La générosité des sorciers (suite) :

La générosité des sorciers (suite) :
Le monument de Pierre Joigneaux à Beaune, a bénéficié de la générosité du conseil municipal de Saint-Maurice-sur-Vingeanne le 17 février 1898. Radical, franc-maçon, agronome, journaliste, il créa : « La Sentinelle Beaunoise », et : « Le courrier de la Côte d’Or », il fut exilé en Belgique, après la Révolution de 1848, à laquelle il participa. A son retour, élu député, il finit sénateur.
Claude François Auguste Perdrix était avocat à la Cour d’appel de Dijon. Il fut maire de Dijon : (1872-1874). Son monument figure à Dampierre-et Fley. La commune de Saint-Maurice-sur-Vingeanne donna 10 francs pour ce monument.
La commune de Saint-Maurice-sur-Vingeanne donna également 10 francs pour le monument de Joseph Magnin ancien sénateur. Le 21 janvier 1911. Ce monument se trouve à Brazey-en-Plaine.
Le dernier monument auquel la commune a participé, c’est le monument en l’honneur des fusillés de Comblanchien en 1948

Publicités

Odette Pignet, une centenaire alerte.

Odette Pignet, une centenaire alerte.

Odette Pignet est une centenaire, autonome, elle a été fêtée dans sa commune.

Samedi, à la salle des fêtes de Dampierre-et-Fley, la municipalité a rendu hommage à Odette Pignet, centenaire du village. Roland Chapuis, maire de la commune, a retracé son parcours et lui a offert un bouquet de fleurs et un cadeau au nom de la municipalité. Ce cadeau était un four micro-ondes.
Odette Pignet est née le 21 aout 1918, à Amfreville-sous-les-Monts (Eure). Odette Pignet, est autonome, elle cuisine, et fait son ménage. Elle a travaillé dès son plus jeune âge. Elle s’est mariée en 1936, avec André Pignet, qui effectuait alors son service militaire. Au départ, elle était aide-ménagère, et son mari, employé chez Electrolux à Rouen. André et Odette Pignet sont arrivés à Dampierre-et-Fley, en 1938. Le couple s’est installé sur une petite ferme au village avec les parents d’André Pignet. Puis, ils sont repartis en Normandie, travailler dans les bureaux. Revenus, en Côte d’Or, André, a travaillé à la forge de Loeuilley (70), toute proche. Odette travaillait chez les gens, faisait des ménages et s’occupait du linge. Odette Pignet a tenu 29 ans et demi, l’écluse de Licey-sur-Vingeanne. Cette centenaire très active, fait partie du club, le Fil d’argent de Champagne-sur-Vingeanne.
Odette et André Pignet, ont eu deux enfants, Mireille Simon, née Pignet, en 1936, qui habite à Dijon, et Bernard Pignet, né en 1943, qui habite à Blagny-sur-Vingeanne.
Odette Pignet est entourée de 13 petits-enfants, 23 arrière-petits-enfants, 23 arrière-arrière-petits-enfants.
.

L’inauguration des travaux de l’église a rassemblé la population.

L’inauguration des travaux de l’église a rassemblé la population.

De nombreuses personnes ont assisté à l’inauguration des travaux de l’église, placée sous le vocable de Saint Pierre de Dampierre et Fley.

Samedi, à l’église de Dampierre-et-Fley, a eu lieu l’inauguration des travaux de l’église, en présence de nombreuses personnalités. Le conseil municipal unanime, dirigé par le maire, Roland Chapuis avait décidé de ces travaux de rénovation. L’église de Dampierre-et-Fley, rénovée est un bel écrin pour le tableau de Jean Tassel : l’adoration des bergers. L’école des 3 arts de la communauté de communes Mirebellois et Fontenois.a offert un concert très apprécié des visiteurs, à l’occasion de cette inauguration.
L’église Saint Pierre de Dampierre et Fley remonte à 1060 environ. Cette église a connu un sort tragique en 1636, lors de l’invasion des troupes du Saint Empire Romain Germanique dirigées par le général Matthias Gallas, pendant la guerre de Trente Ans. Elle a été détruite par les flammes et a servi de tombeau à la population du village composée d’environ 200 personnes. Cet édifice religieux a été reconstruit dans les années 1700 et a été inscrit à l’inventaire des Monuments historiques.
Le financement des travaux est principalement assuré par les fonds propres de la commune. Les travaux se montent au total à 75 000 € TTC, une subvention de 5 500 € a été attribuée par le député de la circonscription, Rémi Delatte, au titre de la réserve parlementaire.
Les travaux de maçonnerie ont été confiés à l’entreprise Malnoury de Fontaine-Française. Les travaux d’électricité ont été confiés à une entreprise locale également.

Dampierre-et-Fley : l’orthographe exacte du nom de la commune modifiée ?

Dampierre-et-Fley : l’orthographe exacte du nom de la commune modifiée ?
Les archives du village donnent raison aux habitants qui n’ont jamais su pourquoi l’administration, un jour, a décidé de “débaptiser” leur commune.
La commune de Dampierre-et-Fley est au centre d’un débat concernant son nom. L’administration écrit “Flée” tandis que les habitants ont toujours connu “Fley”.
Ouvrant précautionneusement un registre d’état civil datant de 1713, Roland Chapuis, maire de Dampierre-et-Fley, déchiffre sur les pages jaunies par le temps une fine écriture, tracée à la plume. Son doigt s’arrête sur un paragraphe qui mentionne le hameau de Fley. Ce dernier, en 1800, a fusionné avec la commune de Dampierre pour donner le nom de Dampierre-et-Fley. On retrouve cette orthographe sur tous les anciens registres et autres plans cadastraux du village. Sans oublier les panneaux d’entrée et de sortie de la commune.

Seul problème, l’administration, depuis plusieurs dizaines d’années, utilise une autre orthographe : Dampierre-et-Flée. On en ignore la raison exacte. Toujours est-il que la Poste ou encore les cartes routières ont adopté cette dénomination litigieuse. Les habitants du village, en particulier les anciens, ne l’entendent pas de cette oreille et veulent conserver un “ey” que l’on retrouve dans le nom de plusieurs communes voisines.

« Juste à côté, il y a Licey-sur-Vingeane, Autrey ou encore Loeilley. Si l’on change le nom de Fley, alors il faut faire de même avec les autres. Vous imaginez si on modifiait les noms de toutes les communes qui se terminent en ey ? Cela n’a pas de sens », lance Roland Chapuis, maire de Dampierre “et-Fley” depuis 2001.
Le Conseil d’État dit non

En 1999, le conseil municipal de l’époque vote en faveur d’une délibération visant à rétablir, auprès de l’administration, le nom de Dampierre-et-Fley. Quelques mois plus tard, ils sont suivis dans leur démarche par l’ensemble des élus du conseil général de Côte-d’Or. Las, le Conseil d’État, en janvier 2001, rend un avis négatif (voir encadré).

« La préfecture de région nous a informés de cette décision par courrier, qui stipule que le changement d’appellation d’une commune doit être justifié par un risque sérieux d’homonymie pouvant entraîner une confusion ou par le souhait de retrouver une dénomination historique tombée en désuétude », souligne l’édile de 70 ans.

En raison de cette jurisprudence, rappelée dans la missive par le ministère de l’Intérieur, les élus de Dampierre-et-Fley n’ont pas obtenu satisfaction. Contraint d’appliquer la loi et donc de noter “Dampierre-et-Flée” sur les documents officiels, le maire choisit une forme de résistance passive, en continuant d’utiliser le nom “historique” du village. Ainsi, il y a deux ans, au moment de commander de nouveaux panneaux de signalisation pour la commune, Roland Chapuis demande à ce que le nom en “ey” y figure.

« L’entreprise chargée de réaliser les panneaux m’a appelé en me disant qu’administrativement, l’orthographe de la commune n’était pas le même. J’ai répondu : “C’est nous qui payons, je vous demande d’écrire Fley”. »

Il y a quelques semaines, un Dijonnais, étonné de constater la différence de nom entre les panneaux du village et les documents administratifs, a entrepris une vaste recherche historique tendant à déterminer l’origine du changement du nom du village. Le maire se prend à espérer : « C’est une occasion en or pour effectuer une nouvelle démarche auprès des services de l’État. Cette fois, qui sait, peut-être serons-nous entendus ? »

Une nouvelle entreprise est née.

Une nouvelle entreprise.

Jérome Bouillot, 32 ans, habitant de Dampierre et Flée depuis 5 ans, est installé comme entrepreneur de travaux publics au sein de ce village depuis le 1er avril. Auparavant il a été conducteur d’engin dans une petite entreprise de travaux public pendant 8 ans en Saône-et-Loire, puis conducteur d’engin chez Eiffage Route pendant 6 ans.
« J’ai décidé de me mettre à mon compte, c’est le début de mon activité. Il y a peu de concurrence sur l’ancien canton de Fontaine-Française. » : précise le jeune entrepreneur de travaux publics
Ce dernier effectue des travaux d’assainissement chez les particuliers, et du terrassement pour les maisons avec son tracto-pelle. Il effectue des travaux en location avec chauffeur pour les grands groupes. Actuellement il travaille comme prestataire chez Roger Martin Besançon.

Contact : 06.87.34.60.43.

Du producteur au consommateur

Du producteur au consommateur.

La ferme Hazotte, a ouvert son magasin de producteur à Dampierre-et-Fley. La famille Hazotte vit et travaille au pays. Ils produisent et vendent du porc dans la vallée dans la Vingeanne. Cette famille vend du porc produit sur l’exploitation depuis 4 ans. Marine et Julien Hazotte, transforment et vendent eux même leur production. Six personnes à temps complet travaillent sur la partie de la ferme dédiée à la viande. Deux personnes ont été récemment employées en CDI. Les porcs sont élevés, à la ferme, au grain produit dans le secteur et au lactosérum provenant de la fromagerie de Vaux-sous-Aubigny (52). Les commandes peuvent être effectuées toute la semaine et peuvent être retirées le jeudi à Dampierre-et-Fley.
Téléphone : 06.26.65.57.70 ou 06.84.06.54.70. ou e mail : julien.hazotte@sfr.fr

La semaine de 4 jours en question Une demande de dérogation pour passer en semaine de 4 jours va être demandée au rectorat.

La semaine de 4 jours en question

Une demande de dérogation pour passer en semaine de 4 jours va être demandée au rectorat.

Mardi a eu lieu à Fontaine-Française une réunion de la communauté de communes Mirebellois et Fontenois, présidée par Didier Lenoir.

La question des rythmes scolaires a été abordée au cours du conseil communautaire. La possibilité de passer en scolarité de 8 demi-journées par semaine pour les écoles se trouvant sur le secteur de la communauté de communes Mirebellois et Fontenois a été évoquée.

Pour rappel, la communauté de communes Mirebellois et Fontenois est dotée de la compétence scolaire. 7 écoles sont situées sur le secteur de la communauté de communes : Mirebellois et Fontenois : Arceau, Beire le Chatel, Belleneuve, Bèze, le pôle scolaire François Launoy de Fontaine-Française, Mirebeau sur Bèze et Renève.

De nombreuses réunions ont eu lieu en amont afin de se concerter avec les parents d’élèves et les enseignants des écoles du secteur.

Le 29 juin dernier, la communauté de communes Mirebellois et Fontenois s’était positionnée, afin de se donner un an de réflexion et de se prononcer pour l’année 2018-2019.

Le 17 novembre a eu lieu une conférence-débat sur les rythmes de l’enfant.

Un sondage a ensuite été proposé aux enseignants et aux parents d’élèves du secteur. A ce sondage, 90% des enseignants ont répondu et 79 % des parents d’élèves. 78 % des personnes interrogées sont pour le retour à la semaine des 4 jours, tel est le résultat sorti de ce sondage.

Une demande de dérogation pour passer en semaine de 4 jours va être demandée au rectorat. Il y a eu pour cette délibération : deux voix de conseillers communautaires contre et deux abstentions.

Dans le cadre du marché de fournitures alimentaires pour la restauration scolaire, il a été décidé par le conseil communautaire de se fournir localement lorsque cela était possible. Les volailles fraiches viendront du Centre d’Aide par le Travail (CAT) de Bèzouotte, la viande de porc viendra de chez Hazotte à Dampierre et Fley, les produits laitiers (fromage, yaourts..), viendront de chez Mauron à Gray la Ville (70)

La compétence Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (GEMAPI) sera prise au titre des compétences obligatoires en janvier 2018. L’exercice de la compétence sera confiée aux 3 syndicats existants sur le territoire.