Un nouveau duo à la tête du collège Arthur-Rimbaud

Deux nouveaux noms ont fait leur arrivée au collège mirebellois Arthur-Rimbaud : Patrick Declume en tant que principal, et Nicolas Clopin, comme principal adjoint stagiaire. Le binôme aura plus de 400 élèves à sa charge, que Patrick Declume entend tous accompagner dans leurs projets.

Ma réponse aux vols du trésor de Vix et du Louvre !

Une société qui ne protège plus son histoire est une société en déclin.

Une société qui produit de tels individus dépourvus de valeurs et de conscience a du souci a se faire sur son avenir.

Comme il n y a plus de réponse pénale lisible pour ce genre d actes délictueux, tout est possible…

Si la réponse n’est pas pénale, il reste la justice divine ! 😉

Les repas de famille autrefois

Dans les repas de famille autrefois, il y avait la grande table et la table des enfants. Nous avions de grandes tablées avec des menus à rallonge pour les grandes occasions.. Les menus étaient composés de deux entrées le plus souvent (crudités et poisson), deux viandes (volailles et viande rouge), deux légumes ( légumes verts et pommes de terre le plus souvent), les fromages et les desserts (gâteaux faits maisons et fruits). Sans compter les apéritifs (généralement un Kir) les vins et les liqueurs, café, pousse café, pousse-pousse). Ma mère et ma grand-mère fraisent toute la cuisine de A à Z. C’étaient de fines cuisinières. Maman avait cuisiné pour les grandes familles de Selongey.

Pour les baptêmes et les communions, il y avait pour les invités de petits cornets de dragées au nom de l’enfant Elles étaiet achetées en gros à Dijon. Nous prenions des avolas avec un grosse amande et une fine couche de sucre, les meilleures. Elles étaient présentées parfois dans de petits napperons crochetés pour l’occasion. Nous mettions les dragées dans une sorte de gaze, puis le tout était présenté dans un napperon, fermé d’un ruban. Cela formait un joli petit paquet, mis sur la table pour chaque convive. Pour les baptêmes, la couleur rose était de mise pour les filles et le bleu pour les garçons bien évidemment. C’était également l’occasion de sortir le beau linge de table : serviettes blanches brodées aux initiales de la maison et nappe assortie bien sûre.

Lors des communions, le garçon goûtait pour le première fois au vin. Les parents choisissaient un bon vin de la côte.viticole. Après le dessert, les parents allaient chercher les eaux de vie de fruits gardées dans un endroit sec pour bien les conserver et ce depuis des années pour cette occasion. Il fallait deviner le parfum. Comme nous sommes dans une région de vignes, il y avait aussi du marc. Cela restait dans la convivialité. Les gens savaient se tenir à table ! 😉

Ma mère sortait sa vaisselle, venue dans la famille à l’occasion des cadeaux de mariages et celle des générations précédentes. A chaque étape de la vie, les personnes fêtées recevait des cadeaux, c’était la coutume. Il s’agissait de fêtes familiales, l’occasion de se revoir et de partager un moment festif ensemble, à l’occasion des grands passages de la vie.

Pour les baptêmes, communions mariages, bien évidemment, la famille (au sens large) était reçue, cela se faisait aussi après les enterrements. C’était l’occasion de rappeler les bons mots du défunt et les instants joyeux de sa vie, curieusement ce n’était pas triste et souvent bien arrosé.

Les mères se donnaient beaucoup de mal pour que ces moment soient réussis et tout reposaient sur elles. Bon, les hommes avaient leur rôle, il s’occupaient des boissons et commandaient les vins à des vignerons bien en amont de la fête, c’était la grande affaire des hommes. Souvent avant ces grandes festivités, ils repeignaient la pièce à vivre un bon coup également pour ne pas être en reste ! ;-).

Je ne suis pas nostalgique. C’était une autre époque. Maintenant les familles louent la salle à usages multiples et prennent un traiteur ! 😉

La grande récompense de la maîtresse, de maison c’était lorque les convives la remerciaient pour sa cuisine et son accueil et disaient qu’ils avaient été bien reçus.

C’était comme ça, dans les familles paysannes bourguignonnes de la deuxième partie du XX ème siècle.

Image du samedi 29 aout 2026 !

Statue de Cérès à Fontaine-Française ! Je l’aurais aimée plus féminine comme une vraie déesse de la fécondité et des moissons ! Mais enfin…voilà… ! C’est le génie de l’été ! La statue de Cérès à Fontaine-Française n’est pas celle d’une femme mûre comme la déesse des moissons. Il s’agit à première vue de la statue d’un éphèbe. Il s’agit d’une œuvre du Dijonnais Mathurin Moreau (1822-1912). Cette statue ornait autrefois la place du village. Elle a été remplacée par une statue d’Henri IV. Cette statue est maintenant située square des banquettes à Fontaine-Française.

Samedi 29 aout 2026 ! :-)

Bonjour ! Il fait 14 degrés à Saint-Maurice-sur-Vingeanne ! Bon samedoux à tous ! 😉

Sainte Sabine ! 😉

Dicton. « Pluie à la sainte-Sabine, est une grâce divine

Pensée du jour : « Tu as besoin de l’inspiration pour écrire. »

Mot rare et précieux du jour : Acuminé : Le mot acuminé est un adjectif qui vient du latin acuminatus (en pointe). En botanique et en biologie, il qualifie un organe (comme une feuille, un pétale ou un fruit) dont le sommet se rétrécit brusquement pour se terminer en une pointe longue, fine et aiguë.

Mot de patois bourguignon du jour : Dinguer, voir ginguer, même sens que le bas français giguer, c’est dans le Littré, ruer, sauter de côté. Mot prononcé avec la prononciation nasale du terroir.

Mot d’argot du jour : faire klaver les berrès : faire danser les ours (argot des forains).

Locution latine du jour : Ecce panis angelorum« Voici le pain des anges. » Paroles inscrites parfois à proximité de l’autel des églises catholiques et qui fait référence à l’Hostie, à la Cène, au Corps du Christ et à l’Élévation.

Poème du jour :

Rythmes latinos :

Un air de fandango, fait danser dans les guinguettes.

Pasodobles latinos répondent au son des castagnettes.

Les rythmes joyeux et entraînants ont un air de fête.

C’est festif et savoir s’amuser par ici, ce n’est pas bête.

Haïku du jour :

seul sur la berge

le pêcheur lance sa ligne

déjà la nuit

Le roi de Norvège est mort, vive le roi

C’est avec une profonde tristesse que j’apprends le décès de Sa Majesté le roi Harald V. J’adresse mes plus sincères et chaleureuses condoléances à la reine Sonja ainsi qu’à l’ensemble de la famille royale en ce moment de deuil national. Au roi Haakon, qui prend aujourd’hui la relève avec courage, je souhaite un règne serein et beaucoup de bonheur. Mes pensées accompagnent également la reine Mette-Marit, à qui je souhaite un prompt et complet rétablissement.

Le nouveau roi de Norvège s’appelle Haakon VIII. Héritier direct du trône, il est devenu le nouveau souverain du pays après le décès de son père, le roi Harald V ce vendredi.

J’ai une pensée pour nos amis norvégiens qui viennent visiter ce blog chaque depuis le début.