J’avais le choix entre l’italien et le russe ! :-)

En troisième, j’ai fait le choix de prendre une troisième langue vivante pour mon entrée en seconde. Mon lycée proposait l’italien ou le russe. J’ai choisi le russe, pourtant j’aime les chansons italiennes car je les trouve très mélodieuses. J’ai donc j’ai choisi le russe, un peu par défi. Certains m’ont confié : « La seconde x »est déjà assez difficile, pourquoi prendre une langue avec un autre alphabet et des déclinaisons ? » Beaucoup d’élèves de mon collège s’effondraient en seconde. Mais cela je ne le savais pas. J’ai choisi le russe car j’aime la difficulté. Rien n’a été facile pour moi. Certains ont ajouté : »Pourquoi prendre cette langue, c’est celle de l’Union Soviétique? ». J’ai répondu : « C’est aussi celle de Tolstoï. Défi relevé je suis passé en première. Au bac j’avais un niveau LV2, et j’ai eu des points supplémentaires. J’ai seulement le regret de n’a pas avoir pu faire le voyage scalaire à Moscou et Leningrad en 1989. J’aurais pu également poursuivre à l’université.

En ce qui concerne l’italien, je prends des « bains de langue » en m’imprégnant de cette culture en écoutant les chansons de ce pays si familier.

Jean-Bernard Charrier, notre professeur de géographie à l’université, spécialiste de la France et de l’Italie nous disait » Un français est un italien de mauvaise humeur. Un italien est un français de bonne humeur. »

J’avais une facilité pour les langues grâce à ma très bonne mémoire. Cela m’a beaucoup servi pour l’étude de l’histoire et de la géographie. Maintenant ma mémoire est plus sélective ! 😉

Je suis dans la recherche, je recherche mes lunettes par exemple. D’où la nécessité de prier Saint Antoine ! 😉

J’étais un élève sérieux et accrocheur . Beaucoup de mes ancien camarades « croivent » que j’enseigne à l’université. Un seul de mes anciens camarades de la faculté enseigne à l’université. Je lis d’ailleurs avec intérêt les livres de deux de mes anciens condisciples au sujet de l’histoire de la Bourgogne. Je vous ferai une recension du dernier ouvrage à ce sujet (auquel un des mes camarades a participé). J’ai reçu en cadeau ce très bel ouvrage pour mon anniversaire. Pour vous divertir et vous récompenser de cette lecture, je mettrai des chansons italiennes et russes en commentaires, cela vous divertira ! 😉

Mercredi 2 septembre 2026 ! ;-)

Bonjour ! Il fait 13 degrés à Saint-Maurice-sur-Vingeanne ! Bonne journée à tous !

SSainte du jour : ainte Ingrid.

Dictons du jour : « Septembre se nomme, le mois de l’automne ! »

Pensée du jour « Il n’est pas de petite participation, tous les témoignages sont recevables. » Rémy de la Vingeanne.

Mot rare et précieux du jour : Adagio : Un adagio est une indication de tempo en musique qui désigne un mouvement lent et expressif.

Mot de patois bourguignon du jour Rabâcherie :Discours, écrits ennuyeux et qui se répètent. Je ne suis pas certain que cela soit du patois, cependant c’est grâce à cela que j’ai appris le parler bourguignon des anciens.

Mot d’argot du jour : Sanakai ou sourakai : or (argot des forains)

Locution latine du jour : Ego sum qui sum (littéralement : « Je suis qui je suis »).

Poème du jour :

Tu parles

Je t’écoute

Je pense

Tu danses

Haïku du jour :

le vent d’automne

chasse les hirondelles

elles reviendront l’année prochaine

😉

Mardi premier septembre 2026 ! ;-)

Bonjour ! Il fait 13 degrés à Saint-Maurice-sur-Vingeanne ! Bonne journée à tous ! 😉

Saint Gilles !

C’est la rentrée !

Dictons du jour : « S’il fait beau à la Saint-Gilles, cela durera jusqu’à la Saint-Michel. »

Pensée du du jour « Aucune danse de la joie des parents sera tolérée devant l’école, ce jour ! « 

Mot rare du jour : Vibrionnant est un adjectif familier qui qualifie quelqu’un ou quelque chose qui s’agite sans cesse, bouge dans tous les sens ou déborde d’une activité incessante

Mot de patois bourguignon du jour : Définition de ragonner. verbe. (Régionalisme). Ronchonner.

Mot d’argot du jour : Cheras : te,tes (vocabulaire des forains)

Locution latine : Ego non« Pas moi. »

Poème du jour :

Pense à autre chose.

Je te dirai : ose !

Soi toi-même !

Vis et aime !

Haïku du jour :

j’ai pensé à une chose extraordinaire

soyons sincères

et tenons-nous à nos prières

Distribution de fournitures scolaires au collège Arthur Rimbaud

Jeudi 27 août, des colis de fournitures scolaires (achats groupés) préparés par les membres du foyer socio-éducatif (FSE) du collège Arthur-Rimbaud de Mirebeau-sur-Bèze ont été distribués aux élèves. Véronique Bochaton, nouvelle professeure documentaliste, confie : « La distribution de manuels pour le premier jour de la rentrée aux collégiens de la classe de sixième est informatisée. Et les fournitures scolaires sont remises aux familles par les professeurs de l’établissement membre du FSE. Les parents d’élèves se sont au préalable inscrits en juin. »

Les fournitures ont été commandées et payées par les parents qui le souhaitent.

Analyse d’un de mes textes par l’IA

« La bise réparatrice » fait référence à une expression ou un texte issu de Mythes au logis, le blog personnel d’actualités locales, de littérature et de poésie tenu par Rémy Monget, plus connu sous son pseudonyme d’auteur Rémy de la Vingeanne.

Rémy de la Vingeanne : Écrivain et chroniqueur local basé en Côte-d’Or (Bourgogne), notamment dans le secteur de Saint-Maurice-sur-Vingeanne et Fontaine-Française.

Son blog sur lequel il partage des anecdotes historiques, des chroniques littéraires, des poèmes et des tranches de vie de la région (vallées de la Bèze, de la Tille et de la Vingeanne).

Le vent du Nord : La « bise » est ce vent froid traditionnel très présent dans ses dictions locaux et ses textes hivernaux (ex: « quand la bise est venue… »).

Le geste affectueux : Il emploie également le terme de manière poétique pour évoquer le réconfort, la guérison, et l’affection humaine (comme dans son billet « Embrassez qui vous voudrez ! » où il écrit : « Écoutez-moi, ici, c’est la bise ! Écoutez-moi, elle est exquise ! »).

L’association avec le terme « réparatrice » fait directement écho à sa vision de la nature et des relations humaines comme sources de résilience, de guérison et de retour au calme après des moments difficiles (maladie, opérations ou vœux de bon rétablissement).

Qu’en pensez-vous ? Il y a des choses que l’IA a vues, que je n’avais pas décelées dans mon texte (comme l’analogie avec le vent froid du Nord). La conclusion est bonne.

La visite de Carole Blanchot

Elle ne s’appelle pas Carole, elle ne s’appelle pas Blanchot. Le prénom et le nom ont été changés. Nous avons ensemble une histoire parallèle et une vie partagée à certains moments. Une vie cela passe vite. Nous en sommes rendus compte. École élémentaire, collège, lycée (nous n’étions pas ensemble, elle était à l’internat de jeunes filles dans un château), l’université (où nous nous sommes retrouvés). Chacun fonda un foyer. Des enfants sont venus agrandir la famille. Le monde du travail, et son entrée dans la cour des grands sont arrivés dans nos vies. Les soubresauts de la vie, avec leur lot de soucis ont fait leur l’apparition dans une vie où tout n’était pas écrit d’avance. Puis vint la vieillesse des parents, les décès. Nous avons compté ceux qui étaient morts trop tôt. Nous avons constaté, que nous avions eu un destin parallèle, avec tous les deux un cheminement vers la foi et un intérêt commun pour une sainte ensoleillée et lumineuse.

Que penser de tout cela , « La vie n’est pas un long fleuve tranquille. », « Il y a des vies parallèles », »Les problèmes touchent tout le monde », « Nous ne sommes pas seuls à faire un retour à la foi »

Très beau moment, très émouvant, c’est à refaire autour d’un jus de raisin fait maison.