La fête foraine une tradition.

La fête foraine une tradition.

Depuis plusieurs générations, la famille de Jean-Bernard Garnaux, sillonne le secteur et organise les fêtes foraines. La tradition perdure.

Après la première guerre mondiale, le grand-père de Jean-Bernard Garnaux, sillonnait déjà les routes du secteur afin d’animer les fêtes foraines des villages de la vallée de la Vingeanne notamment. « Il avait un jeu de massacre, représentant les têtes couronnées d’avant-guerre, et suggérait aux villageois de faire saigner du nez au kaiser. » : se souvient Jean-Bernard Garnaux, plus connu sous son surnom de Nanard.
Depuis de très nombreuses, Nanard et son équipe viennent à Bèze mettre en place une fête foraine pour le 15 aout. « Nous venions pour la célèbre fête des andouilles et des cornichons, qui s’est éteinte faute de bénévoles. » : précise Nanard.
Le choix de Bèze pour une fête foraine, n’est pas un hasard. « C’est un cadre magnifique, la source et les grottes attirent du monde, c’est le lieu idéal pour une fête foraine, la fête est notre gagne-pain. » : ajoute Nanard.
La fête, chez les Garnaux, est une affaire de famille. « Je suis très entouré. Mon épouse Pascale, mon fils John, et toute ma famille m’entourent, et participent à la réussite de fête »: explique le forain, bien connu du public.
Des anecdotes, Nanard qui tient un célèbre stand de tir en a à revendre.  » Une fois, à Bèze, les jeunes pour s’amuser, ont tiré sur toutes les peluches, normalement offertes en cadeaux aux tireurs. On a bien rigolé. C’était bon enfant. » confie Jean-Bernard Garnaux.
Si la fête foraine perdure à Bèze, c’est issu, d’une volonté conjointe de la municipalité et des forains pour perpétuer une tradition festive.
« La commune souhaite encore pérenniser le choix du parc de la cure comme site attractif pour accueillir les festivités à Bèze, avec la création d’une passerelle sur la Bèze. » : note le maire René Krémer, fervent défenseur de la fête foraine.
Du 12 au 15 aout, la fête foraine, sera présente au parc de la cure à Bèze. le 12 aout une brocante et une foire à tout se joindront à la fête foraine sur le même site.
Le 15 aout, aura lieu, un repas-concert, organisé par l’Association Culturelle et Touristique de Bèze (ACT Bèze).
La fête foraine a encore de beaux jours devant elle avec la volonté de voir cette activité festive et ludique se pérenniser.

Tir à Nanard, Niagara-chute, tenu par John, le fils de Nanard, manège pour enfants, trampoline et bien d’autres attractions attendent les visiteurs dès samedi, au parc de la cure à Bèze.

La Vingeanne, terres des fées.

La Vingeanne, terres des fées.
Au pied d’une falaise, en aval de Percey-le-Petit, existe un moulin ruiné a depuis qui a été durant de très nombreuses années converti en laiterie. Cette usine moderne qui fabriquait de l’emmental, a abandonné de nos jours cette activité. La Vingeanne, après ce passage, poursuit son cours et lèche ensuite un étroit chemin en escarpement entre la falaise et la rive. Les roches à pic, qu’elle reflète, renferment une grotte que l’on nomme « La maison aux fées », vierges et saintes des premiers temps de la chrétienté, dont la légende a été racontée par le chanoine Rondot dans le bulletin paroissial de Prauthoy. Selon le chanoine Rondot, deux disciples de sainte Marthe, Myriam et Sara, avaient trouvé refuge dans cet antre pour échapper aux païens. Selon derniers, ces recluses ne pouvaient être que des fées. L’histoire de la Vingeanne, est commencée par une légende, avec le jeu de mots : Là vint Jeanne, elle est terminée par une autre en Haute-Marne, selon Jean Robinet. Après un court écart en Haute-Saône, la rivière aux multiples facettes, plus profonde et large, arrose la Côte d’Or, où elle se jette dans la Saône.
Pouilly reçoit dans son bras de Vingeanne trois ruisseaux dont le ruisseau de Coursaule qui, en outre, sépare le territoire de Pouilly-sur-Vingeanne, de celui de Saint-Seine-sur-Vingeanne. Dans les temps anciens, disait-on, la source du ruisseau était chaude et on la voyait dans la Roche des Fées, au fond d’une anfractuosité. Il suffisait d’aller se placer là pour être bientôt en complète transpiration et se trouver guéri de maux divers. Au village même, une source alimentait un lavoir où les femmes préféraient se rendre en hiver parce que l’eau y était moins froide.

Pouilly est un pays de sources dont la Fontaine-aux-Dames. La légende raconte qu’un jour, des châtelaines des environs voyageaient en calèche et à cause de la nuit ou de la nervosité des chevaux ou de quelques bandits de grands chemins, leur course finit dans la fontaine. On ne retrouva jamais la trace de ces dames. On dit aussi que la fontaine est profonde autant que le clocher de Pouilly est élevé.

Il y a une quinzaine d’années à Saint-Maurice-sur-Vingeanne, des jeunes du village, ont été à la recherche de « La Dame Blanche », sur le cimetière, la nuit, cette histoire de fées hante encore les esprits.

Une céramique avec une énergie particulière.

Frédéric Médina, 46 ans, habitant de Saint-Maurice-sur-Vingeanne, est céramiste, il expose ses œuvres en voisin à la galerie de l’étang à Fontaine-Française.

Frédéric Médina est céramiste depuis 2011, il a ouvert son atelier d’artisan céramiste d’art en 2012 à Saint-Maurice-sur Vingeanne. Cet atelier est actuellement fermé. Le céramiste exerce son art uniquement par passion désormais.
Le céramiste d’art de la Vingeanne, participe au concours : »Le jardin s’invite à table » du musée de Carouge en Suisse. Il s’agit d’un concours international auquel pas moins de 110 artistes sont conviés.
L’artiste local a appris son métier auprès de Mylène Peyreton au sein du Centre Argile d’Autrey les Gray (70).
La céramique de Frédéric Médina est spéciale, ses bols sont sculptés dans la masse, et ses pots à bonzaïs sont très prisés, Ses bols sculptures sont chargés d’une énergie particulière, liée à ses activités de magnétiseur. Il invite l’amateur d’art à partager sa passion pour la matière et à rechercher ce qui se cache sous les apparences, jusqu’à découvrir qu’au creux de la matière brute se love un contenu extrêmement lisse.
« Les bols sont cuits au four à cuisson très basse, afin de leur conserver toute leur énergie. Ainsi le thé bu dans les bols est chargé d’énergie par la cuisson à basse température et imprègne le bol-sculpture.  » : explique le céramiste, sensible au magnétisme.

Durant tout l’été, les visiteurs pourront admirer les œuvres de ce céramiste local, à la galerie de l’étang située en face du château de Fontaine-Française.
La galerie tenue par Dominique Marguerie est ouverte jusqu’au 31 aout et les week-ends de septembre jusqu’aux Journées Européennes du Patrimoine (JEP) du 15 et 16 septembre prochain.

Cette galerie, ouverte à la belle saison ouvre ses portes pour la seconde année consécutive avec toujours le même objectif de présenter des pièces uniques produites par des céramistes. Six céramistes sont exposés cette année au cœur du bourg fontenois. >Ouverture de la galerie de l’étang : du mercredi au dimanche de 10 à 12 heures et de 14 heures à 18 h 30.

Balade dans le Val de Vingeanne.

Balade dans le Val de Vingeanne.
Un important groupe de retraités de la Banque Populaire de Bourgogne-Franche-Comté, guidés par Guy Bertin, féru d’ histoire locale, cette dernière étant très riche de cette partie de la France. Environ 80 personnes ont découvert jeudi 3 mai cette région très humide, les étangs, les écluses, le canal, la Vingeanne omniprésente, et le site de la victoire d’Henri IV le 5 juin 1595 sur les Espagnols et les troupes de la Ligue. Le repas tiré du sac s’est tenu à midi au château de Rosières, temps fort de la journée. Le « chevalier » Bertrand Bergerot, propriétaire, a fait visiter son château du XIVème siècle, situé aux confins des trois provinces : Bourgogne, Franche-Comté et Champagne. Il entretient lui-même cet ensemble. La réfection des 2500 m2 de toitures lui a demandé six ans. Il a sollicité la nouvelle aide, le loto de Stéphane Bern pour les monuments historiques, mais n’a pas été retenu. Le groupe a été très admiratif de cette sauvegarde d’un monument en péril. La journée s’est terminée à la gare de Fontaine-Française, lieu de rassemblement des voitures, au bout de 18 km de marche. Rendez-vous sera donné l’année prochaine pour de nouvelles découvertes.

L’ouverture de la pêche au brochet se prépare.

L’ouverture de la pêche au brochet se prépare.

La pêche au brochet fait l’objet d’une passion pour les amateurs avertis qui se préparent pour l’ouverture.

Jean-Paul Ferry, 73 ans cette année, habitant de Fontaine-Française, éleveur retraité est un mordu de la pêche au brochet.
La pêche au brochet est spécifique, c’est une passion pour Jean-Paul Ferry. « Je me suis mis à la pêche depuis l’âge de 7 ou 8 ans, et j’ai pêché jusqu’à l’âge de 35 ans. Je suis passionné de pêche au brochet depuis 9 ans. Je pêche 7 à 8 brochets par an, principalement en No kill, je remets à l’eau les brochets de 70 cm, la taille à partir de laquelle on peut prélever les brochets est de 60 centimètres. Je préfère garder pour moi les gros brochets car ce ne sont plus des reproducteurs, mais des prédateurs. Un brochet de 90 centimètres ne fait que manger et devient nuisible. » : confie le pécheur averti.
L’amateur de pêche au brochet peut parcourir plusieurs kilomètres le long des cours d’eau pour sa passion. « Je pêche dans la Vingeanne, le Salon, je vais pécher en barque au lac de Villegusien (52), et dans la Saône, cette année. J’y vais avec des copains pêcheurs, amateurs de pêche au carnassier. » : précise le pêcheur de brochet.
Un équipement approprié est nécessaire pour cette pêche sportive, le brochet se fait rare. » J’utilise des leurres clairs en eau claires et des leurres foncés en eau trouble, Chacun a l’impression d’avoir le bon matériel, maintenant c’est l’adresse du pêcheur qui fait la différence. Avant on pouvait pêcher 3 ou 4 brochets par jour. Maintenant, je suis content lorsque j’en touche un. Avec un lancer léger c’est un combat avec le brochet.  » : prévient l’amateur averti
L’Amicale des pécheurs de la Haute et Moyenne Vingeanne, dont Jean-Paul Ferry est un bénévole assidu, pour effectuer les travaux au bord de la Vingeanne, a une volonté de créer des postes de pêche, 150 places de pêche ont été créés sur Percey le Grand (70) en 2017, des postes vont être créés en 2018 à Saint-Seine-sur-Vingeanne, et à Fontaine-Française. De plus 400 brochets ont déversés dans la Vingeanne en 2017, 1000 brochets seront implantés en 2018, pour le plus grand bonheur des pêcheurs amateurs de brochets.

L’ouverture de la pêche au brochet sera le 1er mai 2018.

Un rallye est organisé pour découvrir l’artisanat local.

Un rallye est organisé pour découvrir l’artisanat local.

Le rallye de Fabrik&Sens se prépare. Le collectif artisanal Fabrik & sens organise son rallye artisanal qui fera parcourir 7 communes et visiter 8 ateliers d’artisanes au cœur du territoire rural.

Un rallye artisanal orignal est mis en place afin de permettre de découvrir ou redécouvrir des ateliers partenaires du collectif d’artisanes intitulé Fabrik&sens.
Une balade libre à travers le sud de la Haute-Marne, la vallée de la Vingeanne et la Haute-Saône, sur la journée avec un minimum de 5 ateliers visités pour participer au jeu proposé (gain : un panier d’objets artisanaux). Le lancement du rallye se fait à Attricourt (70) ou à Courcelles Val d’Esnoms (52) par groupes inscrits auprès des ateliers de ces villages. « Il y a une autre manière de participer au rallye, à son rythme, sans contrainte. » : précise Bérengère Robin qui crée ses propres bijoux et les commercialise. Elle a fondé sa propre entreprise, 5 Doigts et Fantaisies à Fontenelle et participe à ce rallye de découverte artisanale.

8 ateliers sur 7 villages seront ouverts afin de découvrir l’artisanat local au cœur du monde rural. « Les participants seront accueillis autour d’un café et de petits gâteaux » : ajoute Bérengère Robin.

Cécile Peres d’EnJeux et créations d’Attricourt, L’Atelier Califourchon : Angélique Carboni de Sacquenay, Mary Framboisine d’Attricourt également,spécialisée en décoration d’intérieur, et tapissière, Les boutons cavertine de Catherine Lacroute de Noiron sur Bèze, l’atelier Brocante et Patine de Fontaine-Française, Martine Joly une céramiste de Vars (70), et Pernette Bétrancourt de Courcelle Val d’Esnom,spécialisée en céramique historique, participent également à cet évènement qui crée du lien social sur le territoire.

Les personnes souhaitant faire la balade librement s’inscrivent pour récupérer le plan par mail et profiter des ateliers aux horaires voulues entre 10 et 18 heure. Les amateurs peuvent appeler pour tous renseignements: 07.81.00.28.01. ou 06.28.34.00.90.

Du producteur au consommateur

Du producteur au consommateur.

La ferme Hazotte, a ouvert son magasin de producteur à Dampierre-et-Fley. La famille Hazotte vit et travaille au pays. Ils produisent et vendent du porc dans la vallée dans la Vingeanne. Cette famille vend du porc produit sur l’exploitation depuis 4 ans. Marine et Julien Hazotte, transforment et vendent eux même leur production. Six personnes à temps complet travaillent sur la partie de la ferme dédiée à la viande. Deux personnes ont été récemment employées en CDI. Les porcs sont élevés, à la ferme, au grain produit dans le secteur et au lactosérum provenant de la fromagerie de Vaux-sous-Aubigny (52). Les commandes peuvent être effectuées toute la semaine et peuvent être retirées le jeudi à Dampierre-et-Fley.
Téléphone : 06.26.65.57.70 ou 06.84.06.54.70. ou e mail : julien.hazotte@sfr.fr

Le domaine de la Torcelle va ouvrir ses portes.

Le domaine de la Torcelle va ouvrir ses portes.

Pension, éducation canine, vente de croquettes, élevage familial de chiens, Émilie Michallet a ouvert à Fontenelle un univers dédié aux chiens.

Émile Michallet, 27 ans, habitante de Fontenelle depuis 3 ans, originaire de Bourberain, est titulaire d’un bac professionnel de commerce et a effectué du secrétariat. Elle a décidé de se reconvertir. Cette jeune-femme a passé un diplôme d’éducateur canin auprès de Baptiste Bortolini en janvier 2017. Elle a obtenu également un Certificat de Capacité d’Animaux Domestiques (CCAD), mention chien, ce diplôme est reconnu par l’État.
La pension canine sera ouverte le premier mai. L’éducation canine sera également au programme. Un élevage familial de chiens de race, Fila de Saint Miguel fera également partie des activités du domaine de la Torcelle. La vente de croquettes s’effectuera au domaine. « Les chiens font partie de ma vie depuis mon enfance. Cette carrière professionnelle est l’occasion pour moi de vivre ma passion. L’acquisition d’une ancienne ferme a été l’occasion de concrétiser mon rêve. » : confie l’éducatrice canine.
Concernant l’éducation canine, Émilie Michalet peut apprendre au chiot les bases de la propreté et du comportement et peut rééduquer les chiens adultes. La pension canine pourra accueillir 9 chiens au sein du chenil. Toutes races de chiens seront acceptées, y compris les chiens soumis à des catégories : (Rottweiler, Staff…).
Le domaine de la Torcelle disposera d’un parc d’entrainement de 400 m2, d’un parc de de 200 m2 pour la détente, et d’un second parc de 400 m2 consacré également à la détente. Un troisième parc pour la détente sera ouvert dans l’avenir.

Le domaine de la Torcelle sera ouvert du mardi au samedi de 9 à 12 heures et de14 à 18 heures, et sur rendez-vous les dimanches et lundis. Contact : 07.82.01.26.89. Pour info, la Torcelle est un petit cours d’eau passant à Fontenelle; C’est un affluent de la Vingeanne.

Du savoir faire à plein panier.

Du savoir faire à plein panier.

Chaque mardi de 14 h 30 à 17 h 30 à la mairie de Saint-Maurice-sur-Vingeanne, se réuni un atelier vannerie, animé par Madeleine Mercuzot, dans le cadre des activités du foyer rural. Des paniers en rotin sont réalisés. Le groupe recherche du matériel locale comme la « mancenne », appelée encore : « manceigne » en patois local. Cette plante permettrait aux personnes fréquentant l’atelier de réaliser des paniers typiques de la vallée de la Vingeanne.
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La manceigne est une viorne. Nombre de places limité. Contact : 06.87.95.05.34