Venise Belcôte 5

Le bonheur a été de courte durée pour Venise Belcôte! La maladie l’a rattrapée au sommet de sa gloire. Elle avait mangé son pain blanc et semblait rendre la monnaie.

C’était une mauvaise passe. Elle puisait ses forces dans son enfance heureuse finement contrairement à ce qu’elle a longtemps cru.

Le calme de la ruralité, la changeait de Paris, elle était loin du bruit. Elle priait comme un enfant avec humilité et ses prières étaient souvent exaucées. Et oui, la religion faisait un grand retour dans sa vie.

Elle intériorisait tout, Son empire était mental aussi étendu que peu l’être l’esprit humain.

Venise Belcôte 4

Après ses premiers succès en tant qu’attachée de presse, Venise Belcôte a gravi les échelons. Elle a été remarquée et est devenue une femme puissante libérée et certainement un peu arrogante.

Sa réussite faisait plaisir à voir, reçu partout, connaissant tout le monde, elle devenue « Belle amie ». Éloignée de sa campagne natale et de sa formation initiale, elle brillait en société.

Les anciennes du collège l’admiraient, elle était au sommet de son art, un exemple de belle réussite sociale. Son ascension semblait irrésistible.

Pour elle l’ascenseur social n’a pas été en panne. Le roman a épisode pourrait s’arrêter là et ce serait un happy end.

Objet du jour : la pince à escargot ! ;-)

Je vais inaugurer une nouvelle rubrique : l’objet du jour ! Aujourd’hui la pince à escargot ! J’aime cet objet pas comme les autres. Il pratique pour attraper l’escargot tout chaud dans sa coquille !

L’escargot ! Vous le mangez comment ?

Cuit bien évidement avec un beurre manié comportant de l’ail et du persil ! Surtout bien chaud avec un beurre coulant ! Pour certains il est accompagné d’une gorgée de vin Aligoté ! C’est le goût de la Bourgogne.

La pince à escargot est un couvert de table utilisé pour manger les escargots dans leurs coquilles. La pince permet de tenir la coquille de l’escargot sans risque de se brûler et de se salir les doigts. Elle s’accompagne généralement d’une fourchette à escargot.

De la maîtrise de l’inox à la finesse de la porcelaine, chaque création témoigne d’une quête de perfection et d’un sens du détail qui accompagnent le dégustateur d’escargot à la bourguignonne.

Vous pouvez cuisiner votre escargot à la coquille vous même ou les acheter congelés tout faits ! Selon les spécialistes les meilleurs ont un Label Rouge.

Ce sont les moines chrétiens qui ont commencé à les cuisiner de cette manière. L’Église ayant déclaré la chair d’escargot comme un aliment « maigre » (autorisé pendant le Carême et les jours de jeûne), les moines les faisaient bouillir ou frire, puis les replaçaient dans leur coquille en y ajoutant du beurre, du sel, de l’ail et du persil.

L’escargot cuisiné s’invite à la table des rois (comme François Ier ou Henri II), mais à cette époque, il est souvent extrait de sa coquille pour être cuit à la broche (façon rognons) ou frit avec des oignons

La fameuse recette de l’Escargot de Bourgogne dans sa coquille telle qu’on la connaît aujourd’hui devient un emblème mondial. Le chef Antonin Carême remet ce plat à l’honneur lors d’un dîner officiel organisé par Talleyrand pour le Tsar Alexandre Ier de Russie. C’est ce coup d’éclat gastronomique qui a définitivement popularisé le service de l’escargot au beurre persillé présenté dans sa coquille sur les tables françaises. [1, 2]

Je vais effectuer ma rentrée littéraire

C’était un rêve ! Ce soir je vais réaliser ma rentrée littéraire ! Je vais rédiger un article au sujet d’un club de lecture.

Je développerai sur une réalité : comment parler d’un livre et discuter du livre. Nous devrions découvre un atelier d’écriture et un exercice de speed booking ! Mais Chut ! J’en ai déjà trop dit ou plutôt trop écrit ! Pour en savoir plus, restez connectés ! 😉

Vendredi 2 octobre 2026 ! ;-)

Bonjour ! Il fait 11 degrés à Saint-Maurice-sur-Vingeanne ! Bonne journée à tous ! 😉

Aujourd’hui, nous fêtons les saints anges gardiens et saints Arend · Arnall · Arnaudet · Arnaudy · Arnd · Arnolda · Arnoldo · Arnoud · Ernout · Leger · Ruth.

Dicton du 2 octobre : « Octobre est bon, si il est de saison. »

Pensée du jour : « Nos yeux se renvoient la lumière
Et la lumière le silence
A ne plus se reconnaître
A survivre à l’absence. »
(Paul Éluard)

Citation trouvée par Sandrine Cadet, homonyme d’une de mes amies ! 🙂

Mor rare et précieux du jour : La faconde : l’éloquence (merci à Aurore Ponsonnet !). Il parle parle bien. En allemand « Er spricht gut ! »

Mot du patois bourguignon : Vindiou :Juron invoquant à tort les « vains dieux de l’Olympe » selon Henri Vincenot.

Mot d’argot du jour : pioncer : dormir.

Toponymie du jour : Hermanciacum désigne originellement une ancienne villa ou domaine gallo-romain, nommée d’après son propriétaire, le vétéran et légionnaire romain Marcus Tullius Hermancius. Cela vient de l’IA. Cette étymologie vient d’ici à l’origine ! Vous la trouverez en flânant sur mon blog. D’après moi, ce serait l’étymologie du premier nom (Hermanciacum) de Sain-Maurice-sur-Vingeanne. Il aurait donné le prénom Hermance et le nom de famille Oranansay.

Locution latine du jour : Et alii « Et les autres. » (Souvent abrégée en et al. ou e.a.) Expression ajoutée après le nom du ou des principaux auteurs d’un ouvrage pour désigner collectivement les collaborateurs secondaires.

Poème du jour :

La suite du programme,

Ce n’est pas un drame

C’est ici, une poésie,

Et non une tragédie !

Avec des vers sobres,

Pour ce jour d’octobre !

Haïku du jour :

nous ne sommes pas noyers

pourtant

en octobre, nous récoltons des noix.

Plusieurs rendez-vous pour mettre en avant les métiers d’aide à la personne

En octobre et novembre, trois actions vont être menées par la communauté de communes Mirebellois et Fontenois (CCMF) autour des métiers du service à la personne et des aidants. Ces rencontres, intitulées “Devenir particulier employeur” et “Devenir salarié à domicile entre particuliers”, sont en partenariat avec France Emploi à domicile. Une exposition itinérante avec des témoignages de proches sera mise en place avec France Services.

Florilège de septembre 2026 ! ;-)

Florilège de septembre 2026 est parue ! Florilège est une revue trimestrielle de création littéraire et poétique fondée en 1974 à Dijon par l’association Les Poètes de l’Amitié — Poètes sans frontières.

Dirigée par Stephen Blanchard depuis sa création.

Présentée sous la forme d’un cahier d’une cinquantaine de pages au format A4, tiré à environ 600 exemplaires.

Elle fait la part belle aux poèmes de nombreux auteurs divers (parfois plus de 80 dans un seul numéro), ainsi qu’à des chroniques, des illustrations artistiques et des notes de lecture.

Indépendante de tout parti pris d’opinion, elle vise à rassembler un large public d’amoureux de la poésie et de la culture francophone.

Éditeur : Association Les Poètes de l’Amitié, 19 allée du Mâconnais, 21000 Dijon.

é La plus belle des demeures serait pour moi au creux d’un vallon, au bord d’une eau vive… » : Gaston Bachelars. Cette citation figure sur la couverture en compagnie d’un tableau d’Evya (Evelyn,e Landau-Leroy) intitulé « Chuchotement ».

Sur la quatrième de couverture une citation de Loren Eiseley « Si il y a de magie sur cette planète, elle est contenue dans l’eau. » et une reproduction d’un autre tableau : « Danse des Sylphes » de Evya.

Extrait page 19 En prière de Jan-Jacques Camy

« La visiteur peut parfois rencontrer

une de ces femmes vêtues de sombre

en prière, à genoux, dans la pénombre

de la chapelle, où il a pénétré.

Cultivateur !

Cultivateur ! Mon père était fier de ce nom ! C’était sa profession ! Nous ne disions pas agriculteur à l’époque ! A l’école, la maîtresse m’a demandé le métier exercé par mon papa. J’ai répondu fièrement : « Cultivateur ! » La professionnelle de l’éducation a rétorqué : »Cela n’existe plus ! On dit : agriculteur ! » Je savais qu’il ne faut toujours croire ce que l’on nous dit à l’école. Sur la carte d’identité de 1941 de mon paternel il y avait écrit en deux langues Bauer et cultivateur ! LOL ! Comme c’était la seule carte d’identité de mon père, il a été cultivateur toute sa vie ! C’était sa fierté !

Retour de l’histoire, par la grande porte : le mot « Cultivateur » est revenu par la grande porte sur TF1. Ce matin, dans Bonjour ! La Matinale de TF1. J’ai pu écouter les judicieux conseils sur le jardinage au potager par ‘Pierre le cultivateur ! » Cela m’a bien amusé ! C’est un juste retour de l’histoire pour un mot qui puise ses lettres de noblesse dans le passé de la France Agricole et de la Côte d’Or Agricole et Viticole, ici notre Terre de Bourgogne.

Un cultivateur est une personne qui travaille la terre ou dirige une exploitation agricole pour obtenir des récoltes, ou une machine agricole munie de dents pour labourer la surface du sol.

Un agriculteur ou une agricultrice est une personne qui procède professionnellement ou non à la mise en culture de la terre ou à l’élevage d’animaux.