Succès pour l’atelier d’écriture.

Succès pour l’atelier d’écriture.
Le mercredi 24 octobre après-midi, une quinzaine de personnes, venues de Fouvent, Fedry, Arc et Senans, étaient réunies à la bibliothèque municipale de Fouvent Saint Andoche pour participer à un atelier d’écriture. Celui-ci était organisé par la médiathèque départementale de Haute-Saone en lien avec le médiathèque départementale de Haute-Saone en lien avec le musée départemental de Champlitte et son exposition Murs et Merveilles. Avec le soutien de l’animatrice Claire Eustache des ateliers Lune de Plume, chacun s’est essayé à écrire son voyage idéal ; petits et grands étaient ravis de s’exprimer librement avec les encouragements et l’écoute attentive des autres participants. Ici, pas de notes, pas de jugements ; place au plaisir d’écrire et à l’imagination fertile.
L’après-midi s’est terminée avec un goûter préparé par les bénévoles de la bibliothèque et chacun est reparti en se promettent de renouveler l’expérience.

Fouv’en l’Air

Du 25 au 26 aout aura lieu l’évènement Fouv’en l’Air à Fouvent Saint-Andoche.
Les Jeunes Agriculteurs de Haute-Saône sont heureux de vous présenter leur événement « Fouv’en l’Air », qui se déroulera les 25 et 26 août prochain à Fouvent-le-Haut. Plusieurs animations sont proposées, dont la finale départementale des labours, du Moiss-batt cross, du Foot car, un marché du terroir, une mini ferme. Et pleins d’autres surprises !

La salle communale de Fouvent ouverte à la location

Il fallait mettre la mairie et la salle communale aux normes d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite. Ce qui n’est pas simple quand on est dans un périmètre protégé.
La solution a été trouvée en aménageant un accès par l’arrière du bâtiment où un parking a été créé.
Il a fallu mettre les toilettes aux normes exigées.
La commune en a profité pour rénover sérieusement la salle municipale désormais équipée d’un chauffage central à granulés et pour repenser l’aménagement de la cuisine attenante avec du matériel dernier cri, cuisinière et lave-vaisselle professionnels.
La salle qui peut accueillir jusqu’à 50 personnes pour des repas, plus pour des réunions est disponible à la location à des conditions très raisonnables.
Renseignements: Christiane Blandin au 03.84.31.31.91 ou Guy Vilquin au 03.84.31.31.92

La bibliothèque de Fouvent a déménagé.

La bibliothèque a déménagé.
Jusqu’à présent la bibliothèque municipale était à la disposition des usagers à la mairie.
C’était pratique mais pas forcément fonctionnel, la place était limitée, le temps aussi.
Il fallait trouver un nouveau local, alors pourquoi ne partager pas l’espace de l’accueil périscolaire, avec bien sur des horaires adaptés ?
Une solution pratique et peu coûteuse ce qui a son importance en période de resserrement budgétaire pour toutes les petites communes… et pour les grandes aussi !
Alors quand Anne Marie Gauthier entourée d’une équipe de bénévoles, Elisabeth Picard, Dominique Dumain, et Sonia Thabourey a proposé de prendre en charge le fonctionnement, le conseil ne pouvait qu’approuver.
Depuis le vendredi 3 mars la nouvelle bibliothèque de Fouvent est ouverte au public
Un local spécifique pour la bibliothèque, c’est l’opportunité qui est proposée à chacun de prendre son temps pour choisir ses ouvrages, d’en prendre connaissance sur place, de faire part aux animateurs de ses remarques, de ses souhaits.
La plus grande partie des livres mis à disposition provient de la Médiathèque Départementale qui en assure le renouvellement, un fier service, d’autres de dons ou d’ouvrages achetés par la commune.
La variété offerte, romans, essais, classiques, BD, livres pour enfants, livres audio, devrait permettre à chacun de trouver son bonheur.
Une sympathique cérémonie a marqué cet évènement en présence de Michel Albin, président de la CC4R, de Fabienne Richardot, Conseillère Départementale, de maires de communes voisines et de nombreux curieux.
Le maire, Jacques Keller a remercié les bénévoles avec lesquels il sera possible d’échanger et la Médiathèque Départementale sans laquelle il n’y aurait pas de bibliothèque.
Il a rappelé que ce service n’était pas réservé qu’aux seuls habitants de Fouvent Saint Andoche mais aussi à tous ceux des communes environnantes qui souhaiteraient l’utiliser.
D’aucuns pensent souvent que le fond de campagne est signe d’isolement, d’éloignement, voire d’inculture.
Non, notre campagne est d’abord le lieu d’une qualité de vie enviable où on peut se cultiver et s’épanouir loin du stress et de l’agitation.

La bibliothèque sera ouverte le mercredi de 15h à 17h30 et le vendredi de 17h à 19h.

Clap de fin pour les Zomerzingers à Fouvent

Dernièrement, la chorale hollandaise les « Zomerzingers » donnait son dernier concert dans l’église de Fouvent le Haut devant une assistance clairsemée d’une cinquantaine de personnes.
C’est une histoire assez particulière que celle de ce groupe vocal.
Créé en 2004 à l’initiative d’un couple de hollandais, Krinie Beyen et son mari, en résidence secondaire à Courtesoult c’est une chorale temporaire qui n’existe qu’une quinzaine de jours par an, d’où son nom, « Les Zomerzingers », les chanteurs de l’été.
Au cours des 13 dernières années, se sont plus de cinquante choristes qui se sont succédé pour réussir à regrouper une vingtaine de chanteurs à chaque représentation, trois ou quatre fois par an.
Ils ont sur la durée appris et interprété environ 150 chants en hollandais, en latin mais aussi en allemand, en français et en anglais, une fameuse performance.
Samedi, ils ont repris un florilège de leur principaux succès, beaucoup de chants grégoriens, mais aussi de la musique profane, toujours de grands compositeurs, Saint-Saëns, Bach, Cornélius, Poulenc pour n’en citer que quelques-uns.
Une vingtaine de chants dans un répertoire
Dans une église à l’acoustique remarquable, la moitié du groupe était sous le chœur, l’autre au fond de la nef sans le moindre recours à l’amplification, l’assistance entre les deux a pu profiter complètement du concert.
Des moments de grande émotion.
Et chacun se posait la question, comment arriver à une telle maîtrise avec si peu de temps de répétition ?
Du travail bien sûr et la conduite très rigoureuse de Maud Meilof, leur chef de chœur.
Et puis le temps passant, il est devenu plus difficile de réunir tout le monde sur un laps de temps très court, déjà l’an dernier le groupe n’avait pas pu se produire faute de participants en nombre suffisant.
Le groupe a donc décidé de se dissoudre, la fin d’une belle aventure qui a érigé le chant comme moyen de rencontre et de communication.
Merci aux « Zomerzingers ».

Un bel essaim, dans un lieu original

Un essaim sur un clocher, c’est rare et c’est à Fouvent.
Un essaim de passage, c’est chose commune dans nos campagnes, mais un essaim qui élit domicile sous un clocher, c’est quand même plus rare.

C’est le cas à Fouvent où un superbe essaim s’est installé au sommet du clocher où on peut voir l’évolution de la vie des abeilles.

Les abeilles profitent des premiers beaux jours et souvent en début d’après-midi pour partir à la recherche d’un nouveau lieu où s’installer. L’essaim peut regrouper plus de 10 000 abeilles lorsqu’il se lance dans sa migration et se pose alors sous une souche, un arbre ou un poteau voire un mur.
Et c’est ainsi que chaque année, au printemps, un ou plusieurs essaims font étape sur le clocher de l’église de Fouvent le Bas. Ils s’y regroupent en grappe afin de protéger la reine.

Des commandos d’abeilles partent ensuite à la recherche du lieu où elles se sédentariseront.
En règle générale elles trouvent refuge dans une ruche déposée pour l’occasion par un apiculteur.
Mais cette année elles ont boudé la ruche et depuis plusieurs semaines un gros essaim est accroché sous la ceinture de pierre du clocher à une vingtaine de mètres de hauteur. Il est parfaitement visible depuis le bas.

Et les abeilles font leur travail, elles butinent alentours et ont commencé à construire les rayons de cire qui abriteront le miel de miel.

La préhistoire à Fouvent une conférence très réussie.

La préhistoire à Fouvent, une conférence très réussie.

« Passionnant »

C’est le qualificatif qui est venu à l’esprit de chacun à la fin de la conférence sur la préhistoire à Fouvent à laquelle ont assisté près de 100 personnes.
Jamais la salle communale n’avait connu une telle affluence, elle était comble.
Les gens passionnés sont souvent passionnants et ce fut le cas d’Agnès Lamotte, Maître de conférences à l’université de Lille qui a su exposer avec un enthousiasme rare et communicatif comment notre région avait été peuplée il y a près de 400 000 ans par les hommes de Neandertal venus d’Afrique, comment il y a 50 000 ans ils avaient cédé leur place aux hommes de Cro-Magnon dans un climat glaciaire et en ayant à faire face à une faune féroce de hyènes, de lions des glaces deux fois plus gros que ceux que nous connaissons, de loups, d’ours.
Le mammouth aussi était omniprésent, le Fouvent de l’époque en est considéré comme le principal habitat en France.
Et c’est de Fouvent que l’histoire de la paléontologie moderne a démarré au début du 19ème siècle. Un habitant qui voulait creuser une cave derrière sa maison eut la surprise de découvrir une série d’ossements et de dents qui lui étaient totalement inconnus. L’instituteur qui était considéré comme un savant dans le village en référa au préfet, et c’est ainsi que Georges Cuvier, l’inventeur de la paléontologie moderne fut sollicité pour identifier les ossements et les dents.
Les premières fouilles, commencèrent alors, il y a plus de deux siècles.
En 1992, Gilles Huguenin, à qui Agnès Lamotte a rendu un hommage très émouvant, relançait une campagne de fouilles à l’entrée de Fouvent le Bas.
Un travail minutieux qui a duré 3 ans et qui a porté ses fruits.
Les découvertes ont été extrêmement importantes avec entre autres des défenses de mammouths en bel état de conservation, après près de 30 000 ans.
Mais le site n’a pas livré tous ses secrets, il pourrait être le plus important de France et laisse rêveurs les spécialistes.
Si bien que les recherches pourraient être relancées avec pourquoi pas cette fois des retombées touristiques.
Parallèlement une exposition très documentée et pédagogique reprend le thème de la conférence à la Maison du Patrimoine de Bourguignon les Morey jusqu’en novembre.
Elle vaut la visite.