Je fus un saint

Comme l’a écrit Henri Vincenot, je peux dire : je fus un saint. Enfant, je priais beaucoup et je n’avais pas commis beaucoup de péchés. Je ne savais pas bien ce que c’était et je n’avais pas beaucoup l’occasion d’en commettre, il est vrai. Mon environnement était limité et je n’avais pas tellement de connaissances sur le monde. J’ai découvert l’univers à travers un dictionnaire. Comme j’avais une bonne mémoire, j’ai beaucoup retenu, le bon et le mauvais malheureusement. Comme j’ai été bien élevé, j’ai préféré faire le bien, par empathie.

Beaucoup d’entre vous peuvent dire la même chose, j’en suis certain. Le goût de l’effort et le goût de travail bien fait viennent avec le temps pour le plus grand bien de tous : tout est travail. Il n’y a pas de plus beau compliment que celui de dire : vous avez accompli un beau parcours. Certes la vie n’est pas un long fleuve tranquille, ainsi en va la marche du monde, tout fini par passer. Seuls restent les souvenirs.

Seule histoire reste, il faut savoir la retracer sans la fausser et l’édulcorer bien entendu. Le récit dépend surtout de celui qui raconte l’histoire, n’est-ce-pas ? Donc il faut être un honnête homme ! 😉

Si j’étais mort à l’âge de 5 ans, je serais monté tout droit au ciel, j’étais un ange ! Ma grand-mère m’avait dit que mon oncle Jean mort à l’âge de 9 mois d’un broncho-pneumonie en 1928, était un vrai petit ange monté au paradis ! Elle conservait ses cheveux blonds dans un médaillon . Elle me disait :« Il nous protège tous » ! 😉

Samedi 31 octobre ! Ephéméride ! ;-)

Bonjour à tous ! Il fait 5 degrés à Saint-Maurice-sur-Vingeanne ! Bonne journée à tous !

Saints du jour : Alfonso · Alonzo · Alphonse · Alphonsine · Gangel · Kentin · Quentilien · Quentin.

C’est Halloween ! Attention aux caries ! 😉

Pensée du jour : « Dis-moi qui tu hantes, et je te dirai qui tu es. »
(Miguel de Cervantès)

Mot rare et précieux du jour : Hanter : : se rendre souvent dans un endroit particulier (ex. : hanter les cafés, hanter les bibliothèques). Habiter ou visiter un endroit sous forme de spectre (ex. : un château hanté par un revenant). Habiter la mémoire ou la pensée de manière persistante (ex. : un souvenir qui le hante).

Mot de patois bourguignon du jour : Barbouillat : Bavard.

Mot d’argot du jour : Chignole : roulotte en argot des forains.

Toponymie bourguignonne du jour : Savigny-le-sec : Savigny viendrait de Sylva (la forêt), d’autre prétendent que cela viendrait d’un nom d’homme (Savinus) ! 😉

Locution latine du jour : Ex libris« Faisant partie des livres de… » Mention apposée sur la page de garde d’un livre pour en indiquer le propriétaire.

Poème du jour :

C’est Halloween, tu déguises ton chat

Il va avoir peur, c’est tout à fait cela.

Il va avoir du stress, de l’inconfort.

Tu ne dois pas te moquer de lui

Tu as compris ! Tu as donc tort.

Ton chat est une étoile qui luit !

Haïku du jour :

panique

dans le cockpit

le pilote n’est pas dans l’avion

😉

Halloween ! ;-)

Halloween a quelque-chose de gai que la Toussaint n’a pas. Champlitte (70) célèbre la Fête des Morts mexicaine et Le Haut-du-Them Château-Lambert (70) festoie avec Samain ! C’est une autre culture, pourtant dans les années 30 mon papa sculptait déjà des citrouilles, les fameux « grigne dents » dont on nous parle tant ! 😉

Paradoxes

Je suis croyant ! Mais je ne vais pas aussi souvent à la messe que je le voudrais et je me sens pas spécialement attaché à une paroisse (dans chaque église je me sens chez moi) même si je paye le denier du culte.

« Partout où les fidèles prieront en mon nom je serai au milieu d’eux ! 🙂  » N’est-ce-pas ? Pourtant une paroisse, c’est bien une assemblée, une famille, la mienne est celle de Fontaine-Française, territorialement parlant ! 😉

J’admire la sainteté ! Mais comme tout le monde je pense, j’ai commis des péchés.

Il y a des choses que l’on ne peut réparer ! Mais il nous reste l’espoir.

Il y a la nuit et le bleu du ciel, et les ténèbres laissent la place à la lumière.

Saint Augustin, dans ses confessions, a avoué avoir mangé des poires, moi c’était framboises. J’ai avoué également. Vers l’âge de seize ans, Augustin et une bande de jeunes compagnons vont en pleine nuit piller un poirier voisin de la vigne de sa famille. Les poires étaient abondantes et de meilleure qualité chez lui. Eux-mêmes n’avaient pas faim. Après avoir cueilli de grandes brassées, ils n’en mangent presque pas (ou à peine quelques-unes) et vont jeter le reste aux porcs. Le plaisir n’était pas dans le fruit ou la nourriture, mais dans l’interdit lui-même. Ce qui les grisait, c’était de faire le mal en groupe, de transgresser la loi et d’éprouver une forme de toute-puissance illicite (« la délectation de l’illicite »).

Faute avouée est à moitié pardonnée.

Confessions, concessions, lamentations et regrets faut partie de la contrition chrétienne. L’essentiel est de ne pas recommencer ! 😉

Un jour, j’ai rendu service à un ami très pieux. Pour me récompenser, il m’a proposé une cassette de Dire Straits (je venais d’acheter mon Walkman Sony) ou une bible illustrée par sa sœur. J’avais 17 ans, j’ai choisi la cassette (je n’avais pas beaucoup accès à la musique). Ce copain que certains appelaient affectueusement « Le Champion du Diocèse quart de finaliste de la Vatican Cup » m’a dit un jour tu regretteras de ne pas avoir choisi les Saintes Écritures ! Aujourd’hui je préférerais bien évidemment le livres de prières. Peut-être aurait-il été perdu dans un déménagement ? En tous cas maintenant je collectionne ! 😉

Une neuvaine pour Saint Martin ! ;-)

Vous le savez, la Saint Marin, c’est le 11 novembre. D’habitude, il fait beau en cette période, c’est l’été de la Saint Martin !

Saint Martin est le saint patron de Boussenois et de Courchamp notamment ! 😉

Une neuvaine est une forme de prière ou de dévotion chrétienne (principalement catholique) qui consiste à répéter une prière ou des exercices de piété pendant neuf jours consécutifs

Elle s’inspire des neuf jours passés par les Apôtres et la Vierge Marie en prière au Cénacle, entre l’Ascension de Jésus et la Pentecôte.

Dans la tradition, le chiffre neuf évoque la persévérance dans l’attente, l’espérance mêlée parfois à la contrition ou à la demande.

Pour solliciter une grâce particulière, la guérison d’un proche ou la résolution d’une difficulté.

Pour remercier Dieu, la Vierge Marie ou un saint pour un bienfait reçu.

Pour accompagner un chemin de conversion ou de purification spirituelle.

Pour se préparer spirituellement à une grande fête religieuse (Noël, Pâques, l’Immaculée Conception, etc.).

9 jours ininterrompus (chaque jour, on consacre un temps à la lecture, à la méditation et à une prière dédiée).

Elle peut être adressée à Dieu, au Christ, à l’Esprit Saint, ou recourir à l’intercession de la Vierge Marie ou d’un saint particulier (comme sainte Rita, saint Joseph, saint Jude, etc.).

Il est fréquent de faire brûler une « bougie-neuvaine » (ou cierge de neuvaine) en verre durant ces neuf jours, symbole de la prière qui demeure allumée.

Dans la tradition chrétienne, une neuvaine n’est pas une formule magique automatique, mais une démarche de foi, d’abandon et de persévérance dans le dialogue avec Dieu.

Pour ma part, je dis 9 chapelets pour la paix dédiés à la Vierge Marie. Il existe une plateforme catholique en ligne pour prier avec d’autres. Vous pouvez retrouver des propositions de parcours ou suivre une neuvaine en ligne sur des plateformes de prière comme Hozana ou consulter des explications détaillées sur le site de l’Église catholique en France.

Revenons à Saint Martin : C’était un catéchumène, il se préparait au baptême, il a partagé son manteau avec un pauvre et c’est beau ! 😉

Vercingétorix

Vous le savez, j’aime les héros (ou héroïnes) historiques sacrificiels comme Vercingétorix (dont je vais vous parler) ou Jeanne d’arc ou encore Jean Moulin (dont je vous écrirai certainement un jour le portrait) : « Entre ici Jean Moulin ! »

Vercingétorix « Monument National », gaulois, figure de la Nation Française, est le premier symbole de la Résistance à l’oppresseur. Choisi comme symbole par Napoléon III, puis par la Troisième République afin d’incarner la Nation Française face au nationalisme allemand.

Sa statue monumentale située à Alésia, est inspirée visiblement par Napoléon III. Cette statue peut être opposée à la statue du commandeur dressée par l’Allemagne en hommage à Otto von Bismarck.

Par jeu de miroir, les deux nationalismes se construisent et s’opposent. Aujourd’hui, nous sommes tous en paix grâce à Dieu et nous sommes européens. Les jumelages et leurs fêtes sont là pour nous rappeler que l’amitié franco-allemande est un trésor, tout comme la paix dans le monde pour laquelle je prie tous les jours.

Revenons à Vercingétorix. Vercingétorix est un chef et prince arverne, célèbre pour avoir unifié une grande partie des tribus gauloises dans une ultime révolte contre la conquête romaine menée par Jules César en 52 av. J.-C.

Il ne s’agit pas de son nom de naissance (que les Gaulois gardaient secret), mais d’un titre de fonction signifiant « le grand roi des guerriers » ou « le chef suprême des guerriers ».

Fils de l’aristocrate Celtillos (mis à mort par les siens pour avoir tenté de s’emparer du pouvoir suprême), Vercingétorix impose une discipline militaire rigoureuse. Face aux légions romaines, il insuffle une tactique novatrice pour l’époque : la terre brûlée (priver l’ennemi de ravitaillement et harceler ses arrières plutôt que de l’affronter directement en rase campagne).

Il remporte une victoire majeure contre César lors de la bataille de Gergovie (en 52 av. J.-C.), mais il est ensuite encerclé et assiégé dans l’oppidum d’Alésia.

Pour sauver ses guerriers, il se rend à César. Captif pendant environ cinq ans, il est exhibé à Rome lors du triomphe de César en 46 av. J.-C., puis vraisemblablement exécuté par étranglement dans sa prison.

Au-delà de la réalité antique — connue en grande partie par le propre récit de son vainqueur dans La Guerre des Gaules —, Vercingétorix est devenu au XIXe siècle un puissant symbole de l’identité nationale et du « premier résistant » de l’histoire de France.