Disque vinyle 33 tours Le cadeau de la vie Unicef.

C’était dans les années 70, une veille de Noël, les élèves du collège de Fontaine-Française (encore appelé CEG), étaient venus vendre un disque au profit des enfants de l’UNICEF. Ma mère l’avait acheté pour moi. Nous l’avons écouté en décorant le sapin. Je ne sais pas ce qu’il est devenu, comme les disques de mon enfance. Mon oncle Georges Bernollin nous avait prêté un électrophone, du genre Teppaz. Ma maman mettait des disques l’après-midi. Maintenant nous avons toutes ces chansons sur You Tube, Deezer, ou Spotify. Actuellement, j’écoute en vous écrivant l’album de l’UNICEF 1979, un délice entre musique Disco et Soul Music.

La légende de Saint Seine.

Sigo de Mesmont, dit saint Seine, est le fils du comte de Mesmont. Attiré par la vie spirituelle, il devint religieux à l’abbaye Saint Jean-de-Réome,et se retira sur des terres de sa famille pour y fonderl’abbaye Sainte-Marie-de-Cestres en 534.

D’après la légende c’est en traversant le bois familial de Cestres, juché sur sa mule, qu’il tomba sur quelques marauds bien décidés à lui faire subir un triste sort. Se voyant perdu, il implora Dieu pour qu’il lui porte secours. Exaucé dans ses prières le saint homme vit les coquins se convertir et l’aider à construire son premier ermitage sous le vocable de la Vierge Marie.

Après sa mort en 581, son nom a été transformé en Soigne, puis Seigne avant de devenir saint Seine par référence aux Sources de la Seine. Car d’après la légende, c’est le genou de sa mule qui se baissant pour qu’il puisse descendre sans fatigue, s’imprima fortement dans le sol et fit jaillir une source qu’on nomma aussitôt de son nom Sigo puis Seine.

Sa vie fut représenté sous la forme d’une fresque de deux rangées de 21 tableaux peints sur le mur le mur de clôture Nord de l’église abbatiale en 1504. Très endommagées pendant La Révolution, elles furent restaurées ; elles ont été classées aux Monuments Historiques en 1908.

Les armoiries de l’abbaye de Saint Seine sont :

D’azur au dextrochère de carnation, habillé d’une manche large d’argent, tenant une crosse contournée d’or posée en pal.

Il s’agit des armoiries de l’abbaye. La crosse tournée vers la droite indique la dépendance vis-à-vis de l’évêché.

Alcool.

L’alcool est une drogue dure. Pourquoi autant de gens en consomment trop? C’est une vraie question. Michel Huvet ancien journaliste de notre quotidien a raconté sa descente aux enfers et sa rédemption.

Pourtant le vin est lié à notre civilisation. Il y a la communion sous la forme du pain et de vin dans le sacrifice de la messe catholique.

L’enfant goutait le vin, lors de sa première communion, autrefois, dans les familles traditionnelles. Consommer du vin, faisait entrer l’enfant dans le monde des hommes. Quelque part il est sous entendu : »Si tu ne bois pas d’alcool tu n’est pas un homme. »

Je fais la différence entre la consommation de vin, et la consommation d’alcools forts. Dans la consommation d’alcool, on peut faire la différence entre l’alcool de fruits et l’alcool de grain.

Je me souviens de cette image des éditions Deyrolle, présente dans les écoles autrefois, avec l’homme qui a bu et celui qui est est abstinent. D’un côté un homme sobre, bel homme, belle prestance, de l’autre un homme marqué par l’alcool, dépenaillé. Il y avait aussi les organes, d’un côté figuraient des organes sains, de l’autre des organes abimés par l’abus d’alcool.

Je ne sais pas si il y a des alcools sais (bière et vins) et des alcools malsains (spiritueux). Il y a la consommation, « plus tu en as, plus tu en veux », c’est l’addiction . Il y a une différence entre boire un verre et boire la bouteille. On m’avait dit : »Tu scies ton bois un quart d’heure. Tu t’arrêtes. Tu bois une bière et tu reprends et ainsi de suite. »

L’alcool est un marqueur social. Lorsque tu achètes une bouteille, tu achètes un statut social.

L’alcool doit rester sans doute un partage, et un choix, je pense à ceux pour qui c’est une damnation.

Biographie.

A peine 2% des personnes ayant répondu à un sondage envisagent de faire appel à un écrivain public afin de rédiger leur biographie. 9 % des personnes qui ont répondu à ce sondage disent vouloir écrire eux même au sujet de leur vie. 89 % des personnes ne voient pas l’intérêt de voir leur vie retranscrite par écrit. 3 253 personnes ont répondu à ce sondage pour notre quotidien.

Pourquoi écrire sur une vie, sur sa vie?

Pour laisser une trace ? Afin de mettre en valeur une profession ? J’avais proposé à un vigneron de la côte de rédiger un journal afin de suivre au jour les travaux dans les vignes en Bourgogne, chaque étape aurait été illustrée par un dessin sur le vin, fruit de la vigne et du travail des hommes.

J’avais pensé à un travail sur la rivière qui coule au creux d’une vallée, au fil des siècles. La biographie d’une rivière pourrait être un beau sujet.

Il y a quelque-chose à écrire sur la forêt. France Culture vient de réaliser une émission à ce sujet et s’est pas trompé.

Et vous, votre vie, voudriez-vous l’écrire ?