Le village de Sacquenay et son histoire.

Le village et son histoire.

Dimanche, à Sacquenay, Xavier Quenot habitant de La Romagne, hameau de Saint Maurice sur Vingeanne, féru d’histoire, a servi de guide à une trentaine de membres de la Société Historique et Archéologique de Langres (52).
L’église de Sacquenay, l’ancien hôpital qui aurait été la maison du commandeur de l’ordre de Saint Jean de Jérusalem, d’après la tradition, ont eu les honneurs de cette visite historique. L’histoire du village n’a plus eu de secrets pour les visiteurs d’un jour, car l’après-midi, ils se sont rendus sur les pas des anciens sur l’antique voie romaine Langres-Genève.

Au bonheur des dames

Au bonheur des dames
A 30 ans, Élodie Jouquin, créatrice de vêtements féminins, vient d’ouvrir sa mercerie à Champlitte : « Au fil enchanté ».
Originaire de Suisse, Élodie Jouquin est installée dans le bourg chanitois depuis 9 ans avec sa famille.
Partir d’un bout de tissu pour créer un vêtement. Un défi qu’Élodie Jouquin aime plus que tout relever, dès qu’une occasion se présente à elle. Son métier de créatrice de vêtements, elle l’a appris en entreprise et à l’école, obtenant l’équivalent d’un BTS, dans sa Suisse d’origine. Mais elle a d’abord travaillé dans un autre domaine en tant que déclarante en douane, pendant 4 ans.
Champlitte, elle y est venue, pour suivre son compagnon, Simen, il y a neuf ans. Gardant toujours la couture dans un coin de sa tête. Élodie Jouquin, s’est alors lancée dans une nouvelle aventure professionnelle, qui a pris forme à Langres. Elle a repris pendant plusieurs années un magasin de tissus. Jusqu’au jour où : « Cela devenait de plus en plus difficile de faire le trajet tous les jours avec mes deux enfants et j’ai donc commencé à réfléchir pour reprendre quelque-chose à Champlitte. « : explique cette jeune maman de 30 ans.
C’est au 2, rue du Bourg que, de fil en aiguille, le rêve est devenu réalité. »On avait repéré la maison, depuis un petit moment », assure-t-elle. Dans ce qui a été ces dernières années une bijouterie puis une banque, Élodie Jouquin a aujourd’hui, développé sa petite activité de mercerie. Après un grand rafraichissement opéré par son cher et tendre, la jeune femme, a donc créé son univers qu’elle a baptisé : « Au fil enchanté. »
Son logo aux jolies courbes rappelle même les boutiques d’antan. La porte franchie, on y trouve forcément son bonheur, parmi les pelotes de laine Bergères de France, les bobines, les fils, les boutons, les tissus d’ameublement, les patrons de coutures. On le sait, Élodie Jouquin manie aussi très bien l’aiguille, proposant retouches et créations sur mesure pour femmes et enfants.
D’une simple idée d’une cliente, la professionnelle peut ainsi confectionner un modèle unique. Ravie de partager son savoir-faire, elle a par ailleurs décidé de mettre en place des cours de couture. Ils auront lieu le mercredi matin pour les enfants, et le samedi matin pour adultes en petits groupes.

Découverte du village à Saint-Maurice-sur-Vingeanne

DSCN9946Découverte du village

La société Historique et Archéologique de Langres (SHAL) a organisé une visite du village de Saint-Maurice-sur-Vingeanne.

Alain Catherinet a fait le guide à Saint-Maurice-sur-Vingeanne. Cette visite du village a permis aux visiteurs de découvrir entre autre l’église des XIIIe et XVe siècles, classée monument historique en 1910, mais aussi le lavoir qui présente la particularité de posséder cinq niveaux différents de lavage pour s’adapter à la hauteur de la Vingeanne.

L’église est placée sous le vocable de saint Maurice, patron de cette paroisse

Les visiteurs ont pu découvrir l’église. Dans le chœur, de chaque côté du tabernacle sont les douze apôtres en bois sculptés, (deux manquent ils ont été volés il y a bientôt 20 ans). Le chœur est orné de panneaux de bois peints figurant les douze apôtres avec les leurs signes distinctifs. de chaque coté du chœur se trouvent sur des panneaux peints, les quatre évangélistes et les quatre docteurs de l’église. Une annonciation est également présentée sous forme sur des panneaux de bois peints d’un côté l’ange Gabriel, de l’autre la Vierge. Il y a également dans le chœur près de l’autel, à gauche, une statue de saint Nicolas et une statue de saint Maurice en légionnaire romain.

De chaque côté de la croisée de l’église se situe un autel. A droite, face au chœur se situe l’autel de saint Blaise second patron de la paroisse.. Sur le du côté gauche, se situe l’autel de la Vierge.
.
Au dessus de l’entrée principale se situe une remarquable statue équestre de Saint Maurice. Les fonts baptismaux sont également remarquables. Un grand crucifix de bois est présent à gauche de la grande, dont il manque un petit doigt perdu lors de la révolution car il a été trainé sur une herse.

Le talent s’invite à Champlitte

DSCN9965Le talent s’invite à Champlitte

Maryse Charnotet, artiste peintre grayloise, exposera ses toiles sur le thème : » Couleurs et variétés » à l’office de tourisme de Champlitte. Langroise de naissance, retraitée de l’enseignement, ancienne directrice d’école, Maryse Charnotet âgée aujourd’hui de 80 ans, a depuis sa cessation d’activité, donné libre cours à sa passion, la peinture.
Éprise de dessin depuis sa prime jeunesse, mais sa profession d’enseignante ne lui laissant que peu de temps libre ; elle se remit à la peinture dès sa retraite, mais n’expose que depuis quelques années. Elle a fait ses armes à l’école de peinture d’Arc les Gray avant d’y donner des cours,
A l’aise dans tous les registres (huile, acrylique, aquarelle, pastel), elle s’est enfin décidée à exposer. Son travail pointe différentes méthodes et des thèmes très variés. « J’expose à Champlitte des huiles et des pastels »: précise Maryse Charnotet.
Même si son univers actuel est plutôt orienté autour des nus et des silhouettes de femme, elle sait aussi donner dans la diversité puisqu’elle aborde tous les sujets (fleurs, danseuses, paysages et art abstrait). Les nus féminins sont toutefois pour l’heure son registre préféré.
Après avoir exposé de nombreuses fois en Haute-Saône, elle a fait connaître ses œuvres très colorées, nées d’un travail patient et diversifié, en Haute-Marne.
Ses tableaux ayant été remarqués par les responsables de l’Association « Remparts », elle a été invitée à participer en mai 2012 à l’exposition « Art et Ballade en pays de Langres », événement incontournable du printemps Haut-Marnais regroupant des artistes de renommée nationale et internationale.
En juillet 2012, elle a participé à plusieurs expositions : « Peinture en fête » à Marnay (70), exposition personnelle, « Aux voûtes » à Pesmes et au « 37eme Salon de peinture et sculpture » de Bourbonne les Bains, salon ouvert à une centaine d’artistes professionnels et amateurs. C’est là qu’elle a eu la joie et l’heureuse surprise d’être distinguée par le jury qui lui a décerné la médaille d’argent de l’exposition 2012.
Elle a par ailleurs été l’invitée d’honneur de l’Onzième Salon des Peintres et Artistes de Rigny les 10 et 11 novembre 2012.
Après avoir à nouveau exposé à Bourbonne les Bains, au « Centre Borvo « , en juillet 2013 ainsi qu’à la « Salle des voûtes de Pesmes », durant l’été 2013 aussi, elle a exposé en aout 2013 également à l’office du tourisme de Champlitte. Depuis elle a exposé à Dampierre sur Salon, Fayl-Billot, Gray, Marnay, Montsaugeon, Pontailler sur Saône, et à nouveau à Bourbone-Les Bains à Rigny. Elle expose également en ce moment à Mirebeau sur Bèze. Elle expose quelques-unes de ses œuvres à l’Office du Tourisme de Champlitte, le lundi de 14 h 18 h et du mardi au samedi de 9 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 18 h. (entrée libre). Info au 03.84.67.67.19.

La randonnée se développe à Champlitte

Via Francigena Coublanc-Champlitte 2012La randonnée se développe à Champlitte.
Ancien point d’appui défensif du comté de Bourgogne, établi sur un promontoire à 240 mètres d’altitude, le territoire de Champlitte est un carrefour pour les trois régions que sont la Champagne-Ardenne, la Bourgogne et la Franche-Comté. Il se situe à 50 minutes de l’autoroute A5 Paris Dijon Langres Lyon et à 30 minutes de l’A31 Langres Nancy Metz Luxembourg Belgique.
Riche d’un patrimoine historique et architectural qu’il a su conserver au fil des siècles, c’est également sa production viticole, qui porte les couleurs du bourg bien au-delà de son territoire. En témoigne aussi la forte attractivité de son château et de ses deux musées qui offrent un aperçu de la société rurale au tournant du XXe siècle et mettent en lumière les mutations techniques intervenues à la fin du XIXe.
L’office de tourisme s’attèle depuis 2006 à développer la randonnée sur un territoire naturel généreux, propice à cette activité et riche en plantes rares et protégées. Ce ne sont pas moins de 20 circuits répartis sur l’ensemble du canton, pour un total de 300 kilomètres de sentiers balisés, régulièrement entretenus, qui attendent les randonneurs. Champlitte est également une étape incontournable de la Via Francigena, et met à disposition des pèlerins une carte du territoire et l’ensemble des hébergements et services nécessaires au bon déroulement de leur passage.
Fort d’une offre en constante évolution, la région de Champlitte devient peu à peu une terre de randonnée incontournable pour les amateurs de milieux naturels d’exception.
Son gîte de groupe permet d’accueillir jusqu’à 44 personnes, à des tarifs très doux (à partir de 14 euros) avec salle de réunion, vidéoprojecteur, cuisine équipée, vaste réfectoire, télévision, wifi, parking…). D’autres hébergements (hôtels, gîtes, chambres d’hôtes, camping…) sont également proposés sur l’ensemble du territoire.
Au programme : Balades sur les sentiers de randonnée, visite commentée du bourg (sur réservation auprès de l’office de tourisme), découverte du patrimoine et des musées, visite des caves et dégustation de vins.
Pour plus d’informations, les randonneurs peuvent prendre contact avec nous au 03.84.67.67.19.

Installation de la cuve de la future station service

DSCN0150Installation de la cuve de la future station service

Vendredi au 58 rue de la Maladière à Fontaine-Française a eu lieu l’installation de la cuve de la future station service de Fontaine-Française. Cette cuve provient de la Chaudronnerie de L’Est à Langres. Elle possède trois compartiments. Elle a une capacité de 70 m3 et pèse 9 tonnes. Elle pourra contenir 50 m3 de gas oil, 13 m3 d ‘essence sans plomb 95 et 7 m3 de sans plomb 98. Un distributeur de carburant à deux faces sera prochainement installé avec paiement par carte bancaire, accessible 24 heures sur 24. Le distributeur sera le groupe Dijon Céréales sous l’enseigne Bourgogne Espace Rural. Les travaux sont en cours, l’installateur est Pétrogest de Besançon, les travaux de maçonnerie sont effectués par la société Henri Martin. Les commerces situés à proximité sont ouverts pendant la durée des travaux.

L’amoureux des mots

L’amoureux des mots 14
Le canton de Fontaine Française est peuplé depuis de temps très anciens. Le site protohistorique du Soc tout proche, sur la commune de Sacquenay en témoigne ainsi que les nombreux silex, pierres taillées ou encore les nombreuses haches polies trouvées dans champs lors des labours. La civilisation Gallo-Romaine a laissé de nombreuses traces dans toute la vallée de la Vingeanne. Un village comme Saint Maurice comptait trois villas par exemple, de nombreuses tuiles, pièces de monnaies, chemins pavés (voie romaine Agrippa, voie romaineLangres-Genève, colonne milliaire de Sacquenay) ont été retrouvés et témoignent de cette époque. La vallée aurait selon une étude de la Guerre des Gaules de César été le théâtre de la bataille entre Vercingétorix et les légions romaines. La Vingeanne serait le «Flumen », cité dans les « Commentaires ». Cependant certains historiens avancent d’autres comme pour Alésia.

Atès (située près de l’actuelle Attricourt,) capitale gallo-romaine de cette petite région a été ruinée par les invasions de troisième siècle ap.JC), elle renait de ses cendres et de devient capitale du pagus des Attuariens, au sein duquel des prisonniers germains(les Attuariens ou Hattuariens) sont sédentarisés afin de valoriser une région ravagée. Champlitte a connu un destin similaire avec les Lètes, ou Littes auxiliaires de l’armée romaine sédentarisés (Campus Lètum Champlitte).
Les Burgondes occupent ensuite la région. A cette époque le vicus : Fontanas est séparé de Berthariacum (Berthaud) par un ru, la Torcelle qui préexistait aux étangs actuels. Cette a perduré jusqu’ au 15éme siècle, le village était divisé en 2 seigneuries différentes ne dépendant pas de la même suzeraineté, l’une dépendait du duché, l’autre de la Comté.

La fondation de l’abbaye de Bèze par Amalgaire, plaça la vallée de la Vingeanne en grande partie sous l’autorité de l’abbaye.

En 732, l’invasion des Sarrasins pénétra jusqu’en Bourgogne. A Saint Maurice, selon certains érudits locaux le lieu dits Le Mont Maurois aurait servi d’abris à une horde afin de mener des razzias sur la vallée, notamment à Bèze et de se protéger.

Après les Huns et les autres, au IXème siècle ce fut le tour des Hongrois, des Nord Mans qui ravagèrent l’abbaye et les vallées de la Bèze et de la Vingeanne. Cette terre de passage fut également une terre de métissage.

Après ces invasions des mottes castrales se sont construites peu à peu, et la féodalité s’est installée durablement dans la vallée de la Vingeanne.

Les grandes familles se sont succédé au château de Fontaine : Fouvent, Vergy, Vienne, Longvy , Chabot -Charny, Chabot -Charny, La Tour du Pin…. D’autres forteresses dominent la Vingeanne : Montigny, Mornay, Saint Seine, Orain… D’autres grandes familles nobles dominent le territoire, comme la famille de Saint Seine, Pierre de Saint Seine fait construire le château de Rosières au XIV ème siècle.

Vers 1120, s’élève près de Saint Maurice, la commanderie des templiers de La Romagne. A partir de 1314, les Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem devinrent seigneur de La Romagne jusqu’en 1789.

L’amoureux des mots

L’amoureux des mots 13
Jonas habitait près du carrefour des trois provinces : le canton de Française est situé au carrefour de trois anciennes provinces : la Bourgogne, la Champagne et la Franche Comté. Ce carrefour d’ailleurs se situe à un point précis, au sein du canton, trois départements se rejoignent en ce point : la Côte d’Or, la Haute Marne et la Haute Saône, trois cantons : Fontaine Française, Prauthoy, et Champlitte, avec les villages de Courchamp (21), Percey sous Montormentier (52), et Percey le Grand (70). Il s’agit également d’une limite entre trois circonscriptions ecclésiastiques : un archevêché : Dijon (l’évêché de Dijon date seulement de 1731 et l’archevêché est une création récente), et deux très anciens évêchés : Langres et Besançon. Une borne a été placée près de cet endroit, après le second remembrement de Percey (52). Cet espace de contact a été un lieu riche en histoire. Il serait même le point de rencontre entre les limites d’extension de différents peuples gaulois et de différents royaumes issus des partages entre les fils de Clovis Bourgogne, Neustrie et Austrasie. Le supplice de la reine Brunehaut se serait déroulé non loin de ce carrefour. Ce terroir aujourd’hui paisible a été le théâtre de nombreux conflits, c’était une zone frontalière, la Franche Comté n’étant devenue française qu’en 1678 (la Franche Comté appartenait depuis 1493 aux Habsbourg, jusqu’au traité de Nimègue). Dès l’époque gauloise, le canton de Fontaine Française était en limite des peuples Lingons (dont la capitale était Andematunum : Langres), et Éduens (dont la capitale était Bibracte), séparés des Séquanes (dont la capitale était : Vesontio : Besançon) par la Saône. C’était déjà une région de passage et de commerce entre le bassin méditerranéen et l’Europe du Nord, située sur la route de l’ambre et de l’étain, un point de rupture entre la Saône navigable et la Seine. Les convois étaient assurés en chariot tirés par des chevaux entre Seine et Saône, les marchandises partaient ensuite vers la Méditerranée. Le trésor de Vix est témoin de cette période. Les nombreux tumuli du canton demeurent inexplorés à ce jour, peut être recèlent ils d’autres témoignages comme celui de Vix.

Mignotte à Fontaine-Française : une entreprise “au poêle”

« Mignotte à Fontaine-Française : une entreprise “au poêle”
A quelques centaines de mètres du château de Fontaine-Française, à l’endroit où se situe l’ancienne gare de la commune, se dresse depuis quelques mois le nouveau magasin de la société Cheminées et Poêles Mignotte. À sa tête, Hugues et Céline Mignotte, deux enfants du village. Elle, est originaire de Fontaine-Française tandis que lui s’y est installé à l’âge de 11 ans. Le 20 septembre dernier, ils inauguraient leur troisième show room ainsi qu’un entrepôt, en présence du maire et conseiller général du canton, Nicolas Urbano, ainsi que le député Rémi Delatte. Une manière de sceller leur passion, son métier pour Hugues et sa ville natale pour Céline. Et un confort de gagner pour le couple qui, auparavant, entreposait ses pièces dans la vieille grange de leur ancienne maison, située au centre du bourg. Désormais, Céline Mignotte n’a plus qu’à sortir de sa maison, installée dans l’ancienne gare, et traverser la gare pour rejoindre son bureau. Et le luxe pour elle, c’est d’entendre le coq chanter perçant ainsi le calme qui règne dans le val de Vingeanne.
Partis « de rien » en 1998

Pourtant, lorsqu’ils débutent leur activité, en 1998, aucune banque n’accepte de les suivre. « On a tout vendu pour créer notre capital », explique Céline Mignotte. Et en seize ans, le chiffre d’affaires de l’entreprise est passé de 250 000 € à 1 000 000 € et la société emploie aujourd’hui neuf salariés. Les raisons du succès ? « Le savoir-faire », répond du tac au tac Céline. Mais aussi et surtout « l’amour » qu’Hugues a pour son métier. Un amour « qu’il transmet rapidement à ses clients », remarque son épouse. « Et surtout, nous sommes des artisans et pas des commerciaux », insiste la cogérante de la société.

Et l’installation dans l’ancienne gare du village ne doit rien au hasard non plus. Pour Céline, il était impensable de laisser des « promoteurs l’acquérir pour la raser ». C’est donc avec plaisir qu’elle a réhabilité cette gare, qui ne servait plus depuis 25 ans.

Avec un magasin à Saint-Apollinaire et un second à Langres (voir encadré), la création de ce nouvel emplacement c’est surtout pour faire « vivre la localité ». « Ce n’est pas avec notre magasin qu’on va faire de l’argent », précise Hugues Mignotte. Et d’ajouter : « C’est aussi pour montrer qu’il y a de la vie économique ici ».
Priorité aux « emplois locaux »

Le couple est, par ailleurs, très impliqué dans la vie de la commune. Céline Mignotte est conseillère municipale et Hugues est président de l’association Les P’tiots d’abord. Pour eux, il était « primordial » d’employer des jeunes du canton. Le plus éloigné de « ses gamins », comme elle les appelle, habite
à Bèze et le plus âgé a 31 ans. Dans l’entreprise, l’ambiance familiale prime. « Si les employés se sentent bien, la société ne peut qu’aller bien. Sans eux, on n’est rien », conclut Céline Mignotte.
Le principal de l’activité des Cheminées Mignotte est l’installation de poêles à bois et de granulés. Hugues Mignotte a été formé aux Marcs-d’Or et est sorti avec un diplôme de cheministe d’intérieur en poche. Spécialisé dans la pierre bourguignonne, il a suivi différentes formations, dont une en Savoie, durant deux ans. Puis suivra le premier magasin, à Gray (70), en 2001, qui a aujourd’hui fermé ses portes, puis celui de Langres (52) en 2008 et un troisième à Saint-Apollinaire, en 2010. »
Cet article est paru le 6 octobre dans le journal Le Bien Public sous la plume d’Inès de la Grange.

Inauguration des locaux de Cheminées et poêles Mignotte à Fontaine-Française

DSCN8826 Inauguration des locaux de Cheminées et poêles Mignotte à Fontaine-Française

Un nouveau magasin à Fontaine-Française

Samedi, a lieu l’inauguration du site de Cheminée et poêles Mignotte en présence de Remi Delatte député de la circonscription, et de Nicolas Urbano, conseiller général maire de Fontaine-Française, président de la communauté de communes du Val de Vingeanne à Fontaine Française dans les locaux de l’ancien centre routier, situés dans l’ancienne gare.
Céline et Hugues Mignotte proposent un magasin d’exposition pour les poêles, cheminées, chaudière à bois et à granulés.
Cheminée et poêles Mignotte est une entreprise crée en 1998, Fontaine-Française est le troisième magasin ouvert, après Langres en 2008, Saint Apollinaire en 2010.
Neuf personnes sont employées par cette société, il s’agit d’emplois locaux.
Céline et Hugues Mignotte habitent Fontaine-Française, Céline est originaire de Fontaine-Française. Ils ont réhabilité l’ancienne gare qu’ils habitent.