrouvez un voyage en 17 haltes évoquant ce tramway qui reliait Dijon à Champlitte. Aujourd’hui, le onzième volet
À l’heure où l’on parle de tramway à Dijon, on se souvient d’une ligne de tramway reliant Dijon à Champlitte par Fontaine-Française. Aujourd’hui, il reste quelques traces du passage de cette ligne desservant la région dijonnaise.

Licey sur Vingeanne comptait une gare présente autrefois sous forme d’un bâtiment de bois aujourd’hui disparu. Celle-ci était située en dehors du village, en contrebas de la côte de Dampierre. De nos jours, des maisons ont été construites en lieu et place de la station.

Licey-sur-Vingeanne était célèbre pour son haut-fourneau. En 1880, Félix Nicolardot achète l’ancienne forge et monte un battoir fixe utilisant la force motrice de l’eau où les paysans venaient battre les gerbes en été. L’hiver, ont y sciait le bois pour les habitants du village et des environs. La scierie a fonctionné jusqu’en 2003. La commune était remarquablement desservie par le tacot et le canal de la Marne à la Saône, appelé maintenant canal Entre Champagne et Bourgogne. Les échanges commerciaux étaient facilités et, à une période ou peu de personnes possédaient une automobile, le tramway permettait d’accéder rapidement à Dijon ou à Champlitte.

Un tramway nommé “Tacot” (10/17)

Pendant tout l’été, retrouvez un voyage en 17 haltes évoquant ce tramway qui reliait Dijon à Champlitte. Aujourd’hui, le dixième volet.
À l’heure où l’on parle de tramway à Dijon, on se souvient d’une ligne de tramway reliant Dijon à Champlitte par Fontaine-Française. Aujourd’hui, il reste quelques traces du passage de cette ligne desservant la région dijonnaise.

De la gare de Dampierre, située sur les hauteurs du village, on ne distingue plus guère que la rampe et le tracé de la voie du tramway, sur laquelle circulait le tacot. L’abri en bois ­servant de gare a été déplacé dans le jardin d’un ­particulier.

Des éléments de cette voie, étaient encore visibles le long de son tracé, certains habitants ont retrouvé des tirefonds servant à fixer les travées.

Le 9 avril 1891, lors de l’inauguration de la ligne par Yves Guyot, ministre des Travaux publics, le train composé de trois wagons n’a pu monter la côte de Dampierre au lieu dit Le Cul-du-Loup. Les voyageurs ont dû descendre. Une fois, la rampe franchie, les passagers ont pu rejoindre leur voiture et regagner Dijon pour la suite des festivités de l’inauguration de la ligne. Le soir, un banquet, offert par le conseil général, attendait les personnalités. La commune de Dampierre et Flée est née en 1801 de la fusion entre les communes de Dampierre-sur- Vingeanne et de Flée, la commune revendique ­ l’appellation Dampierre-et-Fley.

Souvenir français : le comité souhaite plus d’adhérents

La réunion annuelle du ­comité cantonal du Souvenir français s’est déroulée jeudi, à la ­mairie, en présence de nombreux élus.

Le ­conseiller général, président de la communauté de communes du Val de ­Vingeanne et maire de la commune Nicolas Urbano, ainsi que Roger Raillard, maire de Montigny Mornay Villeneuve, Isabelle Quirot, maire de Fontenelle, Roland Chapuis, maire de Dampierre-et-Flée, et Dominique Matiron, maire de Licey-sur-Vingeanne, ont assisté à la réunion du comité cantonal du Souvenir français.

La réunion annuelle du ­comité cantonal du Souvenir français s’est déroulée jeudi, à la ­mairie, en présence de nombreux élus.
En préambule, les participants ont observé une minute de silence à la mémoire des membres disparus cette ­année. Le président Guy Houdement a adressé ses remerciements à la communauté de communes du Val de Vingeanne pour son soutien financier, ainsi qu’aux communes qui assument régulièrement l’entretien et le fleurissement des tombes des morts pour la France.
Une association ouverte à tous

Au cours de l’année à venir, le comité souhaite augmenter le nombre de ses adhérents ; poursuivre la promotion de l’image du Souvenir français, en vue d’améliorer la présence du comité au sein des ­communes du canton ; et soutenir les travaux d’entretien des tombes, dans les cimetières du canton, notamment à Fontenelle.

Nicolas Urbano a assuré le comité de son soutien.

Le Souvenir français est une association distincte des associations d’anciens combattants. Elle est ouverte à toutes celles et ceux, de tous âges, qui désirent honorer la mémoire des morts pour la France.

À l’occasion de la Toussaint, aura lieu la cérémonie organisée par le comité cantonal au carré militaire de Fontaine-Française, avec dépôt de ­gerbe.

Une quête se déroulera à la sortie de la messe dite à 10 h 30. L’argent recueilli servira à entretenir les tombes des soldats ou à entretenir les monuments aux morts.

Info Pour tout renseignement ou adhésion, contacter Guy Houdement au 03.80.75.92.34

L’amoureux des mots

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Tandis qu’ils se lovent. Le promeneur peut suivre le cours de la Vingeanne, qui prend naissance à Aprey (52) et se jette dans la Saône à Talmay, en découvrant des lieux chargés d’histoire.
Depuis Aprey jusqu’à Talmay, la Vingeanne s’écoule sur quatre-vingt-douze kilomètres avant de rejoindre la Saône.

Lorsque la Vingeanne frôle la Côte-d’Or, à Courchamp, le promeneur aperçoit un lieu de pêche, ainsi qu’un moulin qui a la particularité d’être sur le territoire de trois provinces : la Bourgogne, la Franche-Comté et la Champagne.

À La Romagne, il découvre un patrimoine historique important. Les Templiers ne se sont certainement pas trompés, sur ce lieu stratégique, lorsqu’ils ont installé une ­commanderie, à Saint-Maurice, dans le hameau de La Romagne, en 1120. Actuellement, des chambres d’hôtes occupent une partie du bâtiment, le moulin est lui aussi un lieu chargé d’histoire. En suivant le cours de la Vingeanne, on observe des frayères à truites ou à brochets. Un panneau expliquant celles-ci se trouve près du lavoir de Mornay.

Le pêcheur ne manquera pas le trou d’Argot, situé sur la commune de Montigny Mornay Villeneuve. Ce lieu permet à la fois de pêcher, pique-niquer, jouer à la pétanque sur une aire prévue à cet effet et de pratiquer d’autres activités sur les espaces verts qui le jouxtent. Mais c’est aussi le nom du camping qui se trouve juste à côté, sur une île de la Vingeanne. C’est aussi un lieu de baignade non surveillée apprécié par les habitants du canton et les visiteurs. À Saint Seine sur Vingeanne, un ponton de pêche sur la rivière est accessible aux personnes souffrant de handicap. En s’éloignant du cours de la rivière, il est possible d’admirer, à Saint-Seine, l’église du XIIIe siècle qui se visite, le château avec ses tours du XVIe siècle entourant une demeure du XVIIIe, qui n’est pas ouverte à la visite, et son lavoir récemment restauré. Le promeneur pourra faire escale à la maison forte de Rosières, avant de pénétrer en Haute-Saône et de poursuivre sa route, sans omettre de passer par Licey avec la découverte de son site remarquable au cœur du village. En effet, en 2012, a été inauguré la fin des travaux de restauration et de mise en valeur du pont, de ses contreforts et de l’abreuvoir afin de conserver au cœur du village son aspect historique. Dampierre et Flée mérite également le détour avec son église romane du XIIIe siècle, qui abrite L’Adoration des bergers, un tableau du XVIIe siècle de Jean Tassel. Et pour admirer cette vallée, deux lieux : par temps clair, au-dessus de la Charrière, à Courchamp, et la place 1830 à Montigny.
Lorsque ce n’était pas la Vingeanne, c’était la Bourgogne qui l’inspirait. De Jean des Vignes Rouges à Lucette Desvignes, de Gaston Roupnel à Henri Vincenot et à Didier Cornaille, es auteurs bourguignons le nourrissait au fur à mesure qu’il grandissait. De Vézelay à Tournus, en passant par Alésia et Bibracte les hauts lieux de la Bourgogne étaient ses amers.
Du tumulus du Crepot, à Saint Maurice sur Vingeanne à la villa des Tuilières à Selongey, il avait ses points de repère, il aimait également les sources de la Seine, de la Vingeanne, et de la Marne toutes proches.
Les points névralgiques de la Bourgogne souterraine passaient par Bèze et sa célèbre source vauclusienne, véritable fontaine de jouvence pour qui vient s’y ressourcer l’été en cherchant la fraicheur. Cîteaux, Saulieu et Vougeot faisaient partie de ses endroits préférés.
La Romagne, ancienne commanderie templière, voisine de Saint Maurice sur Vingeanne connait son lot de légendes. Deux commandeurs des templiers seraient enterrés debout avec leur armure en or dans l’ancienne chapelle de la commanderie, aujourd’hui détruite. Un tunnel aurait existé la commanderie de La Romagne et l’ermitage féminin du Bois aux Dames près de La Villeneuve.
Le château de Fontaine-Française et son architecture l’inspiraient également. Situé à 38 kilomètres de Dijon en direction de Champlitte, cet édifice offre un décor exceptionnel. Encore habité à l’heure actuelle, il est entièrement meublé. Les visites guidées permettent d’appréhender son architecture et son décor mais également les anecdotes familiales qui en font un lieu incontournable pour découvrir une partie de l’histoire locale. Le visiteur pourra également se promener dans le jardin paysager réalisé entre la fin du XVIIIe siècle et le début du siècle suivant. Jonas aimait beaucoup se promener dans les jardins, ouverts à la belle saison.

L’amoureux des mots

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Prenant son chai(chat) sur les genoux, il faisait chauffer des châtaignes et de la cancoillotte sur sa cuisinière à bois le soir venu. Le soir à veillée venait le temps des racontotes. Les gens de la Vingeanne aimait à conter de petits récits satiriques à l’adresse des habitants de Champlitte. Les habitants de Champlitte, les chanitois (chanetiaves en patois de Bourberain) passaient pour avoir l’esprit fort obtus. Ils étaient autrefois en butte aux railleries et aux quolibets des villages environnants. On a peu à peu mis sur leur compte tous les récits satiriques qu’on a pu connaitre, et il s’est formé de la sorte un cycle héroi-comique qui, dans la bouche d’un conteur en verve faisait passer gaiement les soirées d’hiver au coin de la cheminée. Il s’agissait des fameux : « Tours de chanetiaves ». En voici un en patois de Bourberain: La treuche d’harbe au dsus du tyoché. Y évo ene fô eune treuche d’harbe k’évo peusser au dsus du tyoché des gens de Chanette è piils ont désidé ki foyo y mote un boeu po lé méjé é pi y sont emné é pi ils ont étlé eune kode é pi y s’ont tiré su lé kod. Mâ le boeu en montan tiro lé lang, lè prave bêt é pi les chanetiaves disein :  » Compar, gad don, y voudro bé l’évo, y tir djé lé lang. » Tou por un cou, lé kord ai kassé é pi le boeu ai chu en ba é pi s’è tyué, é pi lé treuche d’harbe è tojeurs resté eu dsus du tyoché. Ces contes très simples étaient prisés surtout durant la veillée de Noël.
Malgré sa place au cœur de l’hiver, Noël, inaugurait vraiment la série des fêtes du village. La bûche que l’on faisait bruler dans l’âtre symbolisait et rappelait la chaleur qui rend la vie à toute la nature. Elle était nommée « Keule » à Saint Maurice sur Vingeanne. Le père de Jonas s’ingéniait à faire « cracher » des friandises par la bûche pour les enfants, par un tour de passe-passe. Par ce geste, les enfants participaient à la grande joie de Noël. Jonas et Saleha jouaient à souffler sur un charbon ardent suspendu à un fil attaché à une poutre. Chacun s’efforçait de l’envoyer sur ses partenaires. Le tison était encore un symbole de la chaleur solaire au cœur de l’hiver.
Le père de Jonas suivait une très curieuse coutume ancestrale, il plaçait une vielle galoche à l’aide d’une poulie et d’une corde dans le manteau dans le manteau de la cheminée, et mettait dedans quelques sous dans cette tirelire improvisée. A Noël les économies ainsi réalisées servaient pour les cadeaux de toute la famille.
Après avoir pris un repas frugal, ils allaient à la messe de minuit, puis ils allaient recghégné c’est-à-dire passer le réveillon de Noël.
Bien sûr pour Noël, il y avait la crèche, rares sont les lavoirs, les églises, voire les arrêts de bus qui n’ont pas leur crèche. Une vogue des crèches semblait avoir saisi la vallée de la Vingeanne. On célébrait l’enfant-roi. Jonas aimait mettre en place sa petite étable en bois et ses sujets anciens, il admirait l’ambiance de parfaite harmonie qui régnait en cette soirée de Noël. Pour la messe de minuit, dans la région il y a des crèches vivantes, Jonas aimait beaucoup cette tradition qui existe notamment à Chateauneuf en Auxois, Ladoix Serrigny et Venarey les Laumes. L’image de l’adoration des bergers de Jean Tassel exposée à l’église de Dampierre et Fley lui plaisait énormément.

La haute Vingeanne et ses sites remarquables

DSCN8295La haute Vingeanne et ses sites remarquables
Le promeneur peut suivre le cours de la Vingeanne, qui prend naissance à Aprey (52) et se jette dans la Saône à Talmay, en découvrant des lieux chargés d’histoire.
Depuis Aprey jusqu’à Talmay, la Vingeanne s’écoule sur quatre-vingt-douze kilomètres avant de rejoindre la Saône.

Lorsque la Vingeanne frôle la Côte-d’Or, à Courchamp, le promeneur aperçoit un lieu de pêche, ainsi qu’un moulin qui a la particularité d’être sur le territoire de trois provinces : la Bourgogne, la Franche-Comté et la Champagne.

À La Romagne, il découvre un patrimoine historique important. Les Templiers ne se sont certainement pas trompés, sur ce lieu stratégique, lorsqu’ils ont installé une ­commanderie, à Saint-Maurice, dans le hameau de La Romagne, en 1120. Actuellement, des chambres d’hôtes occupent une partie du bâtiment, le moulin est lui aussi un lieu chargé d’histoire. En suivant le cours de la Vingeanne, on observe des frayères à truites ou à brochets. Un panneau expliquant celles-ci se trouve près du lavoir de Mornay.

Le pêcheur ne manquera pas le trou d’Argot, situé sur la commune de Montigny-Mornay-Villeneuve. Ce lieu permet à la fois de pêcher, pique-niquer, jouer à la pétanque sur une aire prévue à cet effet et de pratiquer d’autres activités sur les espaces verts qui le jouxtent. Mais c’est aussi le nom du camping qui se trouve juste à côté, sur une île de la Vingeanne. C’est aussi un lieu de baignade non surveillée apprécié par les habitants du canton et les visiteurs. À Saint-Seine-sur-Vingeanne, un ponton de pêche sur la rivière est accessible aux personnes souffrant de handicap. En s’éloignant du cours de la rivière, il est possible d’admirer, à Saint-Seine, l’église du XIIIe siècle qui se visite, le château avec ses tours du XVIe siècle entourant une demeure du XVIIIe, qui n’est pas ouverte à la visite, et son lavoir récemment restauré. Le promeneur pourra faire escale à la maison forte de Rosières, avant de pénétrer en Haute-Saône et de poursuivre sa route, sans omettre de passer par Licey avec la découverte de son site remarquable au cœur du village. En effet, en 2012, a été inauguré la fin des travaux de restauration et de mise en valeur du pont, de ses contreforts et de l’abreuvoir afin de conserver au cœur du village son aspect historique. Dampierre-et-Flée mérite également le détour avec son église romane du XIIIe siècle, qui abrite L’Adoration des bergers, un tableau du XVIIe siècle de Jean Tassel. Et pour admirer cette vallée, deux lieux : par temps clair, au-dessus de la Charrière, à Courchamp, et la place 1830 à Montigny.

Henri Didion

Le 11 mai dernier, Henri Didion s’est éteint pendant son sommeil. “Riri”, comme tous l’appelait, était né le 19 octobre 1940 à Dampierre-et-Flée. Quatrième des cinq enfants d’une famille d’agriculteurs, il n’avait que quelques années quand celle-ci quitte la Côte-d’Or pour reprendre une exploitation agricole à Autrey-lès-Gray (Haute-Saône). Au terme de sa scolarité, Henri travaille à la ferme familiale jusqu’à son service militaire qu’il fait en Algérie. De retour à la vie civile, il change d’orientation et devient commercial en machines agricoles pour le compte des établissements ­Sornay à Vars. Ses qualités professionnelles reconnues et appréciées lui ouvrent, en 1969, les portes des établissements Gauvain, à Is-sur-Tille, où il termine sa carrière en 2001. En 1968, il unit sa destinée à celle de Denise Tisserand, jeune fille de Champlitte. Le couple a deux enfants, Emmanuel et Stéphanie. Et, depuis ces dernières années, Henri était l’heureux grand-père de Corentin. Sa grande passion a été le football, qu’il a pratiqué depuis son plus jeune âge et jusqu’à plus de 50 ans, dans les rangs des vétérans, sans négliger de s’y ­consacrer en qualité de dirigeant de l’Union sportive chanitoise. Il a également donné beaucoup de son temps en tant que grosse caisse et tambour de l’Harmonie de Champlitte. Henri Didion aimait à retrouver ses copains et d’anciens clients qui l’étaient devenus. Homme de contact, il avait su prendre soin de lui d’un point de vue physique, avec la marche qui lui permettait de fortifier son cœur, mais aussi à travers les mots croisés ou fléchés. Avec lui, c’est une grande ­figure du Pays graylois et de la vallée de la Vingeanne qui vient de s’éteindre. Ses obsèques ont été célébrées mercredi en l’église de Champlitte, suivies de la crémation.

Balade sur la voie verte

Le halage du canal Entre Champagne et Bourgogne a été aménagé en voie verte. Cette piste, uniquement réservée aux piétons et aux cyclistes, a été ouverte après des travaux de mise en sécurité et la réfection de la chaussée. Pour la Côte-d’Or, Voies navigables de France (VNF), le conseil général et le Pays Plaine de Saône se sont investis sur le canton de Fontaine Française et au-delà.
La voie verte pour son tronçon numéro 4 va de Courchamp (commune de Chaume et Courchamp), à Maxilly sur Saône. Elle traverse les communes de Courchamp, Saint-Maurice-sur-Vingeanne, Montigny-Mornay-Villeneuve-sur-Vingeanne, Saint-Seine-sur-Vingeanne, Beaumont-sur-Vingeanne, Jancigny, Talmay, Maxilly-sur-Saône, Cette Voie Verte se déroule sur un tronçon de 39 km le long du canal Entre champagne et Bourgogne. Elle suit le chemin de halage, dans un cadre très agréable. Elle traverse le territoire de Fontaine Française comportant de pittoresques villages et plusieurs châteaux. Les activités possibles sont la course à pied, la marche, le parcours en vélo de course ou route, vélo tout chemin, VTC Vélo tout terrain, à pied, en roller, ou en fauteuil roulant pour les personnes en situation de handicap. Ce tronçon prolonge vers le nord la Voie Verte déjà réalisée en Haute-Marne, qui relie Vitry-le-François à Maxilly-sur-Saône sur 224 km.
Mise en service en 2010 par le conseil général dans le cadre de sa politique cyclable cette véloroute permet de profiter de paysages verdoyants, de villages authentiques et d’activités pour toute la famille. En sortant quelque peu de cet itinéraire, le visiteur pourra admirer la chapelle de Courchamp, le château de la Romagne, ancienne commanderie templière remaniée et fortifiée à la fin du XVe siècle, et l’église de saint Maurice sur Vingeanne qui est en partie du XIIIe siècle. L’étang et le château de Fontaine (1754), qui se visite de juillet à septembre ne sont qu’à 7 kilomètres. L’église récemment rénovée de Saint Seine sur Vingeanne est toute proche du circuit. L’église romane du XIIIème siècle de Dampierre et Flée mérite le détour. Mais non loin de cet itinéraire, il y a aussi des moulins, des lavoirs, des hauts fourneaux, de vieilles demeures, des murets en pierres à découvrir au hasard des chemins.
Pour se restaurer, le long de la voie verte il y a La P’tite Fringale restaurant idéalement situé au bord de l’écluse de Saint Maurice sur Vingeanne. La guinguette se situe juste en face de la ferme du Clos Thomas où les familles peuvent acheter du fromage de chèvres.
La voie verte passe à quelques centaines de mètres du camping du Trou d’Argot à Montigny Mornay Villeneuve. Ce camping se trouve, sur une île de la Vingeanne. Il accueille tous les équipements nécessaires, dont trente emplacements, trois minichalets en location et un snack ouvert midi et soir. Des campeurs comme Christine Tavernier utilisent la voie verte pour se déplacer en vélo.
La P’tite Fringale. Écluse numéro 26, à Saint-Maurice-sur-Vingeanne. Tél. : 03.80.75.98.04 ou 06.75.67.86.41.
Le camping du Trou d’ Argot : Tél. 06.77.51.69.33.