Comme l’a écrit Henri Vincenot, je peux dire : je fus un saint. Enfant, je priais beaucoup et je n’avais pas commis beaucoup de péchés. Je ne savais pas bien ce que c’était et je n’avais pas beaucoup l’occasion d’en commettre, il est vrai. Mon environnement était limité et je n’avais pas tellement de connaissances sur le monde. J’ai découvert l’univers à travers un dictionnaire. Comme j’avais une bonne mémoire, j’ai beaucoup retenu, le bon et le mauvais malheureusement. Comme j’ai été bien élevé, j’ai préféré faire le bien, par empathie.
Beaucoup d’entre vous peuvent dire la même chose, j’en suis certain. Le goût de l’effort et le goût de travail bien fait viennent avec le temps pour le plus grand bien de tous : tout est travail. Il n’y a pas de plus beau compliment que celui de dire : vous avez accompli un beau parcours. Certes la vie n’est pas un long fleuve tranquille, ainsi en va la marche du monde, tout fini par passer. Seuls restent les souvenirs.
Seule histoire reste, il faut savoir la retracer sans la fausser et l’édulcorer bien entendu. Le récit dépend surtout de celui qui raconte l’histoire, n’est-ce-pas ? Donc il faut être un honnête homme ! 😉
Si j’étais mort à l’âge de 5 ans, je serais monté tout droit au ciel, j’étais un ange ! Ma grand-mère m’avait dit que mon oncle Jean mort à l’âge de 9 mois d’un broncho-pneumonie en 1928, était un vrai petit ange monté au paradis ! Elle conservait ses cheveux blonds dans un médaillon . Elle me disait :« Il nous protège tous » ! 😉

