Le miroir à Saint-Maurice-sur-Vingeanne ! ;-)

Dans la vallée de la Vingeanne, le terme « Miroir » est directement ancré dans la toponymie locale. On trouve à Saint-Maurice-sur-Vingeanne le GAEC du Miroir et la SCEA du Miroir. Toponymiquement, un « miroir » désigne souvent en vieux français une surface d’eau plane qui réfléchit le paysage ou un point d’observation dégagé.

A Saint-Maurice-sur-Vingeanne, le Miroir désigne un ancien étang, maintenant drainé.

Vendredi 25 septembre 2026 ! ,-)

Bonjour ! Il fait 11 degrés à Saint-Maurice-sur-Vingeanne ! Bonne journée à tous !

Saints du jour : Firmin, Armen · Armin · Badr · Ermanno · Harm · Harmina · Haro · Hemmo · Herm · Hermake · Hermance · Hermanis.

Pensée du jour : « La vie se divise en trois temps : le présent, le passé et l’avenir. Le présent est court, l’avenir incertain ; le passé seul est assuré : car sur lui la fortune a perdu ses droits ; et il n’est au pouvoir de personne d’en disposer de nouveau. »
(Sénèque)

Mot rare et précieux du jour : Entomologie : C’est un autre nom donné à la coccinelle à deux points (Adalia bipunctata), un insecte coléoptère utilisé en lutte biologique contre les pucerons.

Mot de patois bourguignon du jour : Beugner : Donner un coup dans un objet ou faire une bosse (par exemple, sur une voiture). Une beugne : une bosse. Un beugnet : un beignet.

Mot d’argot du jour : Ramener sa fraise : Protester.

Locution latine : Errare humanum est, perseverare diabolicum« Il est humain [dans la nature de l’Homme] de se tromper, mais persévérer [dans l’erreur] est diabolique. » La formule est une amplification de l’expression plus brève Errare humanum est. Celle-ci est fréquemment – et sûrement de façon incorrecte – attribuée à Sénèque. On ne la trouve pas, par une exploration systématique, dans la quinzaine de ses œuvres les plus connues. De plus, l’adjectif diabolicus ne relève pas du latin classique mais plutôt du latin médiéval.

Etumologie : Le Miroir : Lieu dit pour qualifier un étang

Poème du jour :

Nature et culture.

L’erreur est humaine

Chacun son domaine.

J’aime la nature.

C’est ma culture.

Haïku du jour

la pointe de sel

fait le beurre breton

ce n’est pas un beurre tendre

😉

Nom de code Amarante.

Le terrain de parachutage clandestin utilisé par le Bureau des Opérations Aériennes (BOA) sur la commune de Selongey (Côte-d’Or) portait le nom de code « Amarante ! »

Mon grand-père Edouard et mon oncle Maurice faisait partie de ce réseau de résistance selongéen.

Le message de la BBC : Pour annoncer le déclenchement d’une opération sur ce terrain, la radio de Londres diffusait la phrase codée : « Ourski pense à Ourska ».

Les opérations : Le terrain « Amarante » a accueilli avec succès trois parachutages d’armes et de matériel à la fin de l’été 1944, précisément les 17 août, 8 septembre et 10 septembre 1944. Deux autres tentatives programmées ont échoué en raison de l’absence des avions.

Le réseau du BOA gérait également un autre terrain clandestin à proximité immédiate pour les mêmes équipes de résistants locaux : le terrain « Bavardage » situé sur la commune voisine de Foncegrive. Un troisième terrain nommé « Hôtel » se trouvait tout près à Rivière-les-Fosses et servait à la réception d’agents et d’équipes Jedburgh.

Jedburgh est une opération menée par les forces alliées pendant la Seconde Guerre mondiale, qui avait pour objectif de coordonner l’action des maquis avec l’armée des allés.

A Selongey, les résistants étaient en poste également à la Ferme du Mont. Mon grand-père et mon oncle étaient en poste dans cette ferme isolée près de Selongey 12 septembre 1944, ils ont ont pu observé la retraite de l’armée du Reich venant de Dijon en direction de Langres sur l’actuelle RD 974. Quelle belle satisfaction cela a été certainement pour eux.

Merci à mnosieur Christian Albert pour ces précieuses informations ! 😉

Jeudi 24 septembre 2026 ! ;-)

Bonjour ! Il fait 11 degrés à Saint-Maurice-sur-Vingeanne ! Bonne journée à tous ! 😉

Saint Gérard.

Saint-Gérard, est : « À la Saint-Gérard, les noix sont mûres pour toi et pour moi »

« Dans les méandres de nos vies, l’amour est cette force invisible qui guide nos pas et éclaire notre chemin. C’est une émotion complexe et puissante qui transcende les frontières du temps et de l’espace. »
(Jaë L Phania).

Mot rare et précieux du jour : Un accroche-cœur : Un accroche-cœur est une petite mèche de cheveux lissée et aplatie en forme de boucle ou de crochet sur le front ou sur les tempes.

Mot de patois bourguignon : Mâchouiller : Mâchonner.

Mot d’argot du jour : Motocyclard : Motocycliste.

Locution latine du jour: Erratum« Erreur. » Erreur à corriger. Dans un ouvrage : souvent dans un feuillet inséré ou, lors d’une réédition, en note de bas de page ou en annexe

Toponymie bourguignonne du jour : Fleurey-sur-Ouche, viendrait certainement d’un lieu fleuri. Mais c’est difficile à prouver.

Poème du jour

Courir après le temps

Sans parvenir à le rattraper

c’est comme poursuivre ses études

Il faut les rattraper

Haiku du jour :

nuit noire

dans la brume

la fleur se cache.

Pas pleurer

Pas pleurer. Lydie Salvayre. Seuil; 2014. 279 pages. 18,50 €

Je suis l’actualité de Lydie Salvayre depuis 2009. Je n’ai pas acheté de livres signés par cette autrice curieusement. L’achat d’un livre est un acte militant. Un arbitrage avec d’autres dépenses. J’ai eu la chance de le trouver le « désherbage » de ma bibliothèque. Il est donc gratuit ! Quelle chance ! J’ai fait des recherches sur cet ouvrage, il a obtenu le Prix Goncourt. Pour ma part, je lui décerne le prix concours.

Deux voix entrelacées. Celle, révoltée, de Georges Bernanos, témoin direct de la guerre civile espagnole, qui dénonce la terreur exercée par les nationalistes avec la bénédiction de l’Église catholique contre les « mauvais pauvres ».
Celle, roborative, de Montse, mère de la narratrice et « mauvaise pauvre », qui, soixante-dix ans après les événements, a tout gommé de sa mémoire, hormis les jours radieux de l’insurrection libertaire par laquelle s’ouvrit la guerre de 36 dans certaines régions d’Espagne.
Deux paroles, deux visions qui résonnent étrangement avec notre présent, comme enchantées par l’art romanesque de Lydie Salvayre, entre violence et légèreté, entre brutalité et finesse, portées par une prose tantôt impeccable, tantôt joyeusement malmenée.
Lydie Salvayre a obtenu le prix Hermès du Premier roman pour La Déclaration, le prix Novembre (aujourd’hui prix Décembre) pour La Compagnie des spectres et le prix François Billetdoux pour BW. Ses livres sont traduits dans une vingtaine de langues. Certains ont fait l’objet d’adaptations théâtrales.