Histoire de l’église de Montigny-sur-Vingeanne.

L’église de Montigny-sur-Vingeanne, a pour dédicace : l’exaltation de la Sainte-Croix, qui est fêtée le 14 septembre. C’était la fête patronale, le dimanche suivant la Sainte-Croix (d’après l’histoire de Montigny-sur-Vingeanne par Jean Raillard).
L’histoire de l’église de Montigny-sur-Vingeanne a été retracée également dans l’ouvrage de 1899 de Richard Edouard Gascon, agent voyer et historien local dans son ouvrage : « En tramway de Dijon à Fontaine-Française et Champlitte » pages 153 à 163.
Montigneyum supra Vingenam ou Montaniacus est un des plus anciens villages de la vallée de la Vingeanne. Sa position sur monticule de 64 mètres de hauteur, sur le bord de la Vingeanne, a dû en faire un lieu de campement de défense naturelle. Jean Raillard disait que Montigny-sur-Vingeanne était un village des feux. Pour avertir des invasions. Des feux étaient allumés autrefois sur les hauteurs pour prévenir des catastrophes. Ils étaient vus de toute la vallée.
En 1882, quand fut déblayé le terrain qui forme, la place en bas de l’escalier de l’église, on découvrit des objets en bronze d’époque gallo-romaine, des urnes funéraires en terre noire, des fragments d’arme, des cercueils, des tuiles de la VIII ème Légion Augusta, des monnaies romaines, qui semblent témoigner d’un cimetière à l’époque Antique, et au cours du Haut Moyen-Age.
Sur le monticule, se trouvait le château de Montigny-sur-Vingeanne, dont il reste peu de chose, c’était une maison forte. Parmi les vestiges, s’échelonnaient cours et basse-cour assez régulièrement sur le revers du coteau. A l’étage supérieur et à quelques mètres de la porte de l’église actuelle, existait un rempart qui se terminait par deux grosses tours rondes, celle du nord-ouest renfermant un four en briques, dont la démolition a été achevée lors de la construction du grand escalier de la nouvelle église. Sur la terrasse supérieure, se trouvait la chapelle castrale, plus tard église paroissiale. Cette dernière était dotée d’une sorte de crypte. Cette dernière se trouve sous la maison de Jean Raillard. Celui-ci l’a découverte en faisant des travaux pour la communion de sa fille. On pouvait la voir à travers une dalle en verre. Elle était éclairée, selon le souhait de l’historien local.
L’église de Montigny, édifiée à la fin du XIIème siècle n’était pas spacieuse. Le chœur et une partie de la nef était voutés, l’autre partie était plafonnée. On descendait quelques marches pour y pénétrer. C’était dit-on, un monument remarquable, encore en assez bon état, mais malsain, peu éclairé et assez grande, en égard à la population de la paroisse.
La nouvelle église a été bâtie en 1757, à peu près à l’emplacement de l’ancienne, elle a été bénie et consacrée en 1760. Elle est plus vaste, mieux éclairée, a une belle nef, un élégant portail, dont le fronton est surmonté d’un clocher carré et d’une flèche élancée, dont la pointe s’élève à 33 mètres au dessus du sol. Il y a deux chapelles. Celle de droite, est dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de gauche à la Saint-Croix.
Une Descente de Croix, du peintre dijonnais Morelet, donnée en 1683, par monsieur et madame de Rochefort, barons et seigneurs de Montigny, l’ornait. D’après Gascon, là se trouvait un reliquaire en argent de la Vraie Croix, donnée à la paroisse par l’abbé Perriquet, prêtre de la mission, originaire de Montigny. Sous cette chapelle, se trouvait un caveau carré, vouté en pierre, probablement également un vestige de l’ancienne église. Au fil du temps et des donations des bienfaiteurs, l’église s’enrichit encore d’un pavage en pierre polie de Fouvent, puis entre 1764 et 1773, de 12 tableaux peints par Taré de Paris, encadrés de baguettes dorées, dont il n subsistait en 1898, que celui de l’assomption dans la chapelle de la Vierge, de vitraux peints, d’un Chemin de Croix offert par Napoléon III, et d’un autel néo-gothique du sculpteur dijonnais Schanovsky.
A l’extérieur, l’imposant escalier fut construit en 1884.
En dehors de l’église paroissiale, existaient à Montigny deux autres lieus de culte. Il y avait autrefois, une chapelle, placée sous le vocable de sainte Anne, patronne de la Bourgogne. Cette chapelle était située à l’extrémité de la rue qui descend à la Vingeanne, elle est disparue depuis fort longtemps. C’est là que le curé de Montigny, célébrait la messe d’ouverture des moissons.
Lorsque la relique de la Vraie, Croix fut donnée par l’abbé Perriquet, une cérémonie solennelle fut de mise et la relique transportée dans l’église.
Au XXème siècle, il faut citer, l’œuvre de l’abbé Prodigue, curé de Montigny. Avec ne subvention de 3000 francs du gouvernement, une subvention de la commune, les dons des particuliers et ses propres deniers, il remplaça les dalles du sanctuaire, rafraichi les enduits, les tableaux anciens furent restaurés, de nouveaux y furent placés. L’autel du sculpteur Schanovsky qui s’élève dans la chapelle Sainte-Croix, fut restauré. Le retable de la Descente de Croix fut placé en face de l’autel. Des vitraux peints remplacèrent les vitraux en verre blanc. Le chemin de croix fut mis en valeur.
Une statue de la Vierge du XVIII ème sicle se trouve à la croisée du transept. Une identique à celle-ci se trouve au Louvre.
Un fresque orne le chœur de l’église de Montigny-sur-Vingeanne, il s’agit de l’exaltation de Sainte Croix. Cette fresque a été peinte par M.Boguet, en 1946. En haut se trouve une crucifixion. A l’extrême gauche, quand on est face à la fresque se trouve un paysan bénissant Dieu, il est fier (le modèle était monsieur Jonquet), à gauche figure une famille heureuse, ils sont purs et joyeux, et conquérants (c’est inscrit sur la fresque), à l’extrême droite se trouve un paysan maudissant Dieu, « Qu’ai-je fait à Dieu pour tant souffrir! » : dit la légende, (le modèle était monsieur Ravier). La famille présentée à droite est vaincue par la vie, désenchantée, esclave et triste (comme c’est écrit).
Chacun peut interpréter cette fresque comme il veut. On pourrait parler de réalisme chrétien, inspiré par les Jeunesses agricoles Catholiques et les missions. J’attends les commentaires des historiens d’art.
Un article sur la chapelle des Ursulines suivra peut-être.

Une pêche électrique dans la Vingeanne.

Une pêche électrique dans la Vingeanne.

Cette pêche électrique a été organisée dans la Vingeanne, Cette pêche réseau a été organisée dans la Vingeanne. Cette pêche sert à définir en partie l’état écologique du cours d’eau.

Lundi 8 octobre, à la prairie de Saint-Maurice-sur-Vingeanne, entre deux méandres de la Vingeanne, une pêche électrique a eu lieu. Cette dernière a été effectuée par des techniciens de l’Agence française pour la biodiversité, dans le cadre des objectifs de la loi sur l’eau. Cette pêche spéciale appelée « pêche réseau » se déroule tous les deux ans dans ce cours d’eau. Cette pêche réseau fait partie du réseau de connaissance et de suivi, intégrant les différents réseaux de la DCE (directive cadre sur l’eau). Ils servent à définir en partie l’état écologique des cours d’eau. Le personnel de l’Agence française pour la biodiversité a procédé à 75 points de pêche sur 300 mètres de rivière afin de prélever un échantillonnage des poissons peuplant la Vingeanne sur une portion donnée. C’est une pêche réalisée au moyen d’une électrode, l’appareil de pêche s’appelle « héron ». Le poisson tétanisé, est capturé, puis relâché, il n’est pas tué. Il s’agit avant tout de procéder à un comptage et à un classement par espèce, des prises de mesure et des pesées sont effectuées en vue de réaliser une étude approfondie des poissons en respectant des normes de sécurité et en préservant la faune piscicole. En cas de danger pour les agents de l’Agence française pour la biodiversité un de leurs collègues peut arrêter le courant à tous moment. Un premier pré bilan de cette démarche peut être donné, les techniciens ont dénombré une douzaine d’espèces différentes : chabot, chevaine, blageon ont partie des espèces très exigeantes écologiquement parlant et manifestent la relative bonne santé d’une rivière dont l’équilibre reste fragile et doit être préservé afin qu’il ne se dégrade pas. Des espèces sont représentées en excès (chevaines), et d’autres (truites, brochet) sont peu présentes. Le poisson tétanisé, est capturé, puis relâché, il n’est pas tué. Les poissons ont été relâchés vivants dans la Vingeanne après cette pêche.
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L’office du tourisme Mirebellois et Fontenois.

L’office du tourisme Mirebellois et Fontenois.
La communauté de commune du Mirebellois et Fontenois, continue sur sa lancée après une saison touristique riche de succès.
6 552, c’est le nombre de personnes accueillies par l’office du tourisme en 2017, tous points d’accueil et de contact confondus. Cela représente une hausse de 75% par rapport à l’année précédente, hausse principalement due à la candidature du village de Bèze à l’émission de France 2, « Le Village préféré des français », présenté par Stéphane Bern.
Les visiteurs sont toujours principalement français (93%), et issus des bassins de population en lien direct avec le territoire (Bourgogne Franche-Comté à 73%, Grand Est à 6%, Ile de France à 6%).
Les grands sites de visite en Mirebellois et Fontenois ont aussi connu une hausse de fréquentation pendant la saison dernière : + 40% pour les grottes de Bèze, + 26% pour le château de Fontaine-Française, + 6% pour le vélorail de la Vingeanne.
La communauté de communes a par ailleurs largement amorti son investissement dans un triporteur permettant la création d’une antenne touristique mobile à Bèze, et le renseignement des visiteurs au sein de la bourgade, puisque celui-ci a parcouru 10 000 kilomètres en 2017, sans quitter la bourgade.
En 2018, les missions de base de l’office de tourisme restent les mêmes et la structure pérennise ses actions sur le terrain.
L’accueil des touristes a lieu sur 3 points : (Mirebeau-sur-Bèze, Bèze, et Fontaine-Française). La promotion du territoire et la diffusion de l’information touristique est une priorité.
L’animation du réseau des acteurs avec la « journée pros du tourisme » et communication numérique est prévue.
L’office du tourisme est présent lors d’évènements récurrents comme Les journées romaines à Mirebeau-sur-Bèze, L’apéro du numérique au château de Fontaine-Française, et le Fantastic Picnic au château d’Arcelot.
Horaires d’ouverture de l’Office de Tourisme à Mirebeau-sur-Bèze : l’office est ouvert de début avril jusqu’à fin septembre du mardi au samedi de 10 à 13 heures et de 14 à 17 heures. De début octobre à fin mars : le mardi de 14 à 17 heures le mercredi et le samedi de 10 à 12 heures et de 14 à 17 heures.
Contact : 1 bis rue des Moulins 21 130 Mirebeau-sur-Bèze. Téléphone : 06.80.36.76.17

La famille du blog.

La famille du blog.
Il y a Rémy de la Vingeanne, auteur et commentateur régulier du blog, à lui se sont joints, Momus et Kiki, et Lola, dans un genre plus familier. C de S, est Critique de Service. Ils forment la famille de la Vingeanne qui hante ce blog. Des commentateurs occasionnels viennent aussi apporter leurs contributions à ce blog.

Le FCV un club ambitieux.

Le FCV un club ambitieux.

Le Football Club de la Vingeanne (FCV), a pour ambition de monter de division du sein du championnat.

Dimanche au stade de la Côte, à Montigny-sur-Vingeanne, après la qualification de l’ équipe fanion, a eu le deuxième tour de coupe de France

Le District de Côte d’Or a désigné trois arbitres officiel pour cette rencontre, l’arbitre central officiant habituellement en régionale de la Ligue de Bourgogne Franche Comté pour arbitrer cette rencontre importante pour le club.

Après une préparation physique et technique commencée depuis quelques semaines, le groupe était fin prêt.

Cette rencontre a permis de mettre en place un jeu à la hauteur de l’adversaire,supérieur de trois divisions. Le match s’est terminé à 1 à 0 pour Arc-les-Gray. L’équipe du FCV n’a pas démérité car elle à marqué un but qui fut accepté puis refusé par l’arbitre.

« Le FCV, a pour coach, Sido Édouard, l’effectif des joueurs est stable. 42 licences séniors ont été délivrées. L’équipe Sénior A évolue en division 3 du district de la Côte et l’équipe B en division 4 . L’objectif est la montée en division supérieure .  » : note Gérard Dupuy, président du club. L’équipe A aurait pu monter en division supérieure, cependant la fusion entre les clubs de Selongey et Is-sur-Tille a empêché cela.

Le football, dans la vallée de la Vingeanne, ce n’est pas seulement les résultats, c’est un élément structurant de la vie sociale locale. Les gens viennent encourager leur équipe et se rencontrer. Familles, amis des joueurs. et villageois viennent voir les matches.

Certaines personnes viennent tous les dimanches. « Je viens à chaque match à domicile, je suis un fidèle supporter, j’aime bien encourager les joueurs. » : confie Michel Prétet, 84 ans, retraité, habitant Saint-Seine-sur-Vingeanne.

L’ambiance attire les jeunes. » Tous les dimanches, je viens au stade. Je joue en séniors B au FCV. Lorsque je ne joue pas je viens encourager les copains.. J’aime le foot. L’ambiance est sympathique et conviale. » : explique Damien Varichon, âgé de 25 ans. spécialisé dans l’entretien des espaces verts et habitant de Montigny.

Jules Engel, 29 ans, habitant d’Auvet-et-la-Chapelotte (70) renchérit : »Je suis licencié au club et je viens encourager l’équipe lorsque je ne joue pas. »

Le tourisme à l’honneur.

Le tourisme à l’honneur.

Laura Teixeira, 21 ans, habitante de Champagne-sur-Vingeanne, employée saisonnière, au bureau d’information touristique de l’office du tourisme Mirebellois et Fontenois à Fontaine-Française sera présente tout le mois d’aout pour informer les touristes à Fontaine-Française.
Laura Teixeira, a obtenu, un BTS de tourisme au lycée Saint-Bénigne de Dijon.
« La fréquentation touristique est bonne. La clientèle est composée d’étrangers, et de la population locale. Certaines personnes viennent en camping-car. Des touristes visitent Bèze, également. » : précise Laura Teixeira. Cette dernière distribue de la documentation touristique sur Fontaine-Française et les villages des environs. Elle renseigne les touristes venus nombreux et répond aux questions des visiteurs. Le secteur Bèze-Vingeanne, bénéficie toujours de la notoriété de Bèze, étendue à la région voisine de la Vingeanne, grâce à l’émission : Le village préféré des français, passée l’an dernier à la télévision. La canicule ne présente pas un frein au tourisme.

La fête foraine une tradition.

La fête foraine une tradition.

Depuis plusieurs générations, la famille de Jean-Bernard Garnaux, sillonne le secteur et organise les fêtes foraines. La tradition perdure.

Après la première guerre mondiale, le grand-père de Jean-Bernard Garnaux, sillonnait déjà les routes du secteur afin d’animer les fêtes foraines des villages de la vallée de la Vingeanne notamment. « Il avait un jeu de massacre, représentant les têtes couronnées d’avant-guerre, et suggérait aux villageois de faire saigner du nez au kaiser. » : se souvient Jean-Bernard Garnaux, plus connu sous son surnom de Nanard.
Depuis de très nombreuses, Nanard et son équipe viennent à Bèze mettre en place une fête foraine pour le 15 aout. « Nous venions pour la célèbre fête des andouilles et des cornichons, qui s’est éteinte faute de bénévoles. » : précise Nanard.
Le choix de Bèze pour une fête foraine, n’est pas un hasard. « C’est un cadre magnifique, la source et les grottes attirent du monde, c’est le lieu idéal pour une fête foraine, la fête est notre gagne-pain. » : ajoute Nanard.
La fête, chez les Garnaux, est une affaire de famille. « Je suis très entouré. Mon épouse Pascale, mon fils John, et toute ma famille m’entourent, et participent à la réussite de fête »: explique le forain, bien connu du public.
Des anecdotes, Nanard qui tient un célèbre stand de tir en a à revendre.  » Une fois, à Bèze, les jeunes pour s’amuser, ont tiré sur toutes les peluches, normalement offertes en cadeaux aux tireurs. On a bien rigolé. C’était bon enfant. » confie Jean-Bernard Garnaux.
Si la fête foraine perdure à Bèze, c’est issu, d’une volonté conjointe de la municipalité et des forains pour perpétuer une tradition festive.
« La commune souhaite encore pérenniser le choix du parc de la cure comme site attractif pour accueillir les festivités à Bèze, avec la création d’une passerelle sur la Bèze. » : note le maire René Krémer, fervent défenseur de la fête foraine.
Du 12 au 15 aout, la fête foraine, sera présente au parc de la cure à Bèze. le 12 aout une brocante et une foire à tout se joindront à la fête foraine sur le même site.
Le 15 aout, aura lieu, un repas-concert, organisé par l’Association Culturelle et Touristique de Bèze (ACT Bèze).
La fête foraine a encore de beaux jours devant elle avec la volonté de voir cette activité festive et ludique se pérenniser.

Tir à Nanard, Niagara-chute, tenu par John, le fils de Nanard, manège pour enfants, trampoline et bien d’autres attractions attendent les visiteurs dès samedi, au parc de la cure à Bèze.