La Saint Vincent se prépare au sein du bourg chanitois

La Saint Vincent a été préparée au sein du bourg chanitois.

Les membres du groupe folklorique, Les Compars de Chanitte se sont réunis samedi 19 janvier, dans le cadre de leur assemblée générale afin de faire le point avant la saint Vincent du 22 janvier.

Une des missions du groupe consiste à désigner les jeunes à l’honneur pour le jour de la Saint-Vincent. Les épousés de la fête seront Angéline Lafosse et Baptiste Baulard, et le petit couple sera composé de Mélina Grappotte et Mathis Contrecivil. Le sabotier est Hugues Gaillot qui habite à Chauvirey-le-Vieil.Huit paires de sabots lui ont été commandées.

Les membres du groupe folklorique, Les Compars de Chanitte sont présents dès 9h15 à Champlitte, pour le couronnement des épousés, puis suivent le cortège devant le rendant, à la messe et après l’office, devant le prenant, devant lequel le groupe folklorique chanitois effectue quelques danses. »

Pauline Montagne, présidente du groupe folklorique confie : « Nous recrutons petits et grands. »

Tel. : 06.48.22.25.23

Le bourg chanitois fêtera saint Vincent lundi

Le bourg chanitois fêtera saint Vincent lundi
Les festivités de la saint Vincent auront lieu lundi 22 janvier au sein du bourg chanitois. Une tradition longue de 406 ans.
Organisée par la confrérie chanitoise de Saint Vincent, cette fête se veut une fidélité à un esprit d’amitié, de fraternité, et de foi. C’est une fête de tout un secteur et une occasion de remercier d’une façon ou d’une autre ceux qui font vivre leur terroir. Les festivités débuteront à 9h15 avec le couronnement des épousés de la fête. Puis aura lieu le départ de la procession pour se rendre place de la Gargouille, chez « les rendants » : la famille de Pierre Martin. La procession reviendra à l’église saint Christophe pour la célébration de la messe qui aura lieu à 10 heures. A l’issue de la messe la procession ira à la rencontre du nouveau bâtonnier de l’année : l’abbé Jean-Christophe Demard, place des Halles. Tous les membres de la confrérie des Houes d’or avec leurs insignes, les membres des diverses confréries en costumes, les amis des villages plus ou moins lointains sont invités à participer au cortège. Les réjouissances populaires auront lieu à 12 heures avec des danses traditionnelles folkloriques interprétées par les Compars de Chanitte. Il s’agira ensuite d’honorer les personnes qui maintiennent les traditions locales et encouragent la culture de la vigne et de remercier toutes les personnes qui assurent la promotion de la Haute-Saône. L’aspect fraternel a toujours animé les festivités de la saint Vincent. La saint Vincent reste un évènement haut en couleurs et apprécié de la population.

Les Compars de Chanitte se préparent pour la Saint Vincent

dscn0010La Saint Vincent se prépare au sein du bourg chanitois
Les Compars de Chanitte se sont réunis samedi, pour faire le point avant la saint Vincent du 23 janvier. Avec un effectif (en légère baisse) de 50 personnes dont 23 mineurs avec 4 musiciens, dont 2 femmes (accordéonistes), et 2 hommes ( un accordéoniste et un trompettiste).
Une des missions du groupe consiste à désigner les jeunes à l’honneur pour le jour de la Saint-Vincent. Les épousés de la fête seront Camille Montagne et Antoine Martin, et le petit couple sera composé de Léonie Compte et Virgil Fougerouse.
Les costumières sont : Christiane Gardet et Josette Masson. Le sabotier est Hugues Gaillot qui habite à Chauvirey-le-Vieil.
Cindy Gardet présidente du groupe folklorique précise : « Nous serons présents dès 9h15 pour le couronnement des épousés, puis nous suivrons le cortège chez le rendant, à la messe et chez le prenant, chez lequel nous y effectueront quelques danses. »
L’assemblée générale aura lieu le dimanche 22 janvier, suivie d’une répétition à l’église, d’une répétition de danses et d’un moment de convivialité.
Tel : 09.86.64.25.68

Journées Européennes du Patrimoine & Anniversaire du jumelage avec le Mexique

Du 17/09/2016 au 18/09/2016 à Champlitte

Journées européennes du patrimoine & Anniversaire du jumelage avec le Mexique

Samedi 17 et dimanche 18 septembre 2016 : Journées Européennes du Patrimoine & Anniversaire du jumelage Champlitte-Mexique

Samedi 17 et dimanche 18 septembre :
• Visites libres le samedi et guidées le dimanche du Couvent des augustins à Champlitte, de 10h à 12h et de 14h à 18h.
• Visites guidées de Champlitte (départ de l’Office de Tourisme de la région de Champlitte à 15 h).
• Exposition des œuvres de l’aquarelliste Bernard Marion réalisées lors de ses voyages au Mexique, ainsi qu’un diaporama à la salle Bernard Marion de Champlitte (ancien corps de garde).
• Découverte des collections du musée.Visites libres ou guidées des musées départementaux.
• Exposition temporaire sur le Mexique « Champlitte-Jicaltepc-San Rafael, l’écart absolu » au château.
• Animations pour le jeune public au musée : création de marionnettes mexicaines, pinatas, lectures de contes et légendes…
• Visites guidées de l’église Saint-Christophe de Champlitte-la-Ville, inscrite aux Monuments Historiques, fondée au XIe siècle. Visites libres et/ou guidées de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h.
• Ouverture de l’église de Frettes, visites libres ou guidées de 14 h à 17 h. Exposition d’ornements sacerdotaux.
• Ouverture des églises de Leffond, Margilley, Montarlot et Neuvelle
de 10 h à 18 h.
• Ouverture de la chapelle du Prélot de 14 h à 18 h.
Samedi 17 septembre
• 16 h : Lectures de contes et légendes au château.
• 20 h : Jumelage Mexique : repas dansant à la salle desgrez. 25 €. Réservations au 03 84 67 18 73.
Dimanche 18 septembre
• 10 h : messe à l’église Saint-Christophe de Champlitte suivie d’une sortie au son de musiques mexicaines accompagnées de danses folkloriques mexicaines, participation des Compars de Chanitte..
• 10 h à 18 h : marché local et d’artisanat sur la place de la mairie.
• 11 h 45 : cortège jusqu’à la place San Rafael pour la signature du renouvellement des liens d’amitié Champlitte-Mexique.

Horaires d’ouverture des musées :
Le musées des Arts et traditions populaires
sera ouvert samedi de 13 h à 18 h et dimanche de 10 h à 18 h.
Le musée des Arts et techniques
sera ouvert samedi de 14 h à 18 h et dimanche de 13 h de 18 h

Les Compars en ont sous le sabot

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Le groupe folklorique les Compars de Chanitte accueille régulièrement de nouveaux membres, ce qui est le meilleur gage de sa pérennité.
C’est forts d’un constat plutôt heureux, que les Compars de Chanitte ont tenu, samedi 17 janvier, leur assemblée générale. Avec trente enfants et autant d’adultes, le groupe folklorique semble ne pas réellement connaître la crise, ainsi qu’en témoigne les arrivées récentes de Marie et Élise Jouffroy.

Une autre mission du groupe consiste à désigner les jeunes à l’honneur pour le jour de la Saint-Vincent qui, rappelons-le, qui a battu son plein ce jeudi 22 janvier à Champlitte. Les épousés de la fête étaient donc Anaïs Graff et Ludovic Vincent, et le petit couple : était composé de Chloé Baulard et Romain Gardet.
Il reste que veiller sur tout ce petit monde demande de l’implication. C’est à ce titre qu’un appel a été lancé auprès de parents prêts à pallier les absences temporaires des dirigeants, lors des diverses sorties. Deux mamans, à savoir Bérangère Mille et Sandrine Résillot, se sont proposées pour cela, pour la plus grande joie de la présidente, Cindy Gardet, et de son équipe. Celle-ci se compose de la vice-présidente Françoise Valeur, de la trésorière Tracy Dejeux, de la secrétaire Laurence Clerget, du directeur artistique Thierry Belin, de l’instrumentiste Brigitte Baulard, des costumières Christiane Gardet et Josette Masson, tout ce petit monde étant assisté de Karine Ravry, Jean-Christophe Gardet, René Masson et Michel Montagne.

Assez peu vorace, cette association qui compte avant tout sur ses propres ressources a bénéficié l’an passé d’une subvention 300 € de la part de la commune.
Ce bel ensemble des Compars de Chanitte, né en 1950 sous l’impulsion du décidément visionnaire Albert Demard, compte également six musiciens, soit trois accordéonistes, deux trompettistes et une clarinettiste, auxquels il faut ajouter deux talents en devenir. Le groupe folklorique reprend les danses traditionnelles vigneronnes de Champlitte et, plus largement, de Franche-Comté. Si ses sabots proviennent de la saboterie de Chauvirey le Vieil, près de Vitrey sur Mance, les costumes sont bien souvent les œuvres des « petites mains » de la troupe. Celui du danseur est composé, d’une « biaude », cette blouse bleue caractéristique, d’un pantalon, d’une chemise à col cassé, de guêtres, d’un foulard et d’un bonnet.

Filles et dames sont vêtues d’un bonnet à pourtour de dentelle, d’un châle aux couleurs chatoyantes, d’un chemisier d’une jupe et de jupons. C’est dans cette tenue-là que, pleins d’énergie comme de coutume, les Compars ont donné une fois encore de belles couleurs à la fête, jeudi dernier, en particulier sur la place des Halles pour la saint Vincent.

L’amoureux des mots

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Le déroulement de la 402 ème édition de cet évènement organisé par a confrérie chanitoise de Saint Vincent est le même depuis sa création au XVIIème siècle. Suivant la tradition, une procession en costumes traditionnels a défilé dans le bourg chanitois, selon un parcours bien défini, et a attiré des spectateurs qui sont de plus en plus nombreux chaque année. L’originalité de la Saint Vincent à Champlitte est la gratuité.
Les festivités ont débuté par le couronnement des « Épousés » : Marjorie Lecoq et Benjamin Hauff en présence du « Petit couple » : Clara Résillot et Antoine Baulard, symbole du renouveau et de la transmission. Un des temps forts de la Saint Vincent a été la grand-messe, suivie du dépôt de la statue de Saint Vincent. Cette année la statue est revenue au  » Grand Vignoble Chanitois.  » L’origine religieuse de la Saint-Vincent est encore très présente avec la procession dans les rues du bourg scandée par les litanies en latin et la dimension spirituelle très importante. Elle se mêle aux traditions populaires.
L’animation de cette journée de fête a été assurée par un groupe folklorique « Les Compars de Chanitte », créé par Albert Demard en 1950, qui a proposé des chants et des danses traditionnels
Sous l’initiative d’Albert Demard, la Saint-Vincent est devenue l’occasion d’honorer les personnes qui contribuent à conserver l’authenticité de Champlitte, notamment grâce à la culture de la vigne. Celles-ci ont reçu un « Collier des Houes d’or », qui peut également revenir à tous ceux qui œuvrent pour la promotion de Champlitte et de la Haute-Saône en général.
La Saint-Vincent s’est terminé par un repas où tous les convives ont dégusté le même menu, composé de produits du terroir dont l’andouille aux petits ris et la tarte au potiron, le tout arrosé de vin de Champlitte.
La transmission et le maintien des traditions sont des valeurs auxquelles la confrérie chanitoise de Saint Vincent organisatrice des festivités est très attachée. La célébration de la vigne et du vin a été le fil conducteur de cette fête, au cœur de l’hiver, autrefois, les vignerons faisaient luire leur « gouzette » (serpette de vigneron), au soleil, comme présage d’une bonne année, des souhaits ont été émis pour que cette année soit un bon cru. Même si le soleil n’a pas montré son nez cette année.
Rendez-vous est donné pour la 403 ème édition en janvier 2015. »
Durant l’office il y a eu l’offrande du pain, du vin, et de la lumière : par le groupe folklorique « Les compars de Chanitte », il y a également l’offrande d’un cierge par la confrérie. C’est une oblation, une intercession pour demander une protection pour l’année, en offrant le fruit de terre et du travail des hommes et la lumière au cœur l’hiver. La lumière est déposée au pied d’une vierge de la Guadelupe offerte par les émigrés du Mexique. L’émigration chanitoise et bourguignonne au Mexique a eu lieu de 1831 à 1861. Cette émigration est née de la volonté d’un homme, Stéphane Guenot, ancien officier de l’armée napoléonienne, originaire d’Autrey les Gray. Cet homme a acheté des terres au Mexique en 1832, dans l’État de Vera Cruz et a fondé la compagnie Franco-Mexicaine avec des capitaux dijonnais et chanitois. Stéphane Guenot était fouriériste et Saint simonien, rêvant d’installé un phalanstère au Mexique. Les émigrants sont partis de Champlitte car 7 années de gel consécutives avaient condamné le vignoble de Champlitte et de sa région. L’histoire de ces colons venus de Champlitte, Mornay et Saint Maurice sur Vingeanne rejoint l’histoire du Mexique et l’épouse les relations franco-mexicaines.

Albert Demard fondateur du musée de Champlitte a retrouvé 2 listes de départ de départ de1833 et 1835 aux archives municipales de Champlitte. Entre 1831 et 1861, 600 émigrants originaires de Champlitte et de la Vingeanne sont partis au Mexique. En 1969, Jean Christophe Demard titulaire d’un doctorat d’histoire soutenu à l’université de Franche Comté s’est rendu au Mexique et a effectué des recherches. Il a rencontré les descendants des colons. Par la suite, des contacts ont été noués avec l’université de Vera Cruz. L’association Haute Saône-Mexique est née à la suite de ces échanges et fête son 25 ème anniversaire cette année.
Dans les rues, il faut voir garde-vigniers entourant le “gourmet” piqueur de vin (goûteur), les “Prenants” et les “Rendants” de la statue de saint Vincent, les “Épousés”, et le “Petit couple », de tradition très ancienne, témoin d’un rituel de fertilité, escortés par le groupe folklorique, les porteurs de saints de la confrérie de Saint-Vincent et des confréries régionales invitées.
La saint Vincent de Champlitte. C’est un moment magique, une communion spirituelle autour des traditions de la vigne et du vin, un moment de partage vrai et intense.
A Champlitte Jonas et Saleha pour la saint Vincent se sont bien amusés, ils ont été photographiés par Betty Pernollet, correspondante de presse du journal local. Le correspondant de presse est un personnage incontournable des manifestations, présents pour les annoncer, il couvre les évènements sur un secteur donné et est payé en honoraires. Betty Pernollet, blonde aux yeux bleus toujours élégante, habillée de noir, elle était bardée d’appareils photo pour les prises de vue et également pour filmer, elle avait le dernier Neos 501 de chez Nyson, et était très professionnelle. Betty Pernollet était également pigiste à la Côte d’Or Agricole et Viticole.

L’amoureux des mots

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Tout ébaubis, par la fête les gens venaient chaque année. La Saint Vincent suit un rituel immuable depuis plus de 400 ans, elle a été fondée en 1612.
En 1719, alors que la vigne était la principale ressource du village, une confrérie a été fondée. Aujourd’hui, elle existe encore et organise la Saint-Vincent.

Les cérémonies débutent à 9 h 15 avec le couronnement des épousés de l’année sur le parvis de l’église. Le cortège sillonne ensuite les rues du bourg chanitois. La messe a lieu à 10 heures et, vers 11 h 15, la statue du saint sera ­conduite chez les nouveaux bâtonniers de l’année.

Vers 12 heures, ont lieu les danses traditionnelles du groupe folklorique les Compars de Chanitte, place des Halles, suivies du chapitre de la confrérie Saint- Vincent et la remise des colliers des Houes d’Or, qui a lieu afin d’honorer les personnalités qui maintiennent les traditions locales et encouragent la culture de la vigne et de son produit, et ceux qui prennent part au rayonnement du département de la Haute-Saône.

Place des Halles, chaque participant peut déguster les vins de pays offerts à cette occasion accompagnés de “garguesses” et gaufres sèches, de pain d’épices, brioches et autres pâtisseries.

Voilà ce qu’en disait la Presse en janvier 2013 : « Tous les membres d’honneur des Houes d’Or avec leurs insignes, les représentants des différentes confréries, les amis des villages lointains ou proches sont invités à participer au cortège.
Dans la plus grande tradition, saint Vincent le saint patron des vignerons a été honoré mercredi à Champlitte.
Depuis près de quatre siècles Champlitte fête Saint-Vincent, le protecteur des vignerons. La petite cité comtoise était en effet autrefois entourée de vignobles, et produisait un vin très apprécié. Le phylloxéra a ruiné malheureusement les vignes au XIXème siècle. C’est Albert Demard et son fils Jean-Christophe qui ont permis de relancer la production de vin au XXème siècle, et par la même occasion a fait renaitre la fête de la Saint-Vincent.