Fontaine-Française : deux rues transformées pour accueillir le futur gymnase.

« Samedi matin se tenait, à Fontaine-Française, une réunion publique pour présenter aux habitants des rues des Murots et de la Maladière la transformation du quartier. Le but : accueillir le futur gymnase.

Ils viennent, au compte-gouttes, pour s’informer et poser leurs questions. La mairie de Fontaine-Française organisait, samedi, une réunion publique destinée aux habitants des rues des Murots et de la Maladière. L’objectif : leur présenter les transformations de la circulation qui auront lieu dans le quartier en vue de la construction du nouveau gymnase. « Il va y avoir un déplacement de voirie », détaille le maire Nicolas Urbano. La rue des Murots empiète en effet sur le terrain du futur bâtiment.

Deux nouvelles voies créées

Une nouvelle voie sera donc créée. Elle débouchera en face de la station-service rue de la Maladière, plutôt que sur l’actuel carrefour. Pour désenclaver la circulation, une autre voie sortira de terre entre les rues des Murots et de la Maladière, et le croisement se fera au niveau du supermarché Casino. Un terrain a été racheté par la municipalité sur une ancienne ferme pour créer cette nouvelle route, pour un coût de 105 000 €. Les appels d’offres sont en cours, et les travaux doivent commencer au premier semestre 2020. Ces aménagements sont estimés à 60 000 ou 70 000€ HT pour la nouvelle voie près du gymnase, et à 35 000 € pour celle vers le Casino.

Les jeux pour enfants déplacés

Le city stade à proximité du futur gymnase devrait également être déplacé vers la station de lavage. Les autres jeux qui s’y trouvent, eux, resteront près des immeubles locatifs. L’opération devrait coûter 50 000 € HT, avec 60 % de subventions.

Un nouveau foyer Cheshire

Enfin, le foyer Cheshire, proche également, devrait être refait à neuf sur un autre terrain communal, cédé pour 1 € symbolique par la municipalité. Les travaux et la location de ce nouveau bâtiment seront pris en charge par Orvitis, qui louera le bâtiment à l’Adapei, gestionnaire de la structure. Enfin, une chaufferie bois est à l’étude. Elle pourrait alimenter le gymnase, mais aussi les bâtiments scolaires, le collège ainsi que certains logements de particuliers.

C’est leur avis

Les habitants, eux, étaient venus s’informer sur les conséquences des travaux sur leurs trajets quotidiens. « J’habite rue des Murots. Pour l’instant, je ne vois pas de problème », indique Michel Perdrizet. « Il faudra cependant que la rue des Murots soit refaite après la construction du gymnase. ». « Cela va m’impacter pendant les travaux, mais le projet, lui, n’est pas mal », juge Robert Millière, qui réside dans le secteur depuis vingt-neuf ans. « Tant qu’il ne nous enlève pas notre sortie rue de la Corvée… », exprime quant à elle Andrée Ravier, une autre riveraine.

Le gymnase prévu pour le mois de septembre 2021

Le projet du gymnase, lui, avance également. « On est en attente du retour du permis de construire », indique le président de la communauté de commune du Mirebellois et Fontenois Didier Lenoir. Le début des travaux est prévu pour le second semestre 2020, pour une fin en septembre 2021. Le bâtiment, d’une superficie de 1 500 mètres carrés, devrait permettre d’accueillir de nouveaux sports de salle : basket, handball et tennis, notamment. Il devrait également être équipé d’un mur d’escalade. « Il est aussi prévu d’utiliser des matériaux destinés à limiter la consommation d’énergie », fait savoir Didier Lenoir. Le coût total du projet est estimé à 2 000 000 €.  » : article signé Éloïse BUSSY

La mobilité électrique, c’est branché.

Vendredi, rue de la Croix Brunot, sur la place attenante, a été inaugurée une borne de charge pour véhicules électriques a été inaugurée par Jacques Jacquenet, président du Siceco (Syndicat intercommunal d’énergie de Côte-d’Or), et Nicolas Urbano, premier édile de la commune.
Le cout est supporté à 30 % par le Siceco. L’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) en prend 30 % à sa charge et les 40 % restants sont subventionnés par les fonds européens via le conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté..
400 € par an d’entretien sont à la charge de la commune, les 50 % restant sont à la charge du SICECO.
Le cout d’une borne de charge électrique est de 8 à 10 000 euros.
Une charge normale dure 40 minutes. Le cout d’une charge de 40 minutes est 5 euros.
La borne fonctionne 24 heures sur 24, et 7 jours sur 7.
40 bornes de ce type ont été posées en Côte d’Or.

Réception des travaux dans les futurs locaux du Trésor Public.

Jeudi, à Fontaine-Française, dans les locaux de l’ancienne Poste, a lieu la réception des travaux des futurs locaux du Trésor Public. 49 000 € HT de travaux ont été nécessaires pour rénover l’ancienne poste. En ce qui concerne les subventions attendues, 19 000 € proviendront de la DETR, et 17 000 € seront issus d’une subvention du conseil départemental. Le reste sera à la charge de la commune.

La réception des travaux a eu lieu en présence Sandrine Bony, trésorier de Fontaine-Française, et de Nicolas Urbano, maire de Fontaine-Française .

Réception des travaux dans les futurs locaux du Trésor Public.

Jeudi, à Fontaine-Française, dans les locaux de l’ancienne Poste, a lieu la réception des travaux des futurs locaux du Trésor Public. 49 000 € HT de travaux ont été nécessaires pour rénover l’ancienne poste. En ce qui concerne les subventions attendues, 19 000 € proviendront de la DETR, et 17 000 € seront issus d’une subvention du conseil départemental. Le reste sera à la charge de la commune

Une nouvelle rue devrait voir le jour au centre-bourg à Fontaine-Française.

Le quartier de la rue des Murots et la rue de la Maladière va changer prochainement de visage.

Mardi, à la mairie de Fontaine-Française a eu lieu une séance du conseil municipale, réunie autour de Nicolas Urbano, premier édile.
Le principal dossier a été la délibération prise concernant l’achat de la maison Guenon. Cet achat se montera à 105 000 €, auxquels s’ajouteront les frais de notaires qui seront acquittés par la commune de Fontaine-Française. La surface du terrain qui sera acquis est de 2000 mètres carrés environ. Une réunion sera proposée aux habitants pour leur montrer l’évolution future de ce quartier qui prévoit la création d’une nouvelle voirie de la rue des Murots vers la rue de la Maladière. Une délibération devra être prise afin de lancer un appel d’offre pour avoir un estimatif des travaux courant juillet. « Cet achat permettra de renforcer le patrimoine foncier de la commune. » : a précisé Nicolas Urbano.
Une délibération a été prise, au sujet de la maitrise d’œuvre de la réfection du réservoir du château d’eau. Le cabinet Mornand-Janin-Schenirer a été retenu pour la somme de 14 250 € HT.
Le bail pour l’accueil du Trésor Public dans les locaux de l’ancienne poste, a fait l’objet d’une délibération. Ce bail se montera à 2711 euros par an hors charges.
Le lotissement Champ Grassot, a fait l’objet d’une délibération, la société BFC Construction Habitat, souhaite acheter, après une décision favorable de son conseil d’administration une parcelle pour la somme de 50 000 € TTC. Cette société élaborera un projet de construction pour plusieurs habitations qui seront mises en vente.

Un vide-greniers sous le soleil.

Un vide-greniers sous le soleil.

Jeudi de l’Ascension, aux abords de l’étang, à Fontaine-Française, a eu lieu un vide-greniers, organisé par l’association pour le jumelage de Fontaine-Française-Dorn-Dürkheim avec exposition de voitures anciennes. 52 exposants sont venus à ce vide-greniers sous le soleil. Un stand de vins de Dorn-Dürkheim a été installé au profit de l’échange franco-allemand des jeunes de cet été.

Une seconde vie pour l’orangerie du château?

Une seconde vie pour l’orangerie du château?

C’est une victoire pour le collège Henry Berger de Fontaine-Française, remportée le 17 mai par les élèves de l’établissement, coachés par leur professeur de technologie Francine Perrin, les élèves ont obtenu le premier prix de la finale régionale des Génies de la Construction (anciennement Bâtissiel).

« Les Génies de la Construction » est le nouveau nom du concours « Batissiel Plus » dont la finale régionale, a eu lieu à Fraisans (39). C’est la troisième année consécutive que le collège Henry Berger de Fontaine-Française, gagne ce prix. Une caméra GO Pro est venue concrétiser ce prix.
Ce premier prix régional pour le collège Henry Berger de Fontaine-Française, vient couronner, le travail de six classes, mobilisant 150 élèves.
Il s’est agi de créer un projet en se demandant comment cultiver des fruits et légumes bio pour alimenter le collège tout en réhabilitant un édifice patrimonial tout proche.
L’orangerie du château de Fontaine-Française, est située à proximité du collège. L’édifice n’a jamais été achevé. En accord avec le propriétaire, les élèves ont imaginé de de réhabiliter l’orangerie au cœur d’un jardin potager au cours de ce projet. L’intégrité patrimoniale du lieu a été respectée. Ce bâtiment est inscrit aux monuments historiques. Ce projet s’est inscrit dans le thème du concours, intitulé : territoires durables et connectés.
Une maquette de l’orangerie et du jardin a été réalisée par les collégiens. La maquette est à la fois virtuelle, réalisée grâce à un logiciel de simulation et réelle.
« Les élèves ont imaginé un projet afin de cultiver sans produit chimique. Ce projet durable prévoit la préservation des ressources naturelles par la récupération de l’eau et l’utilisation de granulés de paille pour afficher le bâtiment. La domotique n’est pas en reste avec l’installation de systèmes automatisés comme l’arrosage automatique du jardin. Les caractéristiques architecturales et historiques du bâtiment ont été préservées pour peaufiner ce projet.  » : précise Francine Perrin, professeure de technologie et ingénieure du patrimoine qui a encadré les élèves du collège Henry Berger de Fontaine-Française.
La cabinet d’architecture est l’œuvre des cinquièmes. le bureau d’étude a été conçu par les quatrièmes. Le pilotage et la programmation a été le travail mené par les troisièmes.
Rendez-vous est donné à Paris pour la finale nationale le 4 juin.

Témoignages:
Ethan Panteghini, de Saint-Seine-sur-Vingeanne, élève de 5ème, âgé de 12 ans témoigne : » C’était bien comme projet. Cela permettrait de mieux nous nourrir à la cantine. »
Julia Jeandet, de Bourberain, élève de cinquième, âgée de 12 ans : « C’était une bonne idée. Je ne pensais pas que cela fonctionnerait. Je suis fière de mon collège. »
Auréline Branger, de Loeuilley (70), élève de cinquième, âgée de 12 ans : « C’était super d’étudier l’orangerie, maintenant je sais ce que c’est. Ce projet réalisé sur un terrain privé, nous a amené à réaliser une maquette intéressante. »