Les élèves passent au vert.

Les élèves passent au vert.

En partenariat avec la Prévention routière et l’Éducation Nationale, la Gendarmerie Nationale a mis en place des exercices à vélo au sein du pôle scolaire François Launoy de Fontaine-Française.

Les élèves des classes de CM2 de l’école élémentaire du pôle scolaire François Launoy de Fontaine-Française, dont la directrice est Nathalie Leblanc, ont passé, jeudi, les épreuves pour obtenir leur Attestation de première éducation routière (Aper). Les épreuves se sont déroulées avec la participation de la Gendarmerie Nationale en partenariat avec l’association Prévention routière et l’Éducation Nationale. Une partie théorique a été suivie d’une partie pratique pour laquelle les élèves ont utilisé leur vélo sur la piste routière installée en face du pôle scolaire. Les élèves étaient sous la responsabilité du major de réserve Jean-Luc Declas, assisté de de Brian Balon, brigadier de gendarmerie du peloton motorisé de Chevigny-Saint-Sauveur. Ces tests ont pour objet de vérifier les capacités des élèves.
2 élèves de CM2 sont sélectionnés pour la finale départementale à Dijon.
Témoignages des élèves:
Éloïse Lafaille, élève de CM2, âgée de 10 ans, et habitante de Bourberain. : « C’est bien. Cela nous apprend la sécurité routière. Nous connaitrons bien désormais les panneaux de signalisation et nous apprécions les cours de prévention routière. »
Justine Bernier, élève de CM2, âgée de 10 ans, et habitante de Bourberain. :  » J’ai bien aimé. On a fait du vélo. Cela nous a appris à faire attention aux dangers de la route. »
Victoria Reichenbach, élève de CM2, âgée de 10 ans, et habitante de Fontaine-Française. : » C’était intéressant. Maintenant on fera bien attention en circulant sur le bord de la route en vélo. »

Des travaux de voirie au programme au lotissement Le Migneroy.

Des travaux de voirie au programme au lotissement Le Migneroy.

Mardi 29 janvier, a eu lieu une séance du conseil municipal réunie autour du maire, Nicolas Urbano, à la salle du conseil à Fontaine-Française. Précédemment, la municipalité a décidé d’acheter le lotissement Le Migneroy. Un budget annexe a été créé pour ce lotissement. L’entreprise Bongarzone a été retenue, pour la voirie de ce lotissement. Cette entreprise effectuera les travaux pour la somme de 28 195 € HT.
L’aménagement du réseau d’eau pour le presbytère est prévu. 32 mètres de tranchées seront creusés et des tuyaux seront posés, pour la somme de 3 038 € HT.
Des travaux de toiture, seront effectués à la salle polyvalente, pour la somme de 2 826 € HT.
5 000 € de subventions par logement de la part du conseil départemental de la Côte d’Or sont attendus pour la réfection de l’ancienne gendarmerie. 7 logements vont être construits dans ce bâtiment. Le cout estimatif des travaux est 1 372 760 € HT.
Les travaux de rénovation de l’ancienne Poste se monteront à 45 094 € HT.

Plusieurs projets prévus par la municipalité.

Plusieurs projets prévus par la municipalité.

De nombreux projets seront au programme de 2019, à Fontaine-Française.

Samedi soir à la salle polyvalente de Fontaine-Française, a eu lieu la cérémonie des vœux. Nicolas Urbano, maire de Fontaine-Française, a accueilli un public venu nombreux et a présenté ses vœux aux habitants.
Le lotissement de Champ Grassot est un dossier de 2019. L’investissement communal est de 450 000 €. 18 parcelles seront proposées, libres à la construction. La présentation du projet a effectuée auprès des riverains. Les travaux devraient être lancés au printemps 2019.
Concernant le projet d’Intermarché, le terrain a été acheté au printemps 2018.
Le projet de logement de l’ancienne gendarmerie, est prévu, cela sera un gros investissement : 1 300 000 €. Des subventions sont demandées. Le démarrage des travaux devrait avoir lieu au second semestre 2019. Le projet de reconstruction de la Maison Sainte-Elisabeth, est prévu, l’aire de jeux et le terrain de pétanque seront déplacés.
Le projet du gymnase est placé sous l’autorité de la communauté de communes Mirebellois et Fontenois.
Le projet de la trésorerie est au programme. Il y aura un appel d’offre. Une demande de subvention est prévue. Ces subventions à hauteur de 70 %viendront de l’État et du conseil départemental Le cout sera de 60 000 €, 18 000 € devraient être à la charge de la commune.
Le projet de rénovation du local de la rue de la Maladière est en bonne voie, un ostéopathe sera accueilli. 20 000 € de travaux ont été engagés. L’ouverture sera pour le printemps 2019.
L’extension de l’atelier municipal est au programme. Une borne électrique sera installée vers l’ancienne gare.
Des travaux ont été réalisés, rue Henry Berger, pour 145 000 €, 30 000 € proviennent d’une subvention du conseil départemental. Il reste à réaliser les traçages au sol, la matérialisation sur les trottoirs de la circulation des piétons et le stationnement. Sur le budget 2019, un investissement dans des équipements est prévu, du mobilier urbain, des jardinières et des bancs marqueront l’entrée de Fontaine-Française.
La protection par vidéosurveillance sera poursuivie.

«Il n’y aura pas d’augmentation de la fiscalité. La capacité d’autofinancement de la commune est de 300 000 €. L’endettement net de la commune est 15 682 €. Le taux d’endettement est de 16,50 € par habitant. » : confie le premier édile.

Mademois’Elle Suzette

Mademois’Elle Suzette.

Originaire du Rhône, Anne-Charlotte Sapin, 29 ans, s’est lancée dans une toute nouvelle aventure. Depuis octobre à Fontaine-Française, avec sa remorque ­magasin aménagée, Mademois’Elle Suzette , elle ­confectionne des galettes et crêpes bretonnes, principalement élaborées à partir de produits locaux, sa farine bio, vient de la ferme Ronot de Chazeuil. Assistante de gestion, Anne-Charlotte quitte Lyon en 2016 pour venir s’installer à Bèze. Mademois’Elle Suzette , tél. 06.44.05.06.98. Liste des emplacements à retrouver sur facebook.com/ MademoisElleSuzette.

Marché de Noël au collège et atelier du Père Noël au pôle scolaire de Fontaine-Française.

Marché de Noël au collège et atelier du Père Noël au pôle scolaire de Fontaine-Française.

Vendredi, un marché de Noël a eu lieu au collège Henry Berger avec en plus un défi rameur au profit du téléthon organisé par les Sapeurs-Pompiers de Fontaine-Française. L’atelier du Père Noël était au pôle scolaire François Launoy. Le stand de l’école élémentaire était présent au collège.

A la pêche aux moules.

A la pêche aux moules.

Vendredi, 23 élèves de CP-CE1 de la classe de Stéphanie Légère de l’école élémentaire du pôle scolaire François Launoy de Fontaine-Française ont effectué une sortie pédagogique au magasin Casino Shop de Fontaine-Française, tenu par Nathalie et René Malnuit. Le thème était consacré à la pêche aux moules de bouchot. Un panneau explicatif avaient été mis en place par Nathalie Malnuit. Les enfants ont auparavant réalisé en classe des dessins sur le thème de la pêche.
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Histoire de l’agriculture à Saint-Maurice-sur-Vingeanne (partie 3).

Histoire de l’agriculture à Saint-Maurice-sur-Vingeanne (partie 3).
Pour connaitre l’histoire de l’agriculture, dans un lieu donné, il y a les terriers, las baux ruraux, les actes des tribunaux, le cadastre, la matrice cadastrale et les recensements agricoles.
Je m’attacherai à l’étude du recensement agricole de 1829, à Saint-Maurice-sur-Vingeanne, comme un apprenti historien ruraliste.
En 1829, il y avait 6 chevaux entiers de trait, 50 hongres de trait, 60 jument de trait, 1 cheval de selle, 7 poulains, 8 pouliches, et aucun étalon. Il y avait 3 taureaux, 6 bœufs, et 200 vaches. Il y avait 300 moutons de race indigène. 200 porcs ont été comptés.
Au total : 130 chevaux, 209 bovins et 300 moutons !
Un propriétaire avait 7 vaches, 1 propriétaire avait 6 vaches, 9 propriétaires avaient 4 vaches, 11 propriétaires avaient 3 vaches, 22 propriétaires avaient 2 vaches et 22 propriétaires avaient 1 vache.
C’était le règne de la petite propriété.
En 1837 : 375 hectares sur 1760 hectares était ensemencés en froment, 4500 hectolitres par ha ont été produits 65 hectares ont été ensemencés en seigle, 780 hectolitres ont été récoltés. 147 hectares ont été sen ensemencés en orge, 1470 hectolitres par ha ont été récoltes. 1 hectare a été ensemencé, 10 quintaux ont été récoltés. 293 hectares d’avoine ont ensemencés, 2516 hectolitres par hectare ont été récoltés. 5 hectares de légumes secs ont été ensemencés, 20 hectolitres par hectare ont été récoltés. 30 hectares de pommes de terre ont été plantés, 900 hectolitres par hectare ont été récoltés.
Pas de maïs, pas de colza, pas de soja !
1791 : assainissement de la prairie, très marécageuse.
1792 : un garde champêtre est nommé pour un salaire de 150 francs.
En 1831, il y avait 2 pâtres, l’un pour les bovins, l’autre pour les ovins et les caprins
En 1837, toujours à Saint-Maurice-sur-Vingeanne, la vaine pâture est réglementée, d’une part dans la partie haute de la grande prairie, d’autre parte, la partie basse, la prairie de Vesvres le rû d’Orain.
En 1842, le parcours du bétail est autorisé de la saint Michel à la saint André. Le canton de la Cloche, est autorisé au pacage.
La grande propriété existe, 7 propriétaires de Saint-Maurice-sur-Vingeanne sont assujettis à la taxe foncière, un de la Romagne, Victor Noel possède le bois des Couées.
En 1839, il y a 129,5 hectares de terres labourables, 286 hectares de prés, 181 hectares de vignes, 139 hectares de chènevières, 258 hectares de jardin, 188 hectares de vergers, 139 hectares d’oseraies, 1 hectare de friches, 1 hectare de pâtis.
Les forêts ne sont pas comptées, les terres labourables sous évaluées ?
En 1855 : il y a 171 affouagistes.
1876 : la foire au houblon a lieu à Fontaine-Française.
1885 : foire au houblon à Sacquenay. 1887 : suite au phylloxéra, introduction de plans américains.
1890 : Amodiation de l’herbe des chemins.
1891 : Prime pour la destruction des hannetons.
1893 : La grande sécheresse, les bêtes vont manger dans les bois. 910 francs sont alloués aux victimes de la sècheresse.
1893 : on dénombre 3 cultivateurs et 12 fermiers.

Histoire de l’église de Montigny-sur-Vingeanne.

L’église de Montigny-sur-Vingeanne, a pour dédicace : l’exaltation de la Sainte-Croix, qui est fêtée le 14 septembre. C’était la fête patronale, le dimanche suivant la Sainte-Croix (d’après l’histoire de Montigny-sur-Vingeanne par Jean Raillard).
L’histoire de l’église de Montigny-sur-Vingeanne a été retracée également dans l’ouvrage de 1899 de Richard Edouard Gascon, agent voyer et historien local dans son ouvrage : « En tramway de Dijon à Fontaine-Française et Champlitte » pages 153 à 163.
Montigneyum supra Vingenam ou Montaniacus est un des plus anciens villages de la vallée de la Vingeanne. Sa position sur monticule de 64 mètres de hauteur, sur le bord de la Vingeanne, a dû en faire un lieu de campement de défense naturelle. Jean Raillard disait que Montigny-sur-Vingeanne était un village des feux. Pour avertir des invasions. Des feux étaient allumés autrefois sur les hauteurs pour prévenir des catastrophes. Ils étaient vus de toute la vallée.
En 1882, quand fut déblayé le terrain qui forme, la place en bas de l’escalier de l’église, on découvrit des objets en bronze d’époque gallo-romaine, des urnes funéraires en terre noire, des fragments d’arme, des cercueils, des tuiles de la VIII ème Légion Augusta, des monnaies romaines, qui semblent témoigner d’un cimetière à l’époque Antique, et au cours du Haut Moyen-Age.
Sur le monticule, se trouvait le château de Montigny-sur-Vingeanne, dont il reste peu de chose, c’était une maison forte. Parmi les vestiges, s’échelonnaient cours et basse-cour assez régulièrement sur le revers du coteau. A l’étage supérieur et à quelques mètres de la porte de l’église actuelle, existait un rempart qui se terminait par deux grosses tours rondes, celle du nord-ouest renfermant un four en briques, dont la démolition a été achevée lors de la construction du grand escalier de la nouvelle église. Sur la terrasse supérieure, se trouvait la chapelle castrale, plus tard église paroissiale. Cette dernière était dotée d’une sorte de crypte. Cette dernière se trouve sous la maison de Jean Raillard. Celui-ci l’a découverte en faisant des travaux pour la communion de sa fille. On pouvait la voir à travers une dalle en verre. Elle était éclairée, selon le souhait de l’historien local.
L’église de Montigny, édifiée à la fin du XIIème siècle n’était pas spacieuse. Le chœur et une partie de la nef était voutés, l’autre partie était plafonnée. On descendait quelques marches pour y pénétrer. C’était dit-on, un monument remarquable, encore en assez bon état, mais malsain, peu éclairé et assez grande, en égard à la population de la paroisse.
La nouvelle église a été bâtie en 1757, à peu près à l’emplacement de l’ancienne, elle a été bénie et consacrée en 1760. Elle est plus vaste, mieux éclairée, a une belle nef, un élégant portail, dont le fronton est surmonté d’un clocher carré et d’une flèche élancée, dont la pointe s’élève à 33 mètres au dessus du sol. Il y a deux chapelles. Celle de droite, est dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de gauche à la Saint-Croix.
Une Descente de Croix, du peintre dijonnais Morelet, donnée en 1683, par monsieur et madame de Rochefort, barons et seigneurs de Montigny, l’ornait. D’après Gascon, là se trouvait un reliquaire en argent de la Vraie Croix, donnée à la paroisse par l’abbé Perriquet, prêtre de la mission, originaire de Montigny. Sous cette chapelle, se trouvait un caveau carré, vouté en pierre, probablement également un vestige de l’ancienne église. Au fil du temps et des donations des bienfaiteurs, l’église s’enrichit encore d’un pavage en pierre polie de Fouvent, puis entre 1764 et 1773, de 12 tableaux peints par Taré de Paris, encadrés de baguettes dorées, dont il n subsistait en 1898, que celui de l’assomption dans la chapelle de la Vierge, de vitraux peints, d’un Chemin de Croix offert par Napoléon III, et d’un autel néo-gothique du sculpteur dijonnais Schanovsky.
A l’extérieur, l’imposant escalier fut construit en 1884.
En dehors de l’église paroissiale, existaient à Montigny deux autres lieus de culte. Il y avait autrefois, une chapelle, placée sous le vocable de sainte Anne, patronne de la Bourgogne. Cette chapelle était située à l’extrémité de la rue qui descend à la Vingeanne, elle est disparue depuis fort longtemps. C’est là que le curé de Montigny, célébrait la messe d’ouverture des moissons.
Lorsque la relique de la Vraie, Croix fut donnée par l’abbé Perriquet, une cérémonie solennelle fut de mise et la relique transportée dans l’église.
Au XXème siècle, il faut citer, l’œuvre de l’abbé Prodigue, curé de Montigny. Avec ne subvention de 3000 francs du gouvernement, une subvention de la commune, les dons des particuliers et ses propres deniers, il remplaça les dalles du sanctuaire, rafraichi les enduits, les tableaux anciens furent restaurés, de nouveaux y furent placés. L’autel du sculpteur Schanovsky qui s’élève dans la chapelle Sainte-Croix, fut restauré. Le retable de la Descente de Croix fut placé en face de l’autel. Des vitraux peints remplacèrent les vitraux en verre blanc. Le chemin de croix fut mis en valeur.
Une statue de la Vierge du XVIII ème sicle se trouve à la croisée du transept. Une identique à celle-ci se trouve au Louvre.
Un fresque orne le chœur de l’église de Montigny-sur-Vingeanne, il s’agit de l’exaltation de Sainte Croix. Cette fresque a été peinte par M.Boguet, en 1946. En haut se trouve une crucifixion. A l’extrême gauche, quand on est face à la fresque se trouve un paysan bénissant Dieu, il est fier (le modèle était monsieur Jonquet), à gauche figure une famille heureuse, ils sont purs et joyeux, et conquérants (c’est inscrit sur la fresque), à l’extrême droite se trouve un paysan maudissant Dieu, « Qu’ai-je fait à Dieu pour tant souffrir! » : dit la légende, (le modèle était monsieur Ravier). La famille présentée à droite est vaincue par la vie, désenchantée, esclave et triste (comme c’est écrit).
Chacun peut interpréter cette fresque comme il veut. On pourrait parler de réalisme chrétien, inspiré par les Jeunesses agricoles Catholiques et les missions. J’attends les commentaires des historiens d’art.
Un article sur la chapelle des Ursulines suivra peut-être.