Zen avec le yoga.

Eric Martin pratique le yoga à Montigny-sur-Vingeanne, il est assisté de son épouse France Martin.

Eric Martin, habitant de Montigny-sur-Vingeanne, commune associée de Montigny-Mornay-Villeneuve âgé de 61 ans, thérapeute en Shiatsu, enseigne le yoga en parallèle.
Eric Martin est assisté de son épouse France Martin, qui assure le secrétariat.
« Les personnes qui pratiquent le yoga, trouvent de la détente, une amélioration de la santé et l’humeur. Les gens disent dormir mieux après les séances de yoga. Une méditation a lieu à la fin de la séance. Le yoga, ce sont des postures, des respirations, et des étirements. » : confie Eric Martin.

Son apprentissage du shia-tsu, a commencé à New York dans le milieu des années 70 au « Shiatsu Education Center » avec Pauline Sasaki puis avec Wataru Ohashi.
Il a connu le privilège de participer tant aux États-Unis qu’en Europe aux stages de Maître Shizuto Masunaga, une des figures mythiques du Shiatsu, fondateur de l’Iokaï et du Zen-Shiatsu.
Installé à Dijon depuis 1985, il reçoit une clientèle en rendez-vous particulier.
Le shiatsu a une approche globale de l’être, il fait donc le lien entre l’alimentation, le mouvement, la pensée, les émotions et le positionnement spirituel. Il a une connaissance et une pratique approfondies de nombreuses techniques d’épanouissement personnel et de maintien de la santé du Do-In, au Yoga, de la relaxation à la méditation.

Avec son épouse, il se passionne pour l’art du Jardin japonais (jardin zen), de son équilibre asymétrique, de la place du vide et de l’importance des cinq éléments.

Eric Martin reçoit en thérapie le lundi et le mardi sur rendez-vous pour Shiatsu, le reste du temps des rendez-vous sont donnés dans un cabinet sur Dijon .Les cours de yoga débuteront au mois de septembre, après les vacances scolaires.
Le thérapeute, a toujours fait ce métier, et pratique le yoga depuis l’âge de 18 ans. « J’ai appris le yoga à Aix-en-Provence, je me suis perfectionné en Inde et au Japon.  » précise le directeur de l’école française de Shiatsu.

Eric Martin recevra chez lui, dans une atmosphère propice à la méditation les personnes, qui désirent découvrir le yoga.

Les cours de yoga auront lieu le lundi soir, à 18 heures, 9 rue du Tire-Panier, à Montigny-sur-Vingeanne. Tel. : 06.64.95.75.60.

Histoire de l’église de Montigny-sur-Vingeanne.

L’église de Montigny-sur-Vingeanne, a pour dédicace : l’exaltation de la Sainte-Croix, qui est fêtée le 14 septembre. C’était la fête patronale, le dimanche suivant la Sainte-Croix (d’après l’histoire de Montigny-sur-Vingeanne par Jean Raillard).
L’histoire de l’église de Montigny-sur-Vingeanne a été retracée également dans l’ouvrage de 1899 de Richard Edouard Gascon, agent voyer et historien local dans son ouvrage : « En tramway de Dijon à Fontaine-Française et Champlitte » pages 153 à 163.
Montigneyum supra Vingenam ou Montaniacus est un des plus anciens villages de la vallée de la Vingeanne. Sa position sur monticule de 64 mètres de hauteur, sur le bord de la Vingeanne, a dû en faire un lieu de campement de défense naturelle. Jean Raillard disait que Montigny-sur-Vingeanne était un village des feux. Pour avertir des invasions. Des feux étaient allumés autrefois sur les hauteurs pour prévenir des catastrophes. Ils étaient vus de toute la vallée.
En 1882, quand fut déblayé le terrain qui forme, la place en bas de l’escalier de l’église, on découvrit des objets en bronze d’époque gallo-romaine, des urnes funéraires en terre noire, des fragments d’arme, des cercueils, des tuiles de la VIII ème Légion Augusta, des monnaies romaines, qui semblent témoigner d’un cimetière à l’époque Antique, et au cours du Haut Moyen-Age.
Sur le monticule, se trouvait le château de Montigny-sur-Vingeanne, dont il reste peu de chose, c’était une maison forte. Parmi les vestiges, s’échelonnaient cours et basse-cour assez régulièrement sur le revers du coteau. A l’étage supérieur et à quelques mètres de la porte de l’église actuelle, existait un rempart qui se terminait par deux grosses tours rondes, celle du nord-ouest renfermant un four en briques, dont la démolition a été achevée lors de la construction du grand escalier de la nouvelle église. Sur la terrasse supérieure, se trouvait la chapelle castrale, plus tard église paroissiale. Cette dernière était dotée d’une sorte de crypte. Cette dernière se trouve sous la maison de Jean Raillard. Celui-ci l’a découverte en faisant des travaux pour la communion de sa fille. On pouvait la voir à travers une dalle en verre. Elle était éclairée, selon le souhait de l’historien local.
L’église de Montigny, édifiée à la fin du XIIème siècle n’était pas spacieuse. Le chœur et une partie de la nef était voutés, l’autre partie était plafonnée. On descendait quelques marches pour y pénétrer. C’était dit-on, un monument remarquable, encore en assez bon état, mais malsain, peu éclairé et assez grande, en égard à la population de la paroisse.
La nouvelle église a été bâtie en 1757, à peu près à l’emplacement de l’ancienne, elle a été bénie et consacrée en 1760. Elle est plus vaste, mieux éclairée, a une belle nef, un élégant portail, dont le fronton est surmonté d’un clocher carré et d’une flèche élancée, dont la pointe s’élève à 33 mètres au dessus du sol. Il y a deux chapelles. Celle de droite, est dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de gauche à la Saint-Croix.
Une Descente de Croix, du peintre dijonnais Morelet, donnée en 1683, par monsieur et madame de Rochefort, barons et seigneurs de Montigny, l’ornait. D’après Gascon, là se trouvait un reliquaire en argent de la Vraie Croix, donnée à la paroisse par l’abbé Perriquet, prêtre de la mission, originaire de Montigny. Sous cette chapelle, se trouvait un caveau carré, vouté en pierre, probablement également un vestige de l’ancienne église. Au fil du temps et des donations des bienfaiteurs, l’église s’enrichit encore d’un pavage en pierre polie de Fouvent, puis entre 1764 et 1773, de 12 tableaux peints par Taré de Paris, encadrés de baguettes dorées, dont il n subsistait en 1898, que celui de l’assomption dans la chapelle de la Vierge, de vitraux peints, d’un Chemin de Croix offert par Napoléon III, et d’un autel néo-gothique du sculpteur dijonnais Schanovsky.
A l’extérieur, l’imposant escalier fut construit en 1884.
En dehors de l’église paroissiale, existaient à Montigny deux autres lieus de culte. Il y avait autrefois, une chapelle, placée sous le vocable de sainte Anne, patronne de la Bourgogne. Cette chapelle était située à l’extrémité de la rue qui descend à la Vingeanne, elle est disparue depuis fort longtemps. C’est là que le curé de Montigny, célébrait la messe d’ouverture des moissons.
Lorsque la relique de la Vraie, Croix fut donnée par l’abbé Perriquet, une cérémonie solennelle fut de mise et la relique transportée dans l’église.
Au XXème siècle, il faut citer, l’œuvre de l’abbé Prodigue, curé de Montigny. Avec ne subvention de 3000 francs du gouvernement, une subvention de la commune, les dons des particuliers et ses propres deniers, il remplaça les dalles du sanctuaire, rafraichi les enduits, les tableaux anciens furent restaurés, de nouveaux y furent placés. L’autel du sculpteur Schanovsky qui s’élève dans la chapelle Sainte-Croix, fut restauré. Le retable de la Descente de Croix fut placé en face de l’autel. Des vitraux peints remplacèrent les vitraux en verre blanc. Le chemin de croix fut mis en valeur.
Une statue de la Vierge du XVIII ème sicle se trouve à la croisée du transept. Une identique à celle-ci se trouve au Louvre.
Un fresque orne le chœur de l’église de Montigny-sur-Vingeanne, il s’agit de l’exaltation de Sainte Croix. Cette fresque a été peinte par M.Boguet, en 1946. En haut se trouve une crucifixion. A l’extrême gauche, quand on est face à la fresque se trouve un paysan bénissant Dieu, il est fier (le modèle était monsieur Jonquet), à gauche figure une famille heureuse, ils sont purs et joyeux, et conquérants (c’est inscrit sur la fresque), à l’extrême droite se trouve un paysan maudissant Dieu, « Qu’ai-je fait à Dieu pour tant souffrir! » : dit la légende, (le modèle était monsieur Ravier). La famille présentée à droite est vaincue par la vie, désenchantée, esclave et triste (comme c’est écrit).
Chacun peut interpréter cette fresque comme il veut. On pourrait parler de réalisme chrétien, inspiré par les Jeunesses agricoles Catholiques et les missions. J’attends les commentaires des historiens d’art.
Un article sur la chapelle des Ursulines suivra peut-être.

Les 70 ans du foyer rural se fêtent ce samedi.

Les 70 ans du foyer rural se fêtent.

Michel Lévêque possède des photos et des articles de journaux relatifs à l’histoire du foyer rural de Montigny-Mornay-Villeneuve. A occasion des 70 ans du foyer rural local, ces trésors d’archives seront exposés à la salle des fêtes de Montigny.

Depuis longtemps Michel Lévêque rassemble des documents sur l’histoire du foyer rural du foyer rural de Montigny-Mornay-Villeneuve. Ce collectionneur d’articles de journaux et de photos spécifiques au foyer rural local, a été titulaire de sa carte du foyer rural de Montigny, depuis l’age de cinq ans et demi, lors de la fondation de cette association en 1948, Président de ce foyer rural de de 1987 à 2008, il a organisé de nombreuses manifestations populaires et fédératives à Montigny-sur-Vingeanne. « La plus marquante est peut-être la venue de vachettes pour des jeux au terrain de camping de Montigny. » : souligne l’ancien président du foyer rural.

Martine et Claude Guenin ont également prêté des souvenirs relatifs à l’histoire du foyer rural de Montigny.

Laurence Robert et son frère Hervé Robert, photographe et habitant de Mornay ont mis en valeur tous ces archives en réalisant des panneaux illustrés en vue d’une exposition qui fera date.

Samedi 23 juin, à partir de 15 heures, à la salle des fêtes de Montigny-sur-Vingeanne, aura lieu une exposition de photos et de documents retraçant les 70 ans d’existence dans la vie associative du foyer rural « La Concorde » de Montigny-Mornay-Villeneuve.

« Cet évènement n’est pas le seul de l’année, pour la commémoration des 70 ans du foyer rural. Un concert est prévu en l’église de Mornay, le 22 septembre, par les Wild Sister. Ce concert mêlera chants espagnol et harpe. Le théâtre aura également sa place avec une date à définir. » : confie Anne Sirot actuelle présidente du foyer rural.

Nota : Montigny-sur-Vingeanne est une commune associée de Montigny-Mornay-Villeneuve. Les habitants disent communément : Montigny.

Une cérémonie en mémoire de l’appel du 18 juin.

Une cérémonie en mémoire de l’appel du 18 juin.

À l’occasion du soixante-dix-huitième anniversaire de cet appel lancé sur les ondes de la BBC, Roger Raillard, maire de Montigny-Mornay-Villeneuve a accueilli les élus et la population, pour la cérémonie commémorative de l’appel du 18 juin 1940, qui s’est déroulée au monument aux morts de Montigny sur Vingeanne. Il s’agissait d’une cérémonie qui réunissait toutes les communes de l’ancien canton de Fontaine-Française. Roger Raillard a lu le message de Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées. Philippe Carriot a retracé le contexte historique, dans lequel a eu lieu l’appel du général de Gaulle, puis Philippe Carriot a lu le texte de l’appel du 18 juin du général de Gaulle. Une gerbe a été déposée au monument aux morts de Montigny-sur-Vingeanne. Un hommage aux morts pour la France a été rendu, et La marseillaise a retenti.

Le couvent de Montigny inspire un roman.

Le couvent de Montigny inspire un roman.

Sonia Varichon, une enfant du pays a écrit un polar psychologique, partiellement inspiré par le couvent de Montigny-sur-Vingeanne. Le roman est intitulé : »Hurlement au couvent. »

Née à Chenôve, Sonia Varichon, 32 ans, habite à Quetigny, elle a a vécu à la campagne, jusqu’à l’âge de 26 ans à Montigny-Mornay-Villeneuve, au sein d’une famille de quatre enfants. Elle est actuellement employée administrative au service du journal Alternatives Économiques. C’est au lycée de Brochon, qu’elle se passionne pour la lecture et commence à écrire ses premières lignes. Bien qu’elle aime davantage les romans policiers, elle lit également des romans, du théâtre et de la littérature fantastique. Après la lecture, l’écriture a suivi et aujourd’hui, elle livre son premier roman policier : Le hurlement du couvent. Elle s’est inspirée du couvent de Montigny-sur-Vingeanne, cependant, l’auteure a choisi Dijon pour situer l’action de son roman. En 2014, elle participe à un concours sur Télépoche, son roman, n’est pas sélectionné. Fortes des conseils donnés par le jury, sous forme de fiche de correction, l’écrivaine étoffe son ouvrage, pendant 3 ans, puis elle soumet son premier roman, à un éditeur trouvé sur internet : Les Presses littéraires. Elle dédicacera son roman le 17 février à 15 heures à la librairie Grangier à Dijon.
L’intrigue de ce roman constitue un véritable polar psychologique, doté de rebondissements. Un mot dans la bouche d’une victime oblige Jeanne Sincle, journaliste de faits divers, à revenir à Dijon. D’abord considérée comme suspecte, elle finira par être associée à l’enquête menée par l’inspecteur Enzo Tracker. Ensemble, ils vont tenter de comprendre les motivations du tueur qui prend pour cible les habitants de la ville. La jeune femme se trouve rapidement en concurrence avec un reporter chevronné de son ancien journal. Ce n’est pas le seul obstacle qui se dresse sur sa route, sa cousine Pauline ne manque pas d’imagination pour lui attirer des ennuis, son ex-fiancé débarque au milieu de l’enquête et pour couronner le tout, Jeanne apprend qu’elle a un problème cardiaque. En plus d’être attentive à cet organe vital, elle devra se tenir sur ses gardes, car elle est l’une des cibles de l’assassin.

Du nouveau à l’Amicale des pêcheurs de la Haute et Moyenne Vingeanne.

Du nouveau à l’Amicale des pêcheurs de la Haute et Moyenne Vingeanne.

L’Amicale des pêcheurs de la Haute et Moyenne Vingeanne envisage l’installation d’un panneau d’information au sujet de la pêche à Fontenelle. Un panneau informatif concernant la frayère de Saint-Seine-sur-Vingeanne sera posé. Mardi, 30 janvier, des poissons Black Bass, feront l’objet d’un alevinage dans le canal Entre Champagne et Bourgogne. Jean-Philippe Maitre a présenté le panneau indiquant la présence de Black Bass, ces poissons sont destinés à la pêche sportive. Ce panneau va être posé prochainement. La pêche du Black Bass devra être réalisée en No Kill. Le 9 mars et le 27 avril, 300 kilos de truites Arc-en-Ciel seront lâchés en Vingeanne à chaque fois. Des postes de pêche seront créés en 2018. Le 25 février, un concours de pêche sera organisé à La Villeneuve sur Vingeanne. Un projet de concours du parcours Sensas est à l’étude pour octobre à Saint-Seine-sur-Vingeanne La fête de la pêche, devrait avoir lieu en mai à Montigny sur Vingeanne. En juin, un concours de pêche ouvert à tous pourrait se dérouler à Saint-Seine sur Vingeanne. Un ponton handicapé pourrait voir le jour à Saint-Seine-sur-Vingeanne en 2019. Des silures et des esturgeons ont été repérés dans le secteur.

Pour en savoir plus :
Le Black Bass : C’ est une espèce de poissons d’eau douce d’origine nord-américaine introduite en Europe à la fin du XIXe siècle en vue de multiplier le nombre d’espèces intéressantes d’un point de vue sportif et économique. Il est destiné à la pêche sportive dans le canal Entre Champagne et Bourgogne.
Le « No Kill » : C’est une pratique développée par les pêcheurs sportifs américains au cours du XX e siècle. Cette pratique, consiste à relâcher volontairement et systématiquement les poissons pêchés, qu’ils atteignent ou non la taille légale de capture fixée par la réglementation.
Sensas est un fabriquant d’amorces et de matériel de pêche.

Tout pour la musique!

Tout pour la musique! C’est le refrain préféré de l’École de Musique et de Danses du Mirebellois et Fontenois : si au moment de partir en week-end vous jetez un coup à votre agenda de la semaine prochaine, n’oubliez pas que mercredi c’est la fête de la Musique et que de nombreux musiciens et danseurs seront présents dans les communes suivantes : Fontaine-Française, Bourberain, Fontenelle, Chaume, Licey sur Vingeanne, Saint-Seine sur Vingeanne, Saint-Maurice sur Vingeanne, Pouilly sur Vingeanne et Montigny sur Vingeanne.
Comme chaque année vous pouvez déjà vous inscrire à l’école de Musique et de de Danses du Mirebellois et fontenois dès le mois de juin. D’autres dates d’inscription seront fixées ultérieurement en septembre, mais ce qui est fait n’est plus à faire!
A Mirebeau sur Bèze, dans les locaux de l’école au 6, place Général Viard :

Lundi 26 et jeudi 29 juin, lundi 3 juillet de 16h30 à 18h30
Mercredi 28 juin de 10h à 12h

A Fontaine-Française, salle d’accueil périscolaire, rue de France rue des Murots :

Mardi 27 juin de 16h30 à 18h30