L’ouverture de la pêche au brochet se prépare.

L’ouverture de la pêche au brochet se prépare.

La pêche au brochet fait l’objet d’une passion pour les amateurs avertis qui se préparent pour l’ouverture.

Jean-Paul Ferry, 73 ans cette année, habitant de Fontaine-Française, éleveur retraité est un mordu de la pêche au brochet.
La pêche au brochet est spécifique, c’est une passion pour Jean-Paul Ferry. « Je me suis mis à la pêche depuis l’âge de 7 ou 8 ans, et j’ai pêché jusqu’à l’âge de 35 ans. Je suis passionné de pêche au brochet depuis 9 ans. Je pêche 7 à 8 brochets par an, principalement en No kill, je remets à l’eau les brochets de 70 cm, la taille à partir de laquelle on peut prélever les brochets est de 60 centimètres. Je préfère garder pour moi les gros brochets car ce ne sont plus des reproducteurs, mais des prédateurs. Un brochet de 90 centimètres ne fait que manger et devient nuisible. » : confie le pécheur averti.
L’amateur de pêche au brochet peut parcourir plusieurs kilomètres le long des cours d’eau pour sa passion. « Je pêche dans la Vingeanne, le Salon, je vais pécher en barque au lac de Villegusien (52), et dans la Saône, cette année. J’y vais avec des copains pêcheurs, amateurs de pêche au carnassier. » : précise le pêcheur de brochet.
Un équipement approprié est nécessaire pour cette pêche sportive, le brochet se fait rare. » J’utilise des leurres clairs en eau claires et des leurres foncés en eau trouble, Chacun a l’impression d’avoir le bon matériel, maintenant c’est l’adresse du pêcheur qui fait la différence. Avant on pouvait pêcher 3 ou 4 brochets par jour. Maintenant, je suis content lorsque j’en touche un. Avec un lancer léger c’est un combat avec le brochet.  » : prévient l’amateur averti
L’Amicale des pécheurs de la Haute et Moyenne Vingeanne, dont Jean-Paul Ferry est un bénévole assidu, pour effectuer les travaux au bord de la Vingeanne, a une volonté de créer des postes de pêche, 150 places de pêche ont été créés sur Percey le Grand (70) en 2017, des postes vont être créés en 2018 à Saint-Seine-sur-Vingeanne, et à Fontaine-Française. De plus 400 brochets ont déversés dans la Vingeanne en 2017, 1000 brochets seront implantés en 2018, pour le plus grand bonheur des pêcheurs amateurs de brochets.

L’ouverture de la pêche au brochet sera le 1er mai 2018.

Une nouveauté à Chazeuil.

Une nouveauté à Chazeuil.

Désormais, tous les mardis, en fin de matinée, le camion de la maison Ludovic Bailly, artisan traiteur à Chalindrey (52) sillonnera les rues du village. Éric Priqueler, employé depuis 11 ans de cette enseigne, effectue des tournées depuis 22 ans au total. Ce commerce ambulant propose aux chazubéens depuis ce mardi, des produits issus de la boucherie-charcuterie de la Haute-Marne voisine.
Ce commerce ambulant parcourt les trois provinces : Bourgogne, Franche-Comté et Champagne, Percey le Grand (70), Saint-Maurice-sur-Vingeanne, Courchamp, Sacquenay, Chazeuil, Cusey (52) sont visités le mardi par ce commerce itinérant. Le mercredi le camion est en Haute Côte d’Or.
« Toutes les viandes et charcuteries sont proposées, ainsi que de nombreux plats cuisinés. Nous avons également un peu de crèmerie pour dépanner les gens. Notre produit phare, c’est le boudin noir, médaillé d’or au concours international 2016 de Mortagne en Perche (28). J’ai averti le maire, la semaine dernière de notre passage dans le village. » : précise Éric Priqueler.
Les personnes intéressées peuvent passer des commandes.
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Téléphone : 06.45.70.66.87

Un samedi au bord de l’eau

Samedi, à l’étang communal de Percey le Grand, le Syndicat d’Initiative du village, présidé par Anne Peltey, a organisé un lâcher de 80 kilos de truites Arc en Ciel (dont 4 grosses truites) qui a rassemblé 60 pêcheurs. 25 bénévoles étaient à pied d’œuvre. Plus de 100 personnes ont participé au repas champêtre dans une ambiance sympathique et conviviale.

Une récolte précoce

DSCN0116La récolte des foins a 15 jours d’avance dans la vallée de la Vingeanne. « Il s’agit d’un foin de bonne qualité, récolté dans de bonnes conditions, mais la quantité n’est pas là » : précise Gérald Apert, agriculteur à Saint Maurice sur Vingeanne.
Gérald Apert récolte quatre tonnes de foin à l’hectare, cinquante hectares de foin sont récoltés en trois semaines, dix hectares de foin peuvent être rentrés dans une journée si le temps le permet. Le foin coupé sèche en quatre jours. Une sonde permet de connaitre le degré d’humidité des bottes de foin, et de le rentrer dans de bonnes conditions.
Il y a 40 ans l’agriculture, n’était pas aussi mécanisée qu’aujourd’hui, les agriculteurs récoltaient deux hectares de fourrage par jour, et la récolte n’était pas aussi précoce, les foins étaient récoltés fin juin. Certaines récoltes aujourd’hui comme celle de la luzerne ou du ray grass commencent le 15 mai en enrubanné, les bottes rondes sont alors entourées d’un film protecteur. L’enrubanné permet une récolte plus précoce avec un degré d’humidité plus important
Le foin est récolté selon sa maturité et les besoins de l’agriculteur, les prairies les mieux exposées au soleil et ayant une certaine qualité de sols sont récoltées en premier ainsi que les prés qui recevront des génisses après sevrage pour la pâture dans les semaines à venir. Certaines prairies sont plus « froides », comme la prairie de Peigne près de Percey le Grand (70), l’herbe y pousse moins vite et elle est don récoltée en dernier.
La récolte de regain, c’est-à-dire la deuxième coupe de foin viendra compléter en septembre cette récolte de foin, l’an dernier la récolte de foin n’avait pas été très bonne, mais la récolte de regain a été suffisante.
Des cultures dérobées peuvent être réalisées après récoltes des céréales, des graminées et légumineuses sont plantées et récoltées en fourrage en enrubanné par les éleveurs, ces parcelles sont déclarées en Surface d’intérêt Écologique (SIE), elles représentent 5% des surfaces agricoles déclarées dans la cadre de la Politique Agricole Commune (PAC)