Vendredi 4 septembre 2026 ! ;-)

Bonjour ! Il fait 16 degrés à Saint-Maurice-sur-Vingeanne ! Bonne journée à tous ! 😉

Sainte Rosalie ! 😉

Dicton du jour : Dicton du jour : « Sainte Rosalie humide pas de tonneau vide. »

Pensée du jour : « Le bonheur, c’est de le chercher. »
(Jules Renard)

Mot rare et précieux du jour : Un palimpseste : Un palimpseste est un manuscrit sur parchemin dont on a effacé la première écriture en la grattant ou en la lavant pour pouvoir écrire un nouveau texte par-dessus.

Mot de patois bourguignon : Pichenoter : Grignoter.

Mot d’argot : Buller : Buller est un verbe français du premier groupe qui signifie principalement ne rien faire, paresser, ou présenter des cloques et des bulles (comme le papier peint). Je le classe dans l’argot plus que dans le français (familier).

Locution latine du jour : Eheu fugaces labuntur anni« Hélas, (Postumus) les ans s’enfuient, éphémères. » Horace, Odes, 2, 14.

Poème du jour :

Au fil des jours

C’est l’amour

Pour toujours.

Une vie pardi

C’est si court.

Profitons ici.

Haïku du jour :

j’aime écrire

pour vous dire

les mots magiques

Patrimoine industriel de Bourgogne

Patrimoine industriel de Bourgogne. Philippe Ménager. Editions Christine Bonneton. . 158 pages. 2019. Prix : 20 euros.

J’avoue ne m’être assez intéressé à l’histoire industrielle de La Bourgogne. Un de mes est spécialiste dans cette discipline. J’ai lu ce livre et j’ai comblé pas mal de lacunes. Cet ouvrage est illustré par une collection remarquable de photographies. La Bourgogne industrielle a de beaux restes.

Savez-vous que les célèbres biberons Robert étaient fabriqués à Dijon ? Que l’ancre du paquebot France a été forgée à Guérigny (58), Qu’Autun a produit de l’huile de schiste proche du pétrole ? Connaissez-vous l’origine de la tour Malakoff à Epinac (71) ?

Lorsque j’ai visité le château de Verrerie au Creusot, je me suis plus intéressé, à la généalogie, à politique des Schneider qu’aux procédés industriels et à la stratégie économique (déjà découverte pourtant il y a plusieurs années en lisant la thèse de mon ami Jean-Philippe Passaqui). Depuis je me suis amélioré. Je relis et je lis.

Je vous conseille la lecture de ce beau livre, qui est presque un album ou un manuel avec des adresses à voir en Bourgogne afin de découvrir le riche passé industriel de cette région.

Parties d’échecs à Treblinka de Samantha Rothmann

Parties d’échecs à Treblinka de Samantha Rothmann

Genre littéraire : Historique
Auto édition
Date de sortie : 12 mai 2026
Prix : 18€
Pages : 340

« Critique : C’est un énorme coup de cœur, une fiction particulièrement fidèle et percutante.
Cela faisait vraiment longtemps que je n’avais pas lu un roman historique, et dans le cas présent sur un sujet que j’adore tout spécifiquement : les camps d’extermination et de concentration. Il existe de très nombreux ouvrages que ce soit fictifs ou des témoignages mais je n’en avais encore jamais lu sur Treblinka (bien plus méconnu qu’Auschwitz).
L’auteure nous transmet un récit particulièrement concret et fidèle aussi bien au lieu comme aux différents personnages, pour la plupart ayant bel et bien existés. Samantha va également inventer des protagonistes qui auraient très bien pu exister et qui l’ont peut-être été sous une forme plus ou moins proche.
Le travail historique et de recherche opéré par l’auteure va être particulièrement percutant et ainsi nous plonger d’autant plus dans cette histoire difficile mais importante, utile et qui participe au devoir de mémoire.
Le style d’écriture va être dynamique et particulièrement fluide, ainsi il s’adresse à tout type de lecteur et à tout âge. La narration externe est indispensable pour que le lecteur s’imagine et se mette dans la peau de chaque protagoniste et dans l’ambiance lourde et complexe du lieu.
Ce qui m’a beaucoup marqué c’est le choix et la volonté de l’auteure de nous décrire tous les points de vue, qu’ils soient du bourreau comme de la victime. En se plaçant du point de vue « allemand » et donc du bourreau, fait rare dans ce genre de texte et même en général, on apprend et tente de comprendre comment Heimann en est venu à Treblinka, loin d’être un choix ni un cas isolé.
Concernant les déportés, Mirek dans un premier temps va donner une image différente mais également commune à de très nombreux déportés : l’espoir. Le lien qui va se former avec Heimann et la passion commune pour les échecs va donner un sens important et différent jusqu’à nous faire presque oublier le lieu et le contexte.
Généralement, je ne lis jamais les notes d’auteurs et les remerciements mais ici elles sont importantes et même indispensables pour une totale compréhension du contexte, mais aussi le complément d’histoire pour les personnes qui sont intéressées comme moi.
Points positifs : tout
Point négatif : aucun »
Note : 10/10 Coup de cœur ! »

La critique n’est pas de moi pour une fois. Mais elle me donne envie de lire cet ouvrage. Je posterai bientôt d’autres critiques de moncru.

Jeudi 3 septembre 2026 ! ;-)

Bonjour ! Il fait 19 degrés à Saint-Maurice-sur-Vingeanne ! Bonne journée à tous !

Saints du jour : saints Ambroise, Jérôme et Augustin,

Dicton du jour : « En septembre sois prudent, achète bois et vêtements. »

Pensée du jour : « Un grand amour rend légers tous les maux qui nous semblent trop lourds à porter seul. »
(George Sand).

Mot rare et précieux du jour : Adatis : Mousseline des Indes Orientales.

Mot de patois du jour : Plâtre : Emplâtre.

Mot d’argot du jour : Vozigue : Vous.

Locution latine du jour : Ego te absolvo« Je t’absous. » ou « Je te pardonne. »

Poème du jour :

Idée de génies ?

J’y crois, depuis le début oui.

Je n’ai pas le temps aussi,

D’avoir une idée ainsi.

Mais j’ai de l’inspiration pardi.

C’est fulgurant et inédit.

Le doute n’est plus permis.

Je crois que tout est dit.

Le miracle permanent se produit.

Haïku du jour :

j’ai des petits moyens

dans l’éducation nationale

ne veut pas dire ce que vous croyez

😉

Histoire de Dijon

Histoire de Dijon, sous la direction de Dominique Le Päge. Éditions PUR. Septembre 2023. 383 pages. 45 euros. Préface de François Rebsamen.

La dernière histoire de Dijon datait de 1981. Souvent qualifiée dé de »La Belle endormie » ou « La ville Musée », Dijon est une cité riche d’histoire et d’histoires, c’est une ville aujourd’hui ouverte sur l’extérieur et dynamique.

L’histoire de la ville mérite ce bel ouvrage fruit d’un travail d’experts. C’est en effet un très beau livre, richement illustré. Je l’ai reçu en cadeau pour mon anniversaire. J’ai été bien gâté, décidément ! 😉

Dijon a bénéficié d’une heureuse situation géographique physique et humaine. La situation de cette véritable capitale régionale est née également d’une volonté politique. Les ducs de Bourgogne, le parlement de cette province, et enfin la région l’ont choisie. Ce n’est pas la ville de Besançon qui nous démentira ! 😉

Son patrimoine est très riche, avec les édifices religieux dont j’ai déjà parlé (la ville aux 100 clochers), ses hôtels particuliers de la noblesse parlementaires, ses musées, ses attributs de commandements (archevêché, mairie, siège de Métropole hôtel de la région Bourgogne-Franche Comté, du département, université très bien classée rectorat, tribunal judiciaire, tribunal administratif, et j’en passe). Dijon a tout d’une grande elle rayonne dans l’histoire et l’actualité.

Je connais personnellement deux des auteurs : Alain Rauwel et Jean Vigreux ! 😉