En tandem pour la vue.

En tandem pour la vue.

Samedi à midi, à l’ancienne école de Montigny-sur-Vingeanne, En tandem pour la vue, organisée par Rétina, qui se déroule jusqu’au 5 mai, a fait escale pour déjeuner. 13 tandems étaient présents, en partenariat avec le Tandem-Club dijonnais. La municipalité de Montigny-Mornay-Villeneuve, avait mis à disposition cette salle, pour cet évènement sportif. Cette randonnée cycliste a deux objectifs principaux qui sont de mieux faire connaître les maladies de la vue à travers les villes étapes traversées mais également de participer à l’intégration de personnes déficientes visuelles, grâce au sport et au dépassement de soi face à la difficulté. En Tandem pour la vue associe des personnes valides et handicapées dans l’effort pour une même cause, il s’agit de relever un défi dans une excellente ambiance de solidarité et d’entraide. Le pilote prête sa vue au malvoyant. Retina est une association qui œuvre pour les maladies de la vue et qui souhaite les faire connaitre au grand public. L’équipée de tandem se rendait à Langres. Les tandems devront se rendre à Reims, où plus de 70 tandems seront rassemblés.

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Tanguy Cressot expose ses photos animalières à Champlitte.

Tanguy Cressot expose ses photos animalières.
Une ouverture culturelle sur les photos d’art naturaliste de Tanguy Cressot.
Toujours à l’affut, Tanguy Cressot expose ses photos naturalistes de la faune forestières des Trois provinces.
Tanguy Cressot, est âgé de 24 ans, il habite à Cusey (52). Tanguy Cressot est photographe naturaliste, spécialisé dans la photographie de la faune des forêts des confins de la Haute-Marne, de la Haute-Saône et de la Côte d’Or, 90 % des clichés sont pris en forêt. Ce jeune haut-marnais, travaille comme hôte d’accueil à la piscine de Langres, la photographie animalière est son hobby, son temps libre est absorbé par sa passion.
Depuis l’âge de 12 ans, Tanguy Cressot sillonne le pays des Trois Provinces avec son appareil photo numérique de type réflex et un trépied. Tanguy Cressot est toujours à l’affut. Il est passionné par les animaux de la forêt, parmi sa collection de photos prises en pleine nature, un cerf en majesté, interpelle le visiteur.
Les photographies de Tanguy Cressot sont de véritables œuvres d’art, elles sont tirées selon le procédé Alu Dibond, le résultat est de très bonne qualité et exempt de reflets. De plus, la conservation des clichés offre une excellente conservation, durant plusieurs dizaines d’années.
L’exposition des photos naturalistes de la faune forestière des 3 provinces, de Tanguy Cressot a lieu au cœur de la cité chanitoise, jusqu’au 31 mars au bureau d’information touristique de l’office de tourisme des Quatre Rivières au 2, allée du Sainfoin, face au château (ancien office de tourisme). Entrée libre du lundi de 14 h à 18 h et du mardi au samedi de 9 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 18 h. Info au 03.84.67.67.19.
Légende : Tanguy Cressot et ses œuvres, véritables hommages à la faune sauvage du secteur des Trois provinces.

Le moine Thibaut et saint Prudent

Le moine Thibaut et saint Prudent
Le moine Thibaut d l’abbaye de Bèze vers 1116, a écrit un livre sur saint Prudent. Dans ce livre, il relate le « Plaid de Dieu », une grande assemblée qui a eu lieu au val d’Ogne entre Til Chatel et Lux. Un grand camp avait dressé à la place du bourg d’Ogne, capitale semi-légendaire du Pagus des Attuariens.
A la fin du IIIème siècle, en période gallo-romaine, Bèze était situé sur le territoire des Attuariens, nom d’une peuplade installée vers 293 par l’empereur romain Constance Clhore entre la Vingeanne, la Tille, et la Saône, dans la province des Lingons dont la capitale est Langres.
Le canton des Attuariens avait sans doute une capitale, un chef-lieu. Certains parlent de la ville d’Antua dans la forêt de Velours, d’autres avancent Atès près d’Atttricout. D’autres encore avancent le nom d’Ogne. Le Larousse annonce Bèze comme capitale des Attuariens. Il est à noter que les habitants d’Autrey les Gray s’appellent les Attuariens justement. Le nom de famille : Lathuyer ou Lathuyère ou lathuillere viendrait de là.
Revenons à cette assemblée, où se sont réunis, l’évêque de Langres, l’abbé de Bèze, les prêtres, les seigneurs ainsi que la multitude des gens du peuple. Sous un grand pavillon, les religieux de Bèze ont amené la précieuse châsse de saint Prudent. C’est en procession que les moines ont escorté le corps du vénérable saint Prudent. Selon Thibaut il s’agissait d’une châsse merveilleusement ornée d’argent, d’or et de pierres précieuses.
L’assemblée était organisée par l’évêque de Langres pour décider des mesures à prendre pour mettre fin aux agissements des bandes de pillards qui sévissaient dans la région.
Thibaut était intéressé par l’histoire, la géographie, la mythologie et les saintes écritures c’était un lettré comme le célèbre moine Jean, sur lequel nous reviendrons.
Thibaut serait mort vers 1130.
Qui était saint Prudent ? :
Prudent étudia les lettres et fut un élève brillant. Il fut élu archidiacre de la ville. Mais la sainteté de sa vie et les miracles qui lui sont attribués suscitèrent la haine et la fureur chez ses ennemis. Il fut emprisonné et torturé. Mais comme il refusait d’abandonner sa foi, ses bourreaux lui brisèrent le crâne.

Saint Prudent fut l’un des premiers martyrs de l’Église de Narbonne. On fixe généralement à 257 l’année du martyre de saint Prudent, à Narbonne. Les Chrétiens ensevelirent son corps. Puis ses persécuteurs le déterrèrent et jetèrent ses restes en pâture aux oiseaux de proie et aux autres bêtes sauvages. Mais on dit que Dieu garda ses os et éloigna les animaux qui auraient dû les dévorer. Il permit ainsi aux fidèles de les recueillir une nouvelle fois et de les protéger de toute autre profanation.

Quand la paix revint, les reliques du saint furent déposées dans un tombeau sur lequel fut élevé un oratoire. Les chrétiens venaient s’y recueillir et prier.
Saint Prudent et Bèze :
En 882, Geilon, évêque de Langres qui revenait de Saint-Jacques-de-Compostelle, s’arrêta dans un hôtel proche de Narbonne pour y passer la nuit. Il y apprit que dans une chapelle peu éloignée de l’hôtellerie reposaient les reliques du martyr Prudent. L’évêque s’y rend, il s’agenouille avec respect devant l’autel et la pensée lui vint d’emporter ces reliques. Il demande l’avis de son chapelain et prend les ossements sacrés et se hâte vers la Bourgogne. Ce « pieux larcin » fut donné en présent par l’évêque aux religieux de Bèze en 883 pour que ces reliques soient plus à la portée des fidèles. Les reliques furent placées à l’entrée du portique du monastère. Devant l’affluence des pèlerins venus pour honorer le saint martyr, les moines durent construire non loin une chapelle spacieuse où le buste du saint fut apporté.

Mais le monastère de Bèze ne jouit pas longtemps de ce précieux dépôt. En 887, à l’approche des Normands, les moines de Bèze portèrent les reliques à Saint-Étienne de Dijon mais quand ils voulurent les reprendre, les Dijonnais s’y refusèrent. Gauthier, évêque de Langres, évêque du lieu, dut intervenir pour les obliger à rendre les reliques. Les religieux de Saint-Étienne feignirent de s’incliner, mais en réalité, ils donnèrent aux moines le corps d’un autre saint appelé Sylvain. La fraude fut démasquée et saint Prudent fut reconduit en grande pompe à Bèze le 23 septembre 921.
Prudent fit des miracles à Bèze et en Vingeanne selon Thibaut :
Thibaut, moine de Bèze, fit une liste des miracles opérés par les reliques de saint Prudent (Thibaud de Bèze, «Actes, Translation et Miracles de saint Prudent, martyr», Acta Santorum, éd. Paris, Octobre III), d’après les récits d’auteurs anciens et de personnes dignes de foi. Cependant, il dit ne pas avoir été témoin direct de ces miracles. On trouve de nombreuses guérisons :

-des paralytiques : Rayneldes et Gautselin de Selongey, un autre de Saint-Seine, un Olfrand de Chevigny, un enfant de Blagny, une Arisma de Bourberain
-un sourd et muet : un enfant de Flée
-des aveugles : un de Mantoche, un Aldegand de Viévigne en l’an 921.
-un aveugle et muet : Gauslin d’Is-sur-Tille.
-des possédés du démon : Ernebert de Beire amené à l’abbaye attaché sur un char et lié avec de fortes courroies en 883, Winebaut de Bourberain.
-des boiteux : Ermembault de Lentilly, Olfaida de Chevigny.
-un enfant impotent de Beire paralysé du bras et de l’épaule droite, ce miracle fut obtenu le vendredi saint de l’an 884.
-un estropié à la suite d’un vol de cerises : Winebaud de Pouilly-sur-Vingeanne.

Il brisa les liens de deux enchaînés : un habitant de Bourberain, un Humbert de Rozières. Il ressuscita trois personnes : un enfant noyé à Lux, un Siméon de Bèze tombé du pont de la Bèze et entraîné par les grandes eaux et un autre enfant noyé de Bèze tombé dans la rivière en 1225. En l’an 1116, saint Prudent guérira un enfant né aveugle, un jeune homme de Flacey possédé du démon et un homme paralysé de la main.
Thibaut relate également les impressions d’un ressuscité.
L’abbé Chaume disait que Thibaut était un auteur peu banal.

Le village de Sacquenay et son histoire.

Le village et son histoire.

Dimanche, à Sacquenay, Xavier Quenot habitant de La Romagne, hameau de Saint Maurice sur Vingeanne, féru d’histoire, a servi de guide à une trentaine de membres de la Société Historique et Archéologique de Langres (52).
L’église de Sacquenay, l’ancien hôpital qui aurait été la maison du commandeur de l’ordre de Saint Jean de Jérusalem, d’après la tradition, ont eu les honneurs de cette visite historique. L’histoire du village n’a plus eu de secrets pour les visiteurs d’un jour, car l’après-midi, ils se sont rendus sur les pas des anciens sur l’antique voie romaine Langres-Genève.

Au bonheur des dames

Au bonheur des dames
A 30 ans, Élodie Jouquin, créatrice de vêtements féminins, vient d’ouvrir sa mercerie à Champlitte : « Au fil enchanté ».
Originaire de Suisse, Élodie Jouquin est installée dans le bourg chanitois depuis 9 ans avec sa famille.
Partir d’un bout de tissu pour créer un vêtement. Un défi qu’Élodie Jouquin aime plus que tout relever, dès qu’une occasion se présente à elle. Son métier de créatrice de vêtements, elle l’a appris en entreprise et à l’école, obtenant l’équivalent d’un BTS, dans sa Suisse d’origine. Mais elle a d’abord travaillé dans un autre domaine en tant que déclarante en douane, pendant 4 ans.
Champlitte, elle y est venue, pour suivre son compagnon, Simen, il y a neuf ans. Gardant toujours la couture dans un coin de sa tête. Élodie Jouquin, s’est alors lancée dans une nouvelle aventure professionnelle, qui a pris forme à Langres. Elle a repris pendant plusieurs années un magasin de tissus. Jusqu’au jour où : « Cela devenait de plus en plus difficile de faire le trajet tous les jours avec mes deux enfants et j’ai donc commencé à réfléchir pour reprendre quelque-chose à Champlitte. « : explique cette jeune maman de 30 ans.
C’est au 2, rue du Bourg que, de fil en aiguille, le rêve est devenu réalité. »On avait repéré la maison, depuis un petit moment », assure-t-elle. Dans ce qui a été ces dernières années une bijouterie puis une banque, Élodie Jouquin a aujourd’hui, développé sa petite activité de mercerie. Après un grand rafraichissement opéré par son cher et tendre, la jeune femme, a donc créé son univers qu’elle a baptisé : « Au fil enchanté. »
Son logo aux jolies courbes rappelle même les boutiques d’antan. La porte franchie, on y trouve forcément son bonheur, parmi les pelotes de laine Bergères de France, les bobines, les fils, les boutons, les tissus d’ameublement, les patrons de coutures. On le sait, Élodie Jouquin manie aussi très bien l’aiguille, proposant retouches et créations sur mesure pour femmes et enfants.
D’une simple idée d’une cliente, la professionnelle peut ainsi confectionner un modèle unique. Ravie de partager son savoir-faire, elle a par ailleurs décidé de mettre en place des cours de couture. Ils auront lieu le mercredi matin pour les enfants, et le samedi matin pour adultes en petits groupes.

Découverte du village à Saint-Maurice-sur-Vingeanne

DSCN9946Découverte du village

La société Historique et Archéologique de Langres (SHAL) a organisé une visite du village de Saint-Maurice-sur-Vingeanne.

Alain Catherinet a fait le guide à Saint-Maurice-sur-Vingeanne. Cette visite du village a permis aux visiteurs de découvrir entre autre l’église des XIIIe et XVe siècles, classée monument historique en 1910, mais aussi le lavoir qui présente la particularité de posséder cinq niveaux différents de lavage pour s’adapter à la hauteur de la Vingeanne.

L’église est placée sous le vocable de saint Maurice, patron de cette paroisse

Les visiteurs ont pu découvrir l’église. Dans le chœur, de chaque côté du tabernacle sont les douze apôtres en bois sculptés, (deux manquent ils ont été volés il y a bientôt 20 ans). Le chœur est orné de panneaux de bois peints figurant les douze apôtres avec les leurs signes distinctifs. de chaque coté du chœur se trouvent sur des panneaux peints, les quatre évangélistes et les quatre docteurs de l’église. Une annonciation est également présentée sous forme sur des panneaux de bois peints d’un côté l’ange Gabriel, de l’autre la Vierge. Il y a également dans le chœur près de l’autel, à gauche, une statue de saint Nicolas et une statue de saint Maurice en légionnaire romain.

De chaque côté de la croisée de l’église se situe un autel. A droite, face au chœur se situe l’autel de saint Blaise second patron de la paroisse.. Sur le du côté gauche, se situe l’autel de la Vierge.
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Au dessus de l’entrée principale se situe une remarquable statue équestre de Saint Maurice. Les fonts baptismaux sont également remarquables. Un grand crucifix de bois est présent à gauche de la grande, dont il manque un petit doigt perdu lors de la révolution car il a été trainé sur une herse.

Le talent s’invite à Champlitte

DSCN9965Le talent s’invite à Champlitte

Maryse Charnotet, artiste peintre grayloise, exposera ses toiles sur le thème : » Couleurs et variétés » à l’office de tourisme de Champlitte. Langroise de naissance, retraitée de l’enseignement, ancienne directrice d’école, Maryse Charnotet âgée aujourd’hui de 80 ans, a depuis sa cessation d’activité, donné libre cours à sa passion, la peinture.
Éprise de dessin depuis sa prime jeunesse, mais sa profession d’enseignante ne lui laissant que peu de temps libre ; elle se remit à la peinture dès sa retraite, mais n’expose que depuis quelques années. Elle a fait ses armes à l’école de peinture d’Arc les Gray avant d’y donner des cours,
A l’aise dans tous les registres (huile, acrylique, aquarelle, pastel), elle s’est enfin décidée à exposer. Son travail pointe différentes méthodes et des thèmes très variés. « J’expose à Champlitte des huiles et des pastels »: précise Maryse Charnotet.
Même si son univers actuel est plutôt orienté autour des nus et des silhouettes de femme, elle sait aussi donner dans la diversité puisqu’elle aborde tous les sujets (fleurs, danseuses, paysages et art abstrait). Les nus féminins sont toutefois pour l’heure son registre préféré.
Après avoir exposé de nombreuses fois en Haute-Saône, elle a fait connaître ses œuvres très colorées, nées d’un travail patient et diversifié, en Haute-Marne.
Ses tableaux ayant été remarqués par les responsables de l’Association « Remparts », elle a été invitée à participer en mai 2012 à l’exposition « Art et Ballade en pays de Langres », événement incontournable du printemps Haut-Marnais regroupant des artistes de renommée nationale et internationale.
En juillet 2012, elle a participé à plusieurs expositions : « Peinture en fête » à Marnay (70), exposition personnelle, « Aux voûtes » à Pesmes et au « 37eme Salon de peinture et sculpture » de Bourbonne les Bains, salon ouvert à une centaine d’artistes professionnels et amateurs. C’est là qu’elle a eu la joie et l’heureuse surprise d’être distinguée par le jury qui lui a décerné la médaille d’argent de l’exposition 2012.
Elle a par ailleurs été l’invitée d’honneur de l’Onzième Salon des Peintres et Artistes de Rigny les 10 et 11 novembre 2012.
Après avoir à nouveau exposé à Bourbonne les Bains, au « Centre Borvo « , en juillet 2013 ainsi qu’à la « Salle des voûtes de Pesmes », durant l’été 2013 aussi, elle a exposé en aout 2013 également à l’office du tourisme de Champlitte. Depuis elle a exposé à Dampierre sur Salon, Fayl-Billot, Gray, Marnay, Montsaugeon, Pontailler sur Saône, et à nouveau à Bourbone-Les Bains à Rigny. Elle expose également en ce moment à Mirebeau sur Bèze. Elle expose quelques-unes de ses œuvres à l’Office du Tourisme de Champlitte, le lundi de 14 h 18 h et du mardi au samedi de 9 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 18 h. (entrée libre). Info au 03.84.67.67.19.